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Le Lait amer de la Pâtissière

Chapitre 4 

Nombre de mots : 398    |    Mis à jour : 27/06/2025

ieuse. J'ai raconté l'agression, la peur, la veste déchirée. J'ai montré la douleur

admettez donc avoir mo

défendre ! Il

ez aussi arraché

sement gardée comme "preuve". Ils ont examiné la marque de mo

parlait de sa vie difficile, de son "pauvre enfan

personne vulnérable, il est handicap

y, l'agresseur, devenait la victime aux yeux de la loi à cause de son handicap. Et moi, la

a soupiré,

Monsieur Moore est une personne protégée par la lo

re s'est

ne plaisa

z mutuellement et on en reste là. Sinon, ce sera une ame

sympathie sociale pour la mère courage d'un enfant handicapé était une arme, e

egard triomphant. Elle s'est approchée et a murmur

e que je veux. D'une manière ou

x lèvres. J'étais seule sur le trottoir, tremblante de rage et d'impu

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Le Lait amer de la Pâtissière
Le Lait amer de la Pâtissière
“Je retrouvais enfin mon fournil parisien, l'odeur réconfortante du beurre chaud après des mois de congé maternité. Le retour à la normale était un soulagement, jusqu'à ce que Carole Moore, la femme de ménage excentrique, s'approche. Ses yeux brillaient étrangement. Sa voix rauque a percé le silence : « J'ai besoin de votre lait. » J'ai d'abord pensé à la générosité, offrant un biberon, mais elle a secoué la tête avec dédain. « Je veux que vous veniez chez moi après le travail. Et que vous donniez le sein directement à mon fils. » Le monde s'est arrêté. L'horreur m'a glacée quand elle a ajouté : « Mon fils... il a dix-huit ans. » Mon refus catégorique a déclenché sa fureur. Elle m'a agressée, m'a tiré les cheveux, et m'a menacée de venir tous les jours. Quand la Gendarmerie est arrivée suite à l'altercation où je m'étais défendue, le cauchemar a continué. Carole a dépeint son fils comme une « pauvre victime vulnérable et handicapée », et c'est moi, la victime, qui suis devenue l'agresseur, forcée d' une médiation pénale. Le système, censé me protéger, s' est retourné contre moi. J'étais seule, désemparée, face à cette femme folle qui ne reculait devant rien. Mais j'avais une dernière carte à jouer. Terrifiée, humiliée, j'ai appelé mon mari. Sa réponse a été simple : « J'appelle ma grand-mère. » La matriarche corse, Maria, et son neveu, Antoine, un colosse adolescent joueur de rugby, étaient en route. La cavalerie arrivait.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 9