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Sept Ans pour une Vie : Le Prix de leur Indifférence

Chapitre 3 

Nombre de mots : 347    |    Mis à jour : 23/06/2025

sorti pour prendre l'a

ards, j'ai entendu que

Léon Ma

Une fille simple et douce qui travaillait maintenant comme vendeuse d

oi ! Qu'est-ce que

aleur dans ce monde de glace. Elle m'a demandé des nouve

glaciale a coupé n

de te voir traîner ave

e. Arthur était à ses côtés, la main sur sa taille. Hugo

qui coûtait probablement plus que ce

rougi,

e dédain. « Tu vois, Hugo ? C'est pour ça que l'éduca

s pas si dure. Il faut bien que quelqu'u

tait décontrac

a-t-elle annoncé, sa voix forte pour que tout le monde entende. « H

thousiasme. « Oui, maman ! P

egardé Sophie, dont les yeux s'ét

Sophie. Je d

parfaite. Chaque insulte, chaque mot cruel, ne faisait que r

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Sept Ans pour une Vie : Le Prix de leur Indifférence
Sept Ans pour une Vie : Le Prix de leur Indifférence
“La porte de ma petite boutique s'est ouverte sur une femme d'une cinquantaine d'années en tailleur Chanel impeccable, le visage figé par le mépris. Derrière elle, Clémence, ma compagne des six dernières années, me regardait d'un air vide. « Clémence a retrouvé la mémoire. Elle ne se souvient plus de vous, » a lancé sa mère, Madame de Valois, la voix tranchante comme le froid parisien. J'ai vu Arthur de Beaumont, l'héritier banquier, l'homme derrière son « accident », se tenir aux côtés de Clémence, une main possessive sur son bras. Dans ma vie d'avant, face à cette trahison et cet oubli, j'aurais crié, supplié, pour finir interné dans un asile et torturé avant d'être tué par mon propre fils. Mais cette fois, mon silence n'était pas de la stupéfaction, ni de la douleur. Il n'y avait ni larmes, ni suppliques, juste une calme fureur. Madame de Valois m'a tendu un chèque de 500 000 euros pour que je disparaisse. J'ai pris le chèque, et au lieu de le refuser avec indignation, j'ai levé les yeux, mon regard perçant d'une froide détermination. « Ce n'est pas assez. Je veux une place à l'École Hôtelière de Lausanne. Et vous avez trois jours pour l'obtenir. » Ils pensaient m'acheter et me réduire au silence. Ils n'avaient aucune idée de l'homme que j'étais devenu, ni de l'ampleur de ma vengeance.”
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