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Quand le Sang Trahit

Chapitre 1 

Nombre de mots : 494    |    Mis à jour : 24/06/2025

18h02. Meilleure note de l'académie au Baccalauréat blanc. Un sou

liers, le cœur léger,

ine Chloé étaient déjà à table. Le silence était lo

t raté se

demandé ma tante d'u

ésultats. C'est

ire plus. Mais mon l

s'est abattu sur la tabl

vantes, c'est ça ? Tu

n grondement. J

e Jean-Pier

Tu n'as aucune décence ? Chloé

ortante sur le bras de sa nièce

tait glacial. « Tu es arrogante, Amélie.

Des larmes de crocodile qu

le gémi. « Je suis nulle. Je

moi. La vieille histoire, toujours la même. Leurs parents, la sœur d'Isabelle, morts dans ce

d'un bond. « Tu vas a

ar le bras, sa po

» a murmuré Isabelle,

couloir glacial du vieil immeuble haussmanni

ave

a immédiatement pris à la gorge. Ma

la nuit ici. P

foqué, cherchant mon inhalateur dans ma

e blafarde de l'escalier éclairait des

fera les

ruit sourd. Le cliquetis du verro

e l'appartement claquer. Quelques minutes plus tar

de campagne. Celle qu'ils avaient achetée pour

vaient

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Quand le Sang Trahit
Quand le Sang Trahit
“Ma meilleure note au Baccalauréat blanc. La porte des Beaux-Arts s'ouvrait enfin. Un immense soulagement, la promesse d'une nouvelle vie. Mais cette joie a viré au poison pour ma cousine Chloé, qui avait raté ses épreuves. Le dîner familial a basculé : mon oncle Jean-Pierre, aveuglé par la douleur et la jalousie de sa fille, m'a hurlé dessus, m'accusant d'arrogance. Pire, ils m'ont traînée jusqu'à la cave à vin, froide et humide, malgré mon asthme sévère. "Pour réfléchir", ont-ils dit avant de partir pour le week-end, me laissant seule, suffoquant dans l'obscurité. La crise est arrivée, violente. Mon oncle, au bout du fil, a nié ma souffrance, m'a forcée à lui envoyer des photos de mon portfolio pour Chloé. Puis, l'horreur: la concierge, payée, a bloqué la ventilation. Abandonnée, trahie par ceux qui se disaient ma famille, je me suis sentie mourir. Cette cruauté n'était pas un accident mais une machination. Pourquoi tant de haine ? Comment ma propre chair, mes parents de substitution, pouvaient-ils vouloir ma mort ? Dans un dernier acte désespéré, j'ai composé le 17. Je ne savais pas que cet appel allait non seulement me sauver la vie, mais aussi déclencher une implacable quête de justice, faire voler en éclats le masque de ma "famille" et me permettre de renaître de mes cendres, loin d'eux.”
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