Adieu, Gabriel
ssante du bar me do
e, et il avait réservé le plus grand clu
, un cadeau d'Antoine. J'étais assise dans un coi
ne du moment, un accesso
savait quelle
, viens t
tenti. Je n'avais pas le choix. Je me suis levée, un sour
r de la taille, me tirant
ente Camille. N'est-elle
me sentais comme un morceau de viande sur un étal. Je détestais
l'hôpital, pour
oment-là que
ns qui l'écoutaient avec respect. Il était plus grand, plus
x... c'étaie
br
é de battre pen
disparu de ma vie sans un mot, me l
là, à quelques mètres
ds se son
omme s'il regardait une étrangère. Un léger sourire narquois a joué sur ses l
g s'est
ait qui j'étais e
l'oreille en posant une main possessive sur son bras. C'était Émilie, l
tendre que je connaissais si bie
x de moi, comme si je
le, à quoi t
menant à la dure réalité.
avec
empli d'un liquide ambr
, je dois condui
ton a durci. « Tu es à moi ce soir,
briel. Il nous regardait, l'air amusé, comme s'il assistait à un spectacle di
e a commencé à
ait un spectacle, il
croisé le regard de Gabriel et je l'ai bu d
» a crié An
. J'ai perdu l'équilibre et je suis tombée e
lé partout, macula
est installé, suiv
e ruinée, couverte de vin comme si c'ét
'ai ignoré les regards, les chuchotements. Mon
visage était une toile
est approc
peux pas faire attention
ne. J'ai marché droit vers Gabriel, ma ro
tée juste devan
son bras. J'ai plongé m
t quelque chos
me suivait, je l'ai tiré vers moi et je l'ai emb
» ai-je murmuré contre les lèvres d'Anto
r. Son regard amusé avait disparu, remp
ssi. Je l'a
e amère, qui avait