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Le Goût Amer de la Vengeance

Chapitre 1 

Nombre de mots : 372    |    Mis à jour : 23/06/2025

uis

i rouvert

e. L'odeur d'antiseptique flottait dans l'air, une

m'a submergée, celui

Mon petit ami, Luc Moreau, un des juges, me souriait depuis son pupitre. À côté de moi

it une copie e

». Mon hommage à m

tranchante comme une lame, a

blème. Votre création est identiqu

dée, sans au

est évident qu'elle est la créatrice

s murmures se sont transformés en h

Il a détourné les yeux. Chloé, elle, a f

s de travail acharné, s'est évaporée en quelques secondes. Mes sponsors m'ont lâchée. Ma famille, propriét

ue j'aimais, je suis morte de chagrin, s

nale maudite, ma première pensée n'a pas été po

léphone. J'ai ap

firmer mon rendez-vous pou

'une maladie dégénérative rare qui allait me priver de mon odorat. Pour une

j'ai embrass

secret, allait d

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Le Goût Amer de la Vengeance
“J'étais Amélie Dubois, cheffe pâtissière de renom, à l'apogée de ma carrière. La finale du « Laurier d'Or », l'odeur sucrée du succès flottait dans l'air. Mon petit ami Luc, juge, me souriait. Ma rivale Chloé, son gâteau identique au mien, semblait juste à côté. Puis la voix de Luc, glaciale, m'a frappée : « Amélie Dubois, vous avez plagié. » Le verdict, un coup de massue, en direct, devant des millions de regards. Luc a détourné les yeux, Chloé a joué la victime parfaite. Ma carrière, mon honneur, anéantis en un instant. Mes sponsors m'ont lâchée, ma petite pâtisserie familiale ruinée par le scandale. Mon père est mort d'une crise cardiaque, brisé. Seule dans mon appartement parisien, trahie, je suis morte de chagrin. Pourquoi cette trahison ? Pourquoi un mensonge si dévastateur ? L'injustice me rongeait, plus forte que la mort elle-même. Mais j'ai rouvert les yeux. À l'hôpital, de retour, quelques jours avant cette finale maudite. Cette fois, je ne serais pas leur victime. J'ai fait un choix radical : ma neurotomie olfactive, autrefois repoussée. Mon handicap allait devenir mon invincible arme. Car comment plagier, quand on ne perçoit plus aucun arôme du monde ? Leur piège allait devenir le mien.”