icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Renaissance après la Chute

Chapitre 4 

Nombre de mots : 789    |    Mis à jour : 03/07/2025

. Je me suis souvenue de mon arrivée ici, jeune pâtissière pleine de rêves, tombée éperdument amoureuse du chef chari

souvenue de

décidé autrement. Quand j'ai annoncé la nouvelle à Marc, son visage s'es

pire avec un héritier. C'était une histoire parfaite pour la presse. Ils l'ont convaincu. Ma grossesse est devenue un outil marketing. O

ne lointaine cousine à la campagne, à peine quelques jours après que je l'ai mise au monde. Je n'ai eu le droit de la voir qu'une seule fois, u

ne valise, sans soin, juste le besoin urgent de partir. La porte s'e

tte comédie

yeux. J'ai continué

une dépression nerveuse, que je n'ai pas supporté la pression. Tu peux même di

a monté

re, une place dans le meilleur restaurant du pays ! C'est comme ça

"donné". Il ne voyait pas ce qu'il m'avait pr

us basse, menaçante. « Je suis prêt à oublier cet incident. Reste

ête et l'ai regardé

No

l portait le poids de dix a

é, furieux que j

as aller où ? Tu n'

menace de l'insécurité. Mais il ne compr

et être libre que d'avoi

c du loquet a résonné dans l

erie. La petite boutique du coin de la rue. C'est tout ce que je

mon audace. Il pensait que j'al

vec une partie de mon entreprise ?

Marc. Elle porte mon

tête, un rictus

pars les mains vides. La pâtiss

ce, j'ai ressenti une étrange forme de soulagement.

» ai-je di

valise à la main. Son expression a changé, passant

crié alors que j'ét

, chaque pas m'éloignant de ma prison dorée. Il a crié mon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Renaissance après la Chute
Renaissance après la Chute
“La cérémonie des étoiles Michelin battait son plein, couronnant des années de travail acharné aux côtés de Marc, l'homme que j'aimais. J'étais prête à monter sur scène, vêtue de la veste immaculée qu'il m'avait offerte, symbole de notre succès partagé. Sauf que ce n'était pas celle que je portais. À la place, une vieille veste usée m'humiliait sous les projecteurs, les rires étouffés et les regards méprisants. « Qu'est-ce que tu portes ? Tu me fais honte, Camille. » chuchota Marc, le masque parfait et glacial. Puis Léa, sa fille adoptive que j'avais élevée, s'est précipitée, ses yeux brûlants de haine : « C'est de ta faute ! Tu gâches toujours tout ! » Elle m'a poussée, ses petits poings martelant ma poitrine : « Je te déteste ! Je te déteste ! » Mon cœur s'est brisé. Ma dévotion sans faille était perçue comme une trahison. Je n'ai alors pu que murmurer, plus pour moi-même : « Je ne voulais pas porter cette veste. » Plus tard, dans le bureau de Marc, Léa affichait un calme troublant, son triomphe mal dissimulé. « Tout s'est passé exactement comme tu le voulais, n'est-ce pas ? » lui ai-je dit, sachant qu'elle avait orchestré mon humiliation. Ma nouvelle veste, maculée de teinture rouge, était cachée. L'ancienne, mise en évidence. Un piège parfait. Marc, lui, ne voyait rien, ou ne voulait rien voir : « Arrête d'accuser Léa pour tes propres erreurs, Camille. » Et pire encore, il a ajouté : « Elle n'a pas pu te faire si mal. Elle n'a pas de force. » Mais sa claque, déguisée en caresse, a brisé la dernière illusion. Pourquoi leur aveuglement était-il si total ? Pourquoi cette haine ? C'est alors que j'ai vu le sang perler sur ma manche, ma vieille blessure rouverte par les coups de Léa. J'ai ri, un rire sans joie. « Tu as raison. Léa a toujours raison. » Ce jour-là, j'ai compris que tout était fini. Je devais partir. Pour ne pas me perdre à jamais.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10