L'Amour Trahi, Le Passé Retrouvé
ool vides. Plusieurs filles étaient en larmes, essayant de se couvrir avec les lambeaux de leurs tenues. Les garçons, dégrisés par l'
robe rouge minuscule, tremblait de tous ses membres, le visage blême. Et Sophie... Sophie se tenait à côté d'Arthur, protectrice, comme un sol
marché droi
tte porcherie ?" a-t-il grond
n arrogance. "Monsieur Dubois... j
ez-vous ! Vous ressemblez à des animaux ! Et toi, Chloé, ma
. "Ce n'est pas ma faute !
moi. J'étais encore près de la porte
mandé mon pèr
st lui qui a eu l'idée ! Il nous a dit que c'était une fête
eilles. L'audace de leur m
e, sa voix tremblante
était une mauvaise idée. Il est devenu fou, il a commencé à crier. On a eu peur, alors... alo
préparé. Dans sa nouvelle vie, elle avait prévu ce sc
parents. Les autres, terrifiés à l'idée d'affro
é un garçon. "C'est
égés !" a ple
able. J'étais devenu le bouc émissaire universel. Les
!" a crié
pour ça !" a m
yrophares bleus et rouges ont balayé l'entrepôt à travers les fenêtres sales
ntre le mur ! Per
proché d'Arthur. "C'est
! C'est lui !" a-t-il cri
st tourné vers moi
je répondu
ez l'organisateur de ce rassemblem
," ai-je di
pourquoi est-ce que tu as envoyé c
tendument envoyé depuis mon numéro, invitant tout le monde à une "fête secrète et sans limites"
faux," ai-
e commissaire. Il a fait un sig
a mère a essayé de s'interposer, en larmes
ombre. "Laissez-les faire leur tr
ient les menottes, un des pères,
as perverti
trise. La douleur a explosé dans ma mâchoire. Le chaos était total. Les parents
ur. Ils me regardaient me faire emmener, un air de triomphe malsain sur
a poche avait tout enregistré. L'acte final de c