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L'Épouse Torturée, La Vengeance Douce

Chapitre 2 

Nombre de mots : 791    |    Mis à jour : 02/07/2025

était pas celle du deuil, mais celle d'une salle de guerre. Le

nvestissements de la famille Dubois représentent quarante pour cent du capital de son entreprise de dével

uctrice comme dans ma première vie. C'était une démolition stratégique, brique par brique. Nous allions le

ait Jean-Luc. Je laissai sonner plusieurs fois avant

llô

d'incrédulité. « Je viens de recevoir un appel de mon banquier. Ton pè

i n'était pas là dans ma première vie. Se pourrait-il qu'il ait lui aussi des brib

fusion à la perfection. « Mon père s'inquiète peut-être pour l

ouer, à me donner une raison. Mais Jean-L

e ! C'est à cause de toi, n'est-ce pas ?

je fâchée, Jean-Luc ? » ma

ngea, devenant froid et tranc

arfait. Je n'ai pas besoin de votre argent. Je n'ai besoin de personne.

u à l'hameçon. Il pensait avoir le contrôle, avoir mis fin à notre relation en ses propres t

m. Une photo d'elle et Jean-Luc, souriants, sa main gauche bien en évidence, ornée d'une bague de fian

on était si flagrante, si délibérée, qu'elle en était presque pathétique. Ils voulaient m'

Le soir même, mon téléphone sonna de nouveau. C'était So

... J'espère que je

. Que ve

ure avec Jean-Luc, et puis notre nouvelle... Mais tu sais, t

nin derrière ch

e 15 octobre. Et... j'aimerais tellemen

ttendait à des cris, des pleurs, un refus

iomphante. « Ce serait la preuve que tu es passée à autre c

de leur union maudite, à célébrer ma propre trahison.

e allumait un fe

, » dis-je d'une voix neutre. «

sait m'avoir piégée. En réalité, elle venait de me donner l'arme parfaite pour ma vengea

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L'Épouse Torturée, La Vengeance Douce
L'Épouse Torturée, La Vengeance Douce
“Le rapport médical dans ma main tremblait légèrement. Les mots noirs dansaient devant mes yeux : une maladie sexuellement transmissible, incurable, agressive. Le nom de Jean-Luc Moreau, mon fiancé, était là, en haut, mais je savais, avec une certitude terrifiante, que ce poison venait de Sophie Laurent, ma meilleure amie. J'étais devant la porte de l'appartement que Jean-Luc et moi devions partager. Des rires, des murmures, des soupirs qui n'étaient pas les miens. Dans ma vie précédente, j'aurais défoncé cette porte, brandi ce rapport. J' aurais crié ma trahison au monde. Et je l'avais fait. Le souvenir était une cicatrice brûlante. Sophie, humiliée, avait fui, heurtée de plein fouet par une voiture. Morte sur le coup. Jean-Luc ne m'avait jamais pardonné. À ses yeux, j'étais une meurtrière. Son amour pour Sophie s'était transformé en haine. Il avait maintenu notre mariage, un piège cruel. Le jour de nos noces, dans la chambre d'hôtel, il m'avait livrée à une bande d'hommes, filmant tout, un sourire de vengeance sur son visage. La torture avait duré des jours. Mais le destin m'avait donné une seconde chance. Je m'étais réveillée quelques mois plus tôt, le jour même où je devais recevoir les résultats de l'enquête que j'avais commandée sur Jean-Luc, soupçonnant déjà son infidélité. Cette fois, je ne défoncerai pas la porte. Je ne crierai pas. Je ne sauverai personne de son propre poison. Ma main, ne tremblant plus, tourna doucement la clé. La porte s'entrouvrit sans un bruit. Sur le canapé, Jean-Luc et Sophie étaient enlacés. « Tu es sûr que ça va ? » demanda Jean-Luc, sa voix pleine d'une tendresse que je ne lui avais jamais connue. « Tu as l'air si fatiguée ces derniers temps. » Sophie se blottit. « Ce n'est rien, mon amour. » « Juste un petit virus, le médecin a dit que ça passerait avec du repos. » Un petit virus. Mon regard dériva vers le croquis de ma robe de mariée sur la table basse. La nausée m'envahit. Je reculai doucement, refermant la porte avec une précision de chirurgien. Puis, mon père. Il me serra dans ses bras. « Papa, » ai-je sangloté. « C'est fini. » « Je ne l'épouserai pas. » « Je sais, Amélie. » « Comment... ? » « Moi aussi, Amélie. » « Je me souviens de tout. » Le sol se déroba. Ce n'était plus ma vengeance. C'était la nôtre. Une nouvelle force, froide et puissante, s'installa en moi.”
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