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Le Goût Amer de la Vengeance

Chapitre 2 

Nombre de mots : 478    |    Mis à jour : 23/06/2025

la finale

eusement, capturant chaque perle de sueur, chaque regard tendu. Le public, t

et froid. J'ai croisé le regard de Luc. Il m'a fait un clin d'œil complice, un

nt comme une artiste instinctive, une muse de la pâtisserie. Elle souriai

cée : la création d'u

ono a

e, à ma mémoire, à mes yeux. Chaque gramme, chaque température, chaque texture était le fruit de centaines d'essais. C'é

Chloé a termi

eau devant le jury a

ente... "Cœur

gâteau était magnifique, une parfaite s

âteau. Ma rec

résenté ma propre version

e s'est

déception et de colère vertueuse. Il a pris le

Je suis...

studio, chargée d

tu osé copier le travail de Chlo

sur moi. Les murmures ont com

inalité. Elle l'a créé, tu l'as copié

lic a

cheus

leus

elles de ma vie passée. C'était un éc

jouant son rôle

nsterné. Mais en tant que ton

une pause

e ne peux pas être avec quelqu'un

direct. Devant des mil

lots, se cachant le visage dans

Mais cette fois, je n'étais plu

ais

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Le Goût Amer de la Vengeance
Le Goût Amer de la Vengeance
“J'étais Amélie Dubois, cheffe pâtissière de renom, à l'apogée de ma carrière. La finale du « Laurier d'Or », l'odeur sucrée du succès flottait dans l'air. Mon petit ami Luc, juge, me souriait. Ma rivale Chloé, son gâteau identique au mien, semblait juste à côté. Puis la voix de Luc, glaciale, m'a frappée : « Amélie Dubois, vous avez plagié. » Le verdict, un coup de massue, en direct, devant des millions de regards. Luc a détourné les yeux, Chloé a joué la victime parfaite. Ma carrière, mon honneur, anéantis en un instant. Mes sponsors m'ont lâchée, ma petite pâtisserie familiale ruinée par le scandale. Mon père est mort d'une crise cardiaque, brisé. Seule dans mon appartement parisien, trahie, je suis morte de chagrin. Pourquoi cette trahison ? Pourquoi un mensonge si dévastateur ? L'injustice me rongeait, plus forte que la mort elle-même. Mais j'ai rouvert les yeux. À l'hôpital, de retour, quelques jours avant cette finale maudite. Cette fois, je ne serais pas leur victime. J'ai fait un choix radical : ma neurotomie olfactive, autrefois repoussée. Mon handicap allait devenir mon invincible arme. Car comment plagier, quand on ne perçoit plus aucun arôme du monde ? Leur piège allait devenir le mien.”