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Le Pacte Sanglant du Chai

Chapitre 1 

Nombre de mots : 458    |    Mis à jour : 25/06/2025

iquetis des verres et les murmures polis emplissaient l'air, mais une tension in

e de soie qui épousait ses formes. À ses côtés, Luc Fournier, mon m

a son

venus. J'ai une annonce i

une main affectueuse sur son bras, un geste qui me sembla étrange même

ne Dubois a un nouveau propriétair

chotements éclatèrent. Élodie se tourna vers Luc, et

raversa l

gustation s'ouvrit. Martin me poussa à l'intérieur, assis dans u

istributeurs loyaux, leurs visages un

rs sourires se figèrent une second

nommé Bernard, que je savais être

grand Pierre Dubois, rédui

fusèrent, lâc

lé. « Qu'est-ce que tu fais ici, Pierre ? Tu

ent si douce, était

r ce qui se passe dans ma propre mais

déformé par un rictus triom

ni pour toi, Pierre. Le dom

« Tu as signé l'acte de

accident de chasse", j'avais signé ce que je croyais être les papiers pour l'acquisition d'une parce

iégé », dis-je,

« Et maintenant, dégage. Tu

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Le Pacte Sanglant du Chai
“Ma vie était celle d'un vigneron comblé. Le domaine Dubois, mon héritage, était mon monde. Élodie, ma femme, et Luc, mon meilleur ami et maître de chai, étaient mes piliers. Puis vint ce jour, après mon soi-disant "accident de chasse" qui m'avait brisé la jambe. Devant tous nos distributeurs, Luc a levé son verre pour annoncer qu'IL était le nouveau propriétaire. Et Élodie l'a embrassé passionnément sous mes yeux. Je n'étais qu'un infirme en fauteuil roulant, poussé dans la salle, moqué, piégé. Ils m'avaient fait signer l'acte de cession en me faisant croire à un achat de terrain. Ma propre femme, la femme que j'aimais, se réjouissait de ma chute, me demandant de dégager. Ce n'était pas un accident, m'a révélé Luc, mon chauffeur avait tiré sur ses ordres. Trahi par ma femme, mon meilleur ami, l'homme de confiance, humilié et dépouillé de tout. Comment pouvaient-ils être si cruels, si lâches ? J'étais à genoux, brisé, vaincu... en apparence. Car au moment où ils célébraient leur victoire, mon sourire s'est esquissé. Et lentement, je me suis levé, mes deux jambes parfaitement solides, pour reprendre ma place. Leur jeu était terminé, mon contre-plan ne faisait que commencer.”
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