icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Renaissance au Bord du Rhin

Chapitre 3 

Nombre de mots : 430    |    Mis à jour : 25/06/2025

e voiture noire de la gendarmerie s

ge fermé. Derrière lui, u

lée à la dernière mode parisienne, un foulard de marque négligem

ardent par leurs fenêtres, jouant parfa

r. Hugo. Il porte un uniforme

he de moi, son s

tellement parlé de vous. La petite vig

d la boîte

tit quelque ch

e sans prend

e chien de Léo. Il po

oi ce chie

s de moi, s'approche pou

sale, il s'ap

ric

san pour un chi

la gamelle d'eau de Major, la

sacien grogn

met en

pas à ses

pousse v

. Mon papa a dit que

edoutais se produ

un mot, intervient. Mais pas

o par le bras

oi auprès

i qui a commenc

gifle. Violente. Le bruit claq

terre, la

an-Luc. « Tu ne vois pas que tu

Luc et je prends mon fils dans mes

omme que j'ai aimé. Je ne

e fureur. « Toi et tes... invités. S'il arrive

un petit sourire satisfait.

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Renaissance au Bord du Rhin
Renaissance au Bord du Rhin
“J'étais juste une vigneronne en Alsace, ma vie simple, dédiée à mon fils Léo et à son père, Jean-Luc, gendarme mobile en région parisienne. Notre union était scellée par un PACS, notre famille semblait complète. Mais une formalité, une simple inscription scolaire pour Léo, a fait exploser mon monde. Au téléphone, la secrétaire de mairie a révélé l'impensable : Jean-Luc avait déjà déclaré un enfant pour les allocations, un certain Hugo, avec une femme nommée Camille. Sa femme. Mon cœur s'est glacé. Mon compagnon, le père de mon fils, était marié en secret. Léo, notre Léo, devenait l'enfant illégitime, la honte du village. Et la trahison ne s'est pas arrêtée là. Jean-Luc m'a proposé l'inimaginable : que Léo parte avec lui à Paris en se faisant passer pour son neveu. Le souvenir de ce corps à corps sur la place publique, la gifle retentissante de Jean-Luc sur le visage de Léo, traitant son propre fils de « bâtard » et de « paysan mal élevé », me hante. Comment un père peut-il renier ainsi sa chair, son sang, pour le bien de sa carrière et d'une image ? Alors que l'odeur du Rhin et le poids de mon échec me submergeaient, une lumière s'est allumée. J'étais de retour, vivante. Léo était à mes côtés. Je n'étais plus la victime désespérée. Cette fois, j'allais me battre. J'allais transformer la douleur en une force inarrêtable.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10