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Le Lait amer de la Pâtissière

Chapitre 3 

Nombre de mots : 546    |    Mis à jour : 27/06/2025

t me faisait sursauter. J'ai essayé de me rassurer, de me dire qu'aprè

nel, une petite pièce sans fenêtre au fond du couloir. J'av

s'est rouverte. Carole se tena

it faire deux têtes de plus que moi. C'était Tommy. Ses yeux étaient vides, sa bo

a porte du vestiaire était épaisse, inso

je te l'a

e Carole éta

st venu cherc

n signe de tê

héri. Prend

lourds et maladroits. Il avait la compréhension d'un enfa

te ! Ne me t

it comme pousser un mur. Il était incroyablement fort. D'un geste brusque, il a attrap

s, j'ai vu Carole sortir s

erra ça. La petite pâtissière qui aguich

n s'approchait de mon chemisier, j'ai fait la seule chose qui me restait

ue rouge vif commençait à apparaître. Profitant de cet instant, j'ai attrapé une poignée de ses cheve

e, mais pour une

ndi en avan

lope

souffle coupé, j'ai lâché les cheveux de Tommy et je me

. J'ai fermé les yeu

rte s'est ouve

t-ce qui se

mon absence prolongée, était venue voir si tout allait bien. Ils se sont figés, choqu

immédiatem

z ! Tout de suite ! On a

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Le Lait amer de la Pâtissière
Le Lait amer de la Pâtissière
“Je retrouvais enfin mon fournil parisien, l'odeur réconfortante du beurre chaud après des mois de congé maternité. Le retour à la normale était un soulagement, jusqu'à ce que Carole Moore, la femme de ménage excentrique, s'approche. Ses yeux brillaient étrangement. Sa voix rauque a percé le silence : « J'ai besoin de votre lait. » J'ai d'abord pensé à la générosité, offrant un biberon, mais elle a secoué la tête avec dédain. « Je veux que vous veniez chez moi après le travail. Et que vous donniez le sein directement à mon fils. » Le monde s'est arrêté. L'horreur m'a glacée quand elle a ajouté : « Mon fils... il a dix-huit ans. » Mon refus catégorique a déclenché sa fureur. Elle m'a agressée, m'a tiré les cheveux, et m'a menacée de venir tous les jours. Quand la Gendarmerie est arrivée suite à l'altercation où je m'étais défendue, le cauchemar a continué. Carole a dépeint son fils comme une « pauvre victime vulnérable et handicapée », et c'est moi, la victime, qui suis devenue l'agresseur, forcée d' une médiation pénale. Le système, censé me protéger, s' est retourné contre moi. J'étais seule, désemparée, face à cette femme folle qui ne reculait devant rien. Mais j'avais une dernière carte à jouer. Terrifiée, humiliée, j'ai appelé mon mari. Sa réponse a été simple : « J'appelle ma grand-mère. » La matriarche corse, Maria, et son neveu, Antoine, un colosse adolescent joueur de rugby, étaient en route. La cavalerie arrivait.”
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