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L'Évasion d'Alsace : Un Fils Contre Son Tyran

Chapitre 1 

Nombre de mots : 653    |    Mis à jour : 25/06/2025

nte ans, le jour d

is en face de moi, me fixant de ses yeux froids.

me, pas de carrière, même le vignoble dé

on m'avait rongé de l'intérieur, comme un parasite. Cette

me suis

ravers les rideaux usés de ma chambre d'adolescent. J'ai regardé mes mains. Elles n'étaient pas ce

é au mur. 15 juillet. Le le

ère, Gérard. Il avait l'air plus jeune, plus fort

scends. On d

jambes tremblaient légèrement. Ce n'était pas un rêve. J'é

deux ans, était assise à table, évitant mon

de moi, exactement comme

mmencent. Tu vas oublier cette idée stupide d'aller à l'universi

essayé de protester, de parler de mes rêves d'étudier la so

faire ? Devenir un chômeur q

a carte maîtresse. L

me laisserai mourir de faim. Tu auras la mort de ton père sur la c

t pour Strasbourg, et j'avais passé les douze années suivantes à mourir

nt. J'avais déjà vécu cette mort

j'ai regardé mon pèr

No

sorti, calm

trasbourg pour m'insc

faite. Le visage de Gérard s'est décomposé. D'abord l'incrédulit

iens de dire ? Répèt

à l'université. C'est

sol avec un bruit strident. Sa main s'est abat

NT ! JE T'AI NOURRI, JE T'AI

sa rage glissait sur moi. Je me souvenais de mon corps froid dans m

Un vrai sour

dois rien. Je ne serai pas ton i

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L'Évasion d'Alsace : Un Fils Contre Son Tyran
L'Évasion d'Alsace : Un Fils Contre Son Tyran
“J'avais trente ans le jour de ma mort, un échec aux yeux de tous, surtout de mon père. Rongé par la dépression, j'ai avalé mes somnifères, espérant la fin. Mais je me suis réveillé. L'odeur du café, le soleil d'Alsace, et mes mains d'adolescent. J'étais revenu à mes dix-huit ans, la veille de l'annonce de mes résultats du bac, le jour exact où ma vie avait basculé autrefois. Mon père, Gérard, était là, son regard froid et dominant. « Tu vas oublier cette idée stupide d'université. Ta place est ici, au vignoble. » Ces mots m'avaient terrifié dans ma première vie. J'avais cédé à son chantage affectif, abandonné mes rêves, et passé douze ans à mourir à petit feu dans cette prison dorée. Pourtant, cette fois, c'était différent. J'avais déjà connu la mort. Son chantage, ses menaces, sa fureur n'étaient rien comparées à mon corps sans vie. L'injustice de ma première existence passée sous son joug était insoutenable. Pourquoi devrais-je revivre cette tragédie ? Non. Cette fois, je ne serai pas son esclave. Cette fois, j'allais me battre. J'ai levé les yeux, mon regard déterminé. Son règne était terminé.”
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