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L'amour n'était pas au programme

Chapitre 2 Chapitre 2

Nombre de mots : 1201    |    Mis à jour : 03/06/2025

vivait dans un environnement irréprochable. Elle dégageait une aura de richesse et de sophistication, en accord avec son tailleur Dior et ses perles Cartier. Caroline avait naturellement sup

o s'avérerait être plus se

peu du ragoût et termina tout le pain, consciente qu'il serait absurde de se laisser mourir de faim dans un climat pareil. P

. Et si, comme cela semblait probable, Señor Montejo ne venait pas ? Combien

regardant se faire éclabousser par une gerbe de boue projetée par les roues d'un autre véhicule. Un chariot tiré par un bœuf ava

le ton du propriétaire de l'hôtel ne laissait aucun doute. Il se tenait dans l'embrasure de la porte, une bout

es lèvres pour une longue lampée. « Peut-être que vous aimeriez la compagni

mais elle était sur ses gardes, et bien qu'elle se sentît relativement capable de se d

eux. À un mètre soixante-huit, elle le dominait presque d'une demi-tête, e

mots. « Mais bien sûr que si... vous prenez un petit peu de

alors qu'elle esquivait. L'idée de poser ses lèvres là où sa bouche grasse avait touché souleva en elle un haut-le-cœur, et le

sta-t-elle, contournant le lit. Mais il la poursuivit, tel un bœuf e

léchant les lèvres. Et Caroline comprit qu'il lui serait

ant. Poussée par une inspiration brutale, elle se jeta sur le lit, tirant avantage de son jean serré qui ne laissait aucune prise facile à l'homme. Mais le propriétaire était plus rapide qu'elle ne l'aurait c

elle roula sur le dos, leva son genou en un mouvement sec, et frappa sous son ventre flasque avec toute l'intention du monde. Il laiss

e pas tomber. Submergée par la panique, elle n'eut pas le réflexe de s'interroger sur son identité. Elle s'imagina un instant qu'il s'agissait d'un complice de

yeux vers la silhouette éreintée du lit. Il jeta un regard pénétrant à l'homme obèse

ende ? Vous avez pris plus que ce

iente qu'il ne s'agissait pas là d'un client ordinaire, ni d'un quelconque associé du petit propriétaire en sueur. Même sans l'air vaguement embarrassé de

ournant avec une certaine reconnaissance vers son sauveur, mais ses mot

mate, ses traits portaient néanmoins l'empreinte noble de ses ancêtres espagnols. Il n'était pas beau au sens classique du terme : ses sourcils étaient trop marqués, ses pommettes trop saillantes, sa bouche trop fine - mais il était terriblement séduisant. Sa veste et son pantalon de lin f

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L'amour n'était pas au programme
L'amour n'était pas au programme
“Elle aurait voulu qu'il ne soit qu'un ami... mais son cœur en décida autrement. Caroline avait quitté l'Angleterre dans l'espoir de trouver un nouveau souffle au Mexique, en acceptant un poste de gouvernante dans une hacienda reculée. Mais dès son arrivée, elle se heurta à une réalité bien plus rude que ce qu'elle avait imaginé. Son employeur, Don Esteban, était un homme inquiétant, vulgaire, souvent ivre... et bien trop intéressé par elle. Perdue dans cet environnement étranger, Caroline trouva un soutien inattendu auprès de Luis de Montejo, le demi-frère d'Esteban, un homme à la fois distant et troublant, qui dissimulait derrière ses manières austères une force rassurante. Séminariste en partance, Luis représentait tout ce qui lui était interdit. Pourtant, plus elle tentait de l'ignorer, plus elle sentait naître en elle un trouble irrésistible. Sa voix, son regard, sa manière de la protéger... tout en lui l'attirait. Elle savait qu'il ne pouvait être à elle. Elle savait que son cœur allait vers l'impossible. Mais dans ce pays de feu et de secrets, même les règles sacrées pouvaient s'embraser..”