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Le Pari de l'Héritier : Ma Vie pour une Alpine

Chapitre 4 

Nombre de mots : 459    |    Mis à jour : 23/06/2025

it plus de sens. J'ai commencé à rassembler mes quelq

t. Bastien est entré, le sourire

ris. Parfait, ça nous

me l'a jetée au visage. Les billets de 500 eur

tes services. Tu as

continué à plier un pull. M

plus ? C'est ça, votre problème. On vo

lui. Pour la première fois, je l'ai regardé

ste divorcer

it plate, s

claté

ûr. Tu crois que j'allai

a poche intérieure de sa vest

le bon moment pour te les donner. Le jour où tu montrerais ton

mmencé à monter en moi, u

rai vis

it bien trouvé, je l'admets. Presque crédibl

approché,

ais me manipuler, me fa

ts. Il m'a attrapée par le bras. Dans le mouvement, ma main a h

te a b

ouverte e

fine s'est répandu

bé. Un silence tot

Sur le sol de cet appart

Son arrogance, sa cruauté, tout a semblé se figer. Une confusion a t

âché m

. c'est q

tait plus q

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Le Pari de l'Héritier : Ma Vie pour une Alpine
Le Pari de l'Héritier : Ma Vie pour une Alpine
“Mon amour pour Bastien, cet artiste en devenir, était si pur. Il rêvait de gloire, d'une Alpine A110 pour lancer sa carrière, notre avenir à deux. Ma mère, sans hésiter, a vendu sa seule maison, le fruit de toute une vie, 50 000 euros pour son bonheur, pour le nôtre. Un sacrifice immense, supposé être le fondement d'une vie meilleure. Puis, le cauchemar : ma mère, frappée par un cancer foudroyant, n'avait qu'un espoir : un traitement expérimental en Suisse, coûtant 60 000 euros. J'ai supplié Bastien de vendre la voiture, cette Alpine qui symbolisait désormais sa vie. Sa réponse fut glaçante : un refus catégorique, m'accusant d'inventer sa maladie. Pire, il m'a forcée à avorter notre enfant, qualifiant notre bébé de "problème" supplémentaire. Seule, j'ai tout perdu : mon enfant non né, ma mère qui s'est éteinte sans aide, et même l'argent pour des funérailles dignes. Le choc fut brutal quand j'ai enfin vu Bastien sous son vrai jour : un riche héritier, dont l'image d'artiste fauché n'était qu'un jeu cruel. Un stupide pari avec son amie d'enfance huppée, où ma vie et celle de ma mère n'étaient que des pions pour prouver ma "cupidité". Lors de la confrontation finale, alors qu'il me jetait des billets au visage avec mépris, la boîte de cendres de ma mère, son dernier vestige, est tombée, se répandant sur le sol. C'était le poids de sa trahison, l'horrible et irréfutable preuve de son crime. Son visage d'arrogance est tombé, remplacé par l'horreur pure. Comment une telle cruauté avait-elle pu habiter l'homme que j'avais aimé ? Comment survivre à une telle perte, à une telle injustice, sans se laisser consumer par la haine éternelle ? J'avais tout perdu : ma mère, mon enfant, ma dignité. Mais sa stupéfaction face aux cendres de ma mère n'a jamais été suffisante pour moi. J'ai choisi de me reconstruire, de trouver une paix, mais jamais le pardon. Ma victoire silencieuse et acharnée fut de me relever, de bâtir une vie nouvelle, loin de son ombre, sans jamais oublier.”
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