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Sous le regard de l'alpha

Sous le regard de l'alpha

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Chapitre 1 01

Nombre de mots : 1967    |    Mis à jour : 29/03/2025

figée dans un état de transition où les souvenirs du passé s'entrechoquaient avec la dure réalité du présent. Les humains, encore marqués par la guerre,

tait effondré après la guerre, et aujourd'hui, les lycans régnaient en maîtres. Leurs

nie pour affirmer sa position. Sa simple présence suffisait à imposer le respect, voire la crainte. Chaque mouvement qu'il faisait, chaque décision qu'il prenait, résonnait à travers la meute, un écho

ondément en lui, comme un écho provenant de loin, un écho qu'il n'avait jamais entendu avant. Il n'était pas du genre à se laisser déranger par des sent

ant sa position en consolidant les alliances. Mais quelque chose avait changé, un frémissement imperceptible qu'il n'arrivait pas à

humaine, maltraitée par la vie, une jeune femme à l'apparence ronde, maladroitement vêtue. Lila. Ce n'était pas un nom qu'il

on, Lila ne cherchait pas à plaire. Elle était juste... elle-même. Elle n'avait ni les traits parfaits, ni l'assurance d'une femme de pouvoir. Elle était tout le con

n'avait jamais eu sa place dans ce monde, un monde qui la rejetait constamment, l'évitait et la moquait. La Diva, comme on l'appelait dans son lycée, une étiquette

le, rejetée par ses pairs, pouvait-elle se retrouver ici, au milieu des lycans, des créatures puissantes et terrifiantes qui régnaient sur le pays ?

'elle ne comprenait pas. Elle tourna le dos, évitant de croiser à nouveau son regard, mais ses yeux, comme aimantés, revinrent vers lui. Il était là, co

mais vu dans celui des autres, quelque chose d'inattendu. Il ne la regardait pas avec mépris, ni même avec pitié.

es femmes parfaites qui entouraient habituellement un homme de son statut. Et pourtant... elle l'appelait, d'une ma

prêt à accepter cette faiblesse, cette vulnérabilité qui se présentait sous la forme d'une simple humaine ? Il n'en savait

au piège d'un lien qu'il n'avait jamais voulu, et qui risquait de bouleverser l'équilibre qu'il avait maintenu si soigneusement. Mais c'était là, au fond

ent lointains, étouffés par la pulsation qui battait dans ses tempes. Chaque battement de son cœur résonnait dans ses oreilles, trop fort, trop puissant, comme une

amais l'imaginer. Mais la plus grande surprise résidait ailleurs, dans la manière dont Dominic la regardait. Il ne semblait pas la juger. Il ne semblait pas la mépriser. Non, il la scrutait, la dévorait pr

r elle. Elle s'avança timidement, ses jambes tremblant sous elle, se dirigeant vers la sortie, espérant que le sol se déro

ila

une chaleur envahir ses joues. Elle n'osait pas se retourner, craignant de rencontrer son regard, un regard qu'elle n

avança d'un pas, puis d'un autre, ses mouvements fluides et sûrs, comme si la distance entre eux ne représentait qu'un détail insignifiant. Il ét

it la vie de milliers de créatures entre ses mains ? Qu'avait-elle à lui offrir, à part sa vulnérabilité, sa fragilité ? Elle n'était ri

olontaire la parcourut. Il ne disait rien, mais ses yeux brillaient d'une lueur indéchiffrable. Il semblait c

x. Sa voix, faible et hésitante, trahissait son propre doute, celui d'une femme qui ne com

tait pas moqueur. C'était un sourire étrange, une sorte de tendre complicité silencieuse. Un

ement, avec une douceur qu'elle n'aurait j

happer de cette situation surréaliste. Mais elle était piégée. Elle ne pouvait pas bouger. La réalité, aussi folle soit-elle, était là, devant elle,

le contrôle sur ses émotions qui menaçaient de la

d'émotion traversant ses yeux sombre

, et tendit la main vers elle, comme une invitation silencieuse à accepter ce qu'il semblait inéluctable. Mais Lila ne savait pas si elle ét

ose de profondément humain, peut-être plus qu'elle ne l'avait jamais vu chez quiconque d'autre. Ce n'était pas seulement le pouvoir qu'il dégageait,

chaude de l'Alpha. À cet instant, tout autour d'elle sembla se figer. Un frisson parcourut son corps, et elle sut, au fond d'elle, que quelque ch

oucement vers l'ombre, là où il n'y avait plus personne, là où le bruit de la fête s'estompait. Un nou

pouvaient ni l'un

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