L'insoumise et l'alpha
: Le Lien I
mme un murmure silencieux, une promesse d'éternité. Le vent, doux et froid, sifflait à travers les branches, faisant frémir les ombres qui s'étiraient et se tordaient dans un ball
ucune chaleur, aucune connexion avec ce sol qu'elle connaissait pourtant si bien. Il semblait étranger, hostile, comme si chaque particule de son corps rejetait l'endroit où elle se trouvait. Son cœur battait fort dans sa
autour d'elle devenait plus lourd, plus oppressant, comme si une force invisible se resserrait autour de son être. Ce lien, cette connexion forcée, pulsait au plus profond de son être, une
t de son essence sauvage et dominante. Lyanna ne pouvait échapper à cette réalité cruelle. La lumière de la lune, si familière et réconfortante, n'était plus qu'un pâle re
silence. La réponse à ses interrogations n'était pas dans le monde extérieur. La réponse était en elle, dans
submergeait. Elle avait toujours su que son destin serait scellé par sa lignée, mais jamais elle n'avait imaginé une telle sentence. Loin des éclats de lumière de son héritage, loin des promesses de g
ition. Ce n'était pas juste une malédiction. Il y avait quelque chose d'autre, une force primordiale, un destin qu'elle ne
dieux n'avaient pas prévu qu'une simple mortelle, même imprégnée de leur pouvoir, pourrait défier leur volonté avec tant de passion. Ils l'avaient vue comme
, mais elle pouvait ressentir sa présence comme une chaleur insupportable, brûlante et intransigeante. Elle se re
ammes dorées, brillaient dans la nuit. Il n'avait pas bougé, il n'avait pas besoin de se déplacer pour imposer s
scle de son corps exprimait sa dominance. Lyanna savait qu'il n'accepterait jamais de voir en elle autre chose qu'une compagne soumise, une pièce
, et cette liaison serait
2 : L'Alp
haque rayon qui s'infiltrait à travers les arbres paraissait étranger, comme un invité indésirable dans un monde qui n'avait jamais voulu de lui. Le vent, emporté pa
chaleur brûlante qui l'avait envahie lors de la cérémonie. Le souvenir de ce moment était un fardeau, aussi lourd que la terre elle-même, et il la maintenait captive dans
ne se montrait jamais, pas encore. Il la laissait seule avec ses pensées, seule avec cette sensation indéfinissable qui pulsait au fond d'elle, un rappel consta
de liberté. Mais cette liberté lui échappait. Elle ne pouvait plus s'échapper, pas avec lui. Le lien n'était pas seulement physique, il était mental, émotionnel
tait là, juste en dehors de son champ de vision, comme un prédateur patient, attendant le moment propice. Elle n'était pas naïve. Elle savait qu'il l'observait, qu'il analysait chaque geste,
se dessinant sous la lumière de la lune. Il ne se pressait pas, il avançait à son rythme, chaque pas lourd et mesuré. Il
Ses yeux, brillants de l'éclat de la lune, se plantèrent dans les siens. Il la fixait toujours de cette manière, sans ciller, sans détourner le regard. Elle savait que
e. Sa présence était écrasante, mais elle n'eut pas peur. Pas encore.
e savait qu'il attendait qu'elle parle, qu'elle s'incline
isant comme des braises dans la nuit. Il ne semblait pas pressé de la briser, comme s'il prenait plaisir à observer cette lutte silenci
murmura-t-il, sa voix emplie d'une a
gard dans le sien, sans flancher. « J
isage. Il savait qu'elle n'avait pas cédé, qu'elle était encore trop fière, trop déterminée pour se soumettre. Mais il savait aussi qu'il finir
, d'un avenir incertain. Lyanna, cependant, ne détourna pas son regard. Elle savait qu'elle était à un carrefour. À cet instant, elle n'avait
. Il savait. Il savait qu'elle était loin de se rendre. Mais dans son regard brillait une lueur d'admirati
nce qui pesait comme un fardeau invisible. Lyanna resta là, immobile, ses pensées tourbillon