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Adieu, Gabriel

Chapitre 1 

Nombre de mots : 826    |    Mis à jour : 01/07/2025

ssante du bar me do

e, et il avait réservé le plus grand clu

, un cadeau d'Antoine. J'étais assise dans un coi

ne du moment, un accesso

savait quelle

, viens t

tenti. Je n'avais pas le choix. Je me suis levée, un sour

r de la taille, me tirant

ente Camille. N'est-elle

me sentais comme un morceau de viande sur un étal. Je détestais

l'hôpital, pour

oment-là que

ns qui l'écoutaient avec respect. Il était plus grand, plus

x... c'étaie

br

é de battre pen

disparu de ma vie sans un mot, me l

là, à quelques mètres

ds se son

omme s'il regardait une étrangère. Un léger sourire narquois a joué sur ses l

g s'est

ait qui j'étais e

l'oreille en posant une main possessive sur son bras. C'était Émilie, l

tendre que je connaissais si bie

x de moi, comme si je

le, à quoi t

menant à la dure réalité.

avec

empli d'un liquide ambr

, je dois condui

ton a durci. « Tu es à moi ce soir,

briel. Il nous regardait, l'air amusé, comme s'il assistait à un spectacle di

e a commencé à

ait un spectacle, il

croisé le regard de Gabriel et je l'ai bu d

» a crié An

. J'ai perdu l'équilibre et je suis tombée e

lé partout, macula

est installé, suiv

e ruinée, couverte de vin comme si c'ét

'ai ignoré les regards, les chuchotements. Mon

visage était une toile

est approc

peux pas faire attention

ne. J'ai marché droit vers Gabriel, ma ro

tée juste devan

son bras. J'ai plongé m

t quelque chos

me suivait, je l'ai tiré vers moi et je l'ai emb

» ai-je murmuré contre les lèvres d'Anto

r. Son regard amusé avait disparu, remp

ssi. Je l'a

e amère, qui avait

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Adieu, Gabriel
Adieu, Gabriel
“La musique assourdissante de la discothèque martelait mon crâne, mais la douleur la plus vive venait de la robe blanche immaculée qui souillait ma peau, un cadeau ironique d'Antoine. J' étais là, son « accessoire du moment », un sourire forcé sur les lèvres, prête à jouer mon rôle de compagne docile. Puis je l'ai vu. Gabriel. Mon premier amour, celui qui m'avait abandonnée quatre ans plus tôt sans un mot, me laissant naufragée dans les dettes et le désespoir. Il était là, resplendissant de richesse et de succès, avec Émilie, sa fiancée parfaite, fille de la famille la plus puissante de la ville. Son regard croisa le mien, sans surprise, juste une froide curiosité, puis un sourire narquois, un toast moqueur qui glaça mon sang. Il savait qui j' étais, et il s'en fichait. L'humiliation, la rage froide, la douleur de son indifférence m'ont transpercée, me ramenant à la réalité brutale : j'avais vendu ma dignité pour sauver ma famille, mon père endetté et ma mère en prison. Quand il m'a retrouvée, me traitant de « pute » et me demandant combien je coûtais, la colère a explosé. Comment osait-il me juger, lui qui m'avait laissée affronter l'enfer seule ? J'ai lancé un défi, un test ultime pour son cœur : « Épouse-moi, Gabriel. » Son silence, brise mon cœur une fois de plus. Le monstre qui harcelait ma famille a appelé, menaçant mon père, puis ma mère. Je me suis précipitée, seule, vers l'entrepôt pour y découvrir l'horreur : mon père brutalement mutilé, ma mère torturée en vidéo. Dans mon désespoir le plus profond, à l'hôpital, une vidéo anonyme m'a révélée la vérité sur Antoine : j'étais une simple Ava de substitution. Sans issue, au bord du précipice, j'ai ouvert la fenêtre, prête à sauter. « CAMILLE ! NON ! » La voix de Gabriel m'a ramenée de l' abîme, il m' a sauvé. Il m'a avoué m'avoir envoyé la vidéo, promettant de me tirer de ce chaos, et à nouveau, je me suis accrochée à la moindre lueur d'espoir. Il m'a dit : « Dis-moi juste ce que tu veux. Je le ferai. N'importe quoi. » « Sors ma mère de prison. » C' était un marché : ma liberté contre celle de ma mère. J'ai accepté. Émilie a brisé cette illusion d' espoir. Elle a fait irruption dans la villa de Gabriel, dévoilant le coût de son aide : Antoine devait mourir, et je devais être dans la voiture. « Une vie pour une vie. Toi, tu meurs. Ta mère est libre. Gabriel est tiré d'affaire. » Le choix était monstrueux, mais rapide. J'ai agi. J'ai manipuler Antoine, l'entraînant dans ma course folle vers une route de corniche. J' ai vu la photo de ma mère, libre, et j' ai tourné le volant. Dans la chute, je me suis souvenue de Gabriel et de notre première promesse. Puis, plus rien.”
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