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L'Orpheline Oubliée, l'Héritière Retrouvée

Chapitre 1 

Nombre de mots : 433    |    Mis à jour : 20/06/2025

n. Nous étions dans un café près de l'univers

dois abandonn

éo. Mais ses mots ont arrêté mon monde. Le stage

je demandé, ma pro

ez bonnes, elle a besoin d'un coup de pouce. T

uits blanches, ne signifiaient rien. Chloé, ma sœur adoptive, la "vraie" fille d

donné une maison, des vêtements, une éducation. Et Louis, leur voisin, était devenu mon fiancé, ma lumière. Je pensais q

epuis que Chloé était là, leurs regards s'étaient refroidis, leurs mots étaient devenu

son téléphone, « je vais réserver des vacances

montagne, le froid, la neige. Il ne s'en souciait pas. Ce n'ét

sous trois couvertures, mon corps endolori. J'ai appelé Louis, espérant

je suis avec elle. N

t un simple rhume. Et il était avec elle. C'est à ce moment-là que j'ai compris. J'éta

'études était ma seule issue. Je devais réussir, pour moi. C'était ma seule chance

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L'Orpheline Oubliée, l'Héritière Retrouvée
L'Orpheline Oubliée, l'Héritière Retrouvée
“J'étais Amélie, l'orpheline qui avait enfin trouvé sa place dans une famille aisée et l'amour en Louis, mon fiancé, ma lumière. Mon stage de rêve et mon mémoire de fin d'études étaient les piliers de mon avenir. Mais l'arrivée de Chloé, la « vraie » fille retrouvée des Dubois, a tout bouleversé : Louis n'a cessé de me demander de sacrifier mes rêves pour elle, du stage à ma dignité. J'ai été abandonnée malade pour qu'il s'occupe de son rhume imaginaire, mes parents adoptifs m'ont traitée de « substitut » inutile, et Chloé a orchestré ma chute publique à une fête, me forçant à une humiliation abjecte. Le pire est arrivé quand ma thèse, fruit de mes nuits blanches, fut volée et attribuée à Chloé, me valant une accusation publique de plagiat et un renvoi de l'université sous les regards méprisants de tous. Pire encore, mon père adoptif m'a giflée devant les caméras, me reniant publiquement, et Louis a laissé faire, complice silencieux de ma destruction. Comment des personnes que j'aimais pouvaient-elles me détruire si froidement, avec une telle cruauté machiavélique ? Désespérée, au bord du précipice sur le Pont des Arts, j'ai enfin compris : mon passé était un poison. J'ai jeté mon téléphone dans la Seine, scellant la fin de ma vie d'Amélie l'orpheline, pour entamer ma quête d'un nom, d'une liberté, et d'une vengeance.”