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À la merci du loup

Chapitre 2 02

Nombre de mots : 1828    |    Mis à jour : 02/04/2025

es racines de la terre elle-même. Elyna sentit un frisson parcourir son échine. Ce n'était pas simplement la brise. C'était quelque chose de plus.

rait son rôle dans ce jeu ne viendrait pas d'un seul coup. Cela prendrait du temps. Il devait la guider lentement, pa

mais avec un twist étrange du destin. Ce n'était pas la terreur, ni même la confusion qui la maintenait là. Non. C'était un lien invisible, tissé à tr

vait un poids, une signification bien plus grande qu'il ne semblait. "Je suis Kael," dit-il, se présentant enfin d'une manière plus humaine, même si tout en lui dég

crets enfouis dans les coins les plus sombres de la terre. Tout cela appartenait à des légendes qu'on raconte aux enfants, des contes effrayants pour les faire trembler la nuit. Mais maintenant, en face de lu

s," murmura-t-elle, sa voix frêle, brisée par la peur et l'incertitude. "Je suis juste... je suis juste une f

as un sourire bienveillant. C'était quelque chose d'indéchiffrable, un sourire qui parlait d'années, de siè

e d'elle était attirée par lui, par ce qu'il représentait, une force primale qui l'enveloppait et l'embrasait. Elle était coincée

as franchi la ligne invisible entre ton monde et le mien. Et maintenant, tu dois choisir. Choisi

avait franchi quelque chose, oui. Quelque chose de plus que la frontière d'une forêt. Elle avait franchi

fragile mais présente. Elle n'avait pas de réponse à tout cela, mais une chose était claire : elle ne pourr

tant, ses yeux cherchant les

chaque mouvement de son corps suivi avec une concentration infinie. Il savait que ce n'était que le début. Le début d'une révélation qu

ns sa voix suggérait qu'il ne la forçait pas. "Il y a des choses

ntièrement saisi. Elle avait franchi le seuil, et il n'y avait pas de retour possible. Elle était entrée dans un monde nouveau, un monde où elle pourrait découvrir s

ueux, traînant des racines gigantesques qui surgissaient du sol comme des serpents d'une autre époque. Pourtant, Elyna marchait sans hésitation, guidée par Kael,

haleur de la présence de Kael derrière elle, mais elle n'osait pas le regarder directement. Il était une force de la nature, et tout en elle

e se dressait un grand cercle de pierres noires, un ancien cercle de druide peut-être, érodé par les âges et le vent. Il y avait que

lle, la voix tremblante malgré elle

u de pouvoir," répondit-il, son ton grave. "Un endroit où le monde des hommes et

péta Elyna, perplexe.

i des humains, et le nôtre. Ce cercle a été là bien avant que tu sois née. Il est ce qu

se. Elle approcha une main hésitante des pierres, mais une chaleur étrange émanait d'elles, la faisant recule

ici doivent être prêts à voir au-delà des illusions. Si tu veux comprendre, si tu v

r et la curiosité se disputaient le contrôle. Chaque fibre de son être lui criait de fuir, de tourner les talons et de courir aussi vite qu'elle pouvai

fut pour affronter Kael, pour lui montrer qu'elle était prête. "Je veux comprendr

lèvres de Kael, et il fit un pas en avant, la ma

ntit l'atmosphère changer, se charger d'une énergie qui semblait pulser dans le sol, dans l'air, comme un battement de cœur inv

chronisait avec celui de la terre, comme si elle touchait quelque chose de plus grand qu'e

r, des forêts anciennes, des batailles dans les ténèbres, des voix hurlant des incantations. Puis, au milieu de tout cela, un visage. Un visage qu'el

écarquillés, le souffle court. "C'était

l. "Les visions que tu as vues, ce sont les souvenirs de ceux qui sont venus avant toi. Des souvenirs qui on

gmatiques. Qu'était-elle destinée à deven

que chaque instant qui passait la rapprochait un peu plus de son destin. Un destin lié à

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À la merci du loup
À la merci du loup
“Prologue La nuit était lourde, pesante, enveloppée d'un silence oppressant que seul le vent osait troubler en glissant entre les arbres noueux. La forêt, vaste et insondable, s'étendait comme une mer obscure aux confins du monde civilisé. Sous la lueur pâle de la lune, l'ombre d'un homme se mouvait avec une fluidité presque irréelle, à la frontière entre l'humain et le prédateur. Ses pas étaient silencieux, précis. Il n'avait pas besoin de voir pour sentir, pour percevoir ce qui l'entourait. L'Alpha avançait dans son domaine, maître incontesté de ce territoire sauvage. Il l'avait sentie avant même de l'apercevoir. Une présence étrangère, intrusive, qui n'avait rien à faire ici. L'odeur de l'humanité, fragile et familière, flottait dans l'air. Il aurait dû l'ignorer, la laisser s'éloigner. Mais quelque chose l'en empêchait. De l'autre côté de la clairière, cachée derrière un tronc d'arbre, elle se tenait là, immobile, le souffle court. Elle ne savait pas ce qui l'avait poussée à s'aventurer si loin dans cette forêt, pourquoi elle n'avait pas écouté cette voix intérieure qui lui murmurait de rebrousser chemin. L'obscurité aurait dû l'effrayer, tout comme cette sensation étrange qui lui glaçait l'échine, comme si des yeux invisibles étaient braqués sur elle. Elle était une humaine. Une simple humaine perdue là où elle n'aurait jamais dû mettre les pieds. Et lui... Il était l'Alpha. Le loup dans l'ombre. Le danger qu'elle ne voyait pas encore. Tout en elle criait de fuir, mais ses jambes refusaient de bouger. L'air vibrait autour d'elle, chargé d'une tension qu'elle ne comprenait pas. Elle n'était pas seule. Elle pouvait le sentir, même si elle ne savait pas d'où venait cette certitude. Puis, un craquement. Léger, presque imperceptible. Elle sursauta, tourna la tête. Un souffle chaud effleura sa nuque. Et elle comprit, trop tard. Elle n'était plus seulement une intruse dans cette forêt. Elle était devenue sa proie.”