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Mort Simulée, Amour Toxique

Chapitre 2 

Nombre de mots : 710    |    Mis à jour : 19/06/2025

nt de son enfan

champs de lavande s'é

résente, imprégnant ses vête

it valu des moqueries

hotaient les autres enfa

ait rien. Elle était

ur de la lavande et qui

, avait semblé c

r, il avait été comme un prince

Provence pour un

de lavande, une silhouette fr

é par son silence, p

ec des gestes grandiose

à Paris, l'avait pr

. "Peu importent tes origines. Ave

méprisants, les commentaires acerbe

ée, valorisée, pour la

u qu'il était

mis le bonheur,

, Amélie, où personne ne pou

est une musiq

a voix, ton

agnifiques qui s'étaient

it un gouffre am

evenu son geôlier. Le

, de son identité, était maintenant utilis

s'excuserait pas pour un cri

r droit dans les y

articula lentement : "Je

use sembla irriter

laissa tomber sur le can

. "C'était horrible. Cette remise... l'odeur de

regard venim

x côtés d'Isabelle, la

c'est fini maint

'Isabelle, lui murmurant

ers Amélie, ses yeux

r pour ça,"

Amélie et la traîna h

e, n'est-ce pas ? Tu vas

, mais il ét

attendait. Une puniti

de ses immeubles p

ombre, froid

une cave humide, l

icules de lavande moisie, dégag

is pervertie, transformée

prochains jours," dit Vic

ique, la plongeant dans l

lumière filtrai

figée, le c

'était ins

tismes de son enfance, l

deur était mélangée à celle de la

sentit n

ses os. Le sol en

ur humide, essayant de co

x : les enfants qui la montraient du doigt, qui ria

son corps se vidant d

t, se mêlant à la s

c ses démons et l'odeur insou

ctor était diabol

ctement comme

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Mort Simulée, Amour Toxique
Mort Simulée, Amour Toxique
“J'étais Amélie, une petite fleur sauvage de Provence, transplantée à Paris par le puissant magnat Victor. Il m'avait promis un conte de fées, un amour qui transcenderait mon mutisme et mes origines modestes de lavandicultrice. J'ai naïvement cru à mon prince charmant. Mais le palais doré est vite devenu une prison. Le protecteur s'est révélé être un bourreau, sa cruauté sans limite, surtout quand il a froidement orchestré la fausse mort de mes parents pour s'assurer que je lui appartienne corps et âme. Brisée par ce mensonge atroce, ma vie a basculé dans l'horreur. J'ai été enfermée dans une cave suffocante de lavande moisie, l'odeur de mon enfance devenant un instrument de torture. Les humiliations publiques se sont enchaînées, couronnées par le jour où il m'a forcée à donner mon sang pour sauver sa maîtresse, Isabelle, me vidant de ma force vitale. Comment cet homme, qui se disait m'aimer, pouvait-il me soumettre à tant de barbarie ? La douleur devenait une haine glaciale, mon silence une rage impuissante. Je devais trouver une issue à ce cauchemar, une vengeance à la hauteur de mon désespoir. Alors, j'ai pris une décision radicale. J'allais simuler ma propre mort. Non pas pour fuir lâchement, mais pour orchestrer l'ultime acte de ma libération, la vengeance parfaite, une symphonie silencieuse contre l'homme qui m'avait tout pris.”