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Un Pacte Avec Le Diable Masqué

Chapitre 3 

Nombre de mots : 889    |    Mis à jour : 02/07/2025

a contourné son bureau et s'est approché de moi. Il a ri, un

une épine dans mon pied pendant vingt ans. Un homme de principes

devant moi, son rega

trahissez d'une quelconque manière, ce qui est arri

aitement, » ai-je r

, son visage s'est crispé de douleur. Il a chancelé, cherchant un a

eur Mor

té, reprenant difficilement sa re

s rumeurs sur sa santé. Un cœur fragile, une tension artérielle dangereuse, aggravée par un stress const

Sophie a débarqué à l'hôpital, le visage rouge de fureur. Elle avait entendu la rum

, sa voix basse pour ne pas déranger le

le bras, ses doigts s'

homme qui a détruit ton père et ton frère

douleur physique, la transformant en

plus fort cette fois. Une infirmière

m'a s

son intelligence, pas son courage. Pierre avait le talent, lui. Toi, tu n'étais que l'o

rète, l'observatrice. Mon père était le juste, Pierre le prodige. Et moi ? J'étais Jeanne. Jus

ontinué, sa voix se brisant de rage et de chagrin. « I

ma voix si basse qu'elle a

dée, surprise

e vais lui offrir quelque chose que

secret de la loyauté

tenu son

is lui offri

é de rire, u

Tu ne sais même

decines alternatives, des herbes, des méthodes pour calmer l'esprit et le corps. Il cherchait un moyen de gérer son propre stress. J'ai lu ses notes. Je peux aider Moreau.

aissais rien. C'était une invention pure, née de l'instant, de la vue de sa faiblesse dans ce bureau luxueux. C'était une

son visage a été remplacée par une confusion totale. Elle ne

tre le

e soigner ? » a-

e serai plus proche de lui que quiconque. Je serai indisp

vait raison. La Jeanne qu'elle connaissait était partie. À sa place se tenait quelqu'un d'autre, une pers

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Un Pacte Avec Le Diable Masqué
Un Pacte Avec Le Diable Masqué
“L'odeur âpre de l'hôpital me poignardait, tout comme la vue de mon frère, Pierre, brisé, son corps martyrisé sur ce lit, victime de ceux qui nous avaient déjà volé notre père. Mon père, Jacques Dubois, détective acharné, mort pour avoir touché de trop près la corruption qui rongeait cette ville, laissant derrière lui des dossiers oubliés et des ennemis puissants. Quand j'ai tenté la voie légale, la police m'a repoussée, mon indignation traitée avec un mélange de pitié et d'agacement, mon dépôt de plainte classé sans suite comme une vulgaire feuille morte. L'humiliation cuisante et l'impuissance des forces de l'ordre m'ont battue, me laissant à terre, le genou ensanglanté, mais l'âme bien plus meurtrie encore. De retour au cabinet paternel, l'odeur de papier vieilli et de tabac froid m'a guidée vers cette boîte scellée, son dernier héritage : « Les Impossibles » – des affaires non résolues, une toile de corruption que lui seul avait commencé à démêler. Ce soir-là, devant la Tour Moreau, ce gratte-ciel de verre et d'acier, symbole de l'empire corrompu d'Auguste Moreau, je me suis posée une question. Comment combattre un monstre qui avait déjà terrassé mon père et mon frère, laissant ce dernier à peine vivant, un simple souffle ? La justice légale s'était avouée vaincue, mais je n'abandonnerais pas ; je me suis avancée, non pas pour l'accuser, mais pour lui offrir mes services, la plus audacieuse et terrifiante des trahisons. Face à Auguste Moreau, l'homme qui avait orchestré notre malheur, j'ai présenté l'impensable : devenir son alliée, manipuler son monde de l'intérieur, armée du savoir de mon père sur ses faiblesses. Mon plan était d'orchestrer sa chute ; non pas une vengeance rapide, mais une dissolution lente et méthodique, pour lui ôter tout ce qu'il possédait, jusqu'à ce qu'il soit aussi brisé et seul que mon frère. Moreau pensait avoir engagé une conseillère, mais il avait en réalité invité une empoisonneuse dans son antre.”
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