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L'Orpheline Oubliée, l'Héritière Retrouvée

Chapitre 2 

Nombre de mots : 410    |    Mis à jour : 20/06/2025

appartement haussmannien était silencieux et vide. Mes parents adoptifs étaient sortis. J'étais seu

Elle ne semblait pas malade du tout. Louis tenait plusieurs sacs de shopping de marques de luxe. Il lui a souri, une tendresse que je n'avais pas vue depuis des anné

suis restée dans le coul

s, son ton dédaigneux. « Tu n'as pas l'a

s, ne sois pas si dur. Elle est juste

ma voix tremblante de fièvre et de

n cinéma. Tu es toujours si dramatique.

ns la pièce, attiré par nos voix. Son

oix glaciale. « Tu cherches toujours des problèmes. Tu sais que

errière lui. Son visage

ensions que tu serais une bonne compagnie pour notre future fille. Tu n'étais qu'un substi

était un mensonge. J'étais un objet, une place gardée au chaud. La vérité m'a frappée avec u

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L'Orpheline Oubliée, l'Héritière Retrouvée
L'Orpheline Oubliée, l'Héritière Retrouvée
“J'étais Amélie, l'orpheline qui avait enfin trouvé sa place dans une famille aisée et l'amour en Louis, mon fiancé, ma lumière. Mon stage de rêve et mon mémoire de fin d'études étaient les piliers de mon avenir. Mais l'arrivée de Chloé, la « vraie » fille retrouvée des Dubois, a tout bouleversé : Louis n'a cessé de me demander de sacrifier mes rêves pour elle, du stage à ma dignité. J'ai été abandonnée malade pour qu'il s'occupe de son rhume imaginaire, mes parents adoptifs m'ont traitée de « substitut » inutile, et Chloé a orchestré ma chute publique à une fête, me forçant à une humiliation abjecte. Le pire est arrivé quand ma thèse, fruit de mes nuits blanches, fut volée et attribuée à Chloé, me valant une accusation publique de plagiat et un renvoi de l'université sous les regards méprisants de tous. Pire encore, mon père adoptif m'a giflée devant les caméras, me reniant publiquement, et Louis a laissé faire, complice silencieux de ma destruction. Comment des personnes que j'aimais pouvaient-elles me détruire si froidement, avec une telle cruauté machiavélique ? Désespérée, au bord du précipice sur le Pont des Arts, j'ai enfin compris : mon passé était un poison. J'ai jeté mon téléphone dans la Seine, scellant la fin de ma vie d'Amélie l'orpheline, pour entamer ma quête d'un nom, d'une liberté, et d'une vengeance.”