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La Louve et la Bête

Chapitre 5 5

Nombre de mots : 1784    |    Mis à jour : 26/03/2025

nterdites aux non-résidents. Les chambres du dernier étage étaient réservées aux membres permanents de la meute, et comme dans sa maison natale, l'étage le plus élevé

omme interdite. Pourtant, un détail la troubla : seuls deux parfums imprégnaient l'air autour de cette porte. Celui de la

s'approcher. Jetant un regard furtif autour d'elle, elle s'assura qu'aucun loup ne l'observait.

toucha la poignée. La température autour d'elle semblait chuter légèrement, comme si elle s'apprêtait à p

enait des réponses qu

sa peau, lui arrachant un frémissement involontaire. L'intérieur de la pièce baignait dans une lumière tamisée, ses murs peints d'un vert pâle dégageaient

s roses éclataient en nuances envoûtantes de rouge et de rose, dégageant un parfum enivrant. Le sol, bien que dépourvu de cette végétation envahi

o

sab

dans la partie inférieure, mais une fine couche persistait en haut, hésitant à rejoindre l'inéluctable. En s'approchant, elle remarqua des

remonta la colo

de la so

s qu'elle contournait la table, les picotements revinrent, plus intenses cette fois, lui donnant la désagréable impre

ement fen

ici ?! Qui t'a donné la

gutturale, tre

a brusquem

atrices frémissait sous l'afflux d'une transformation partielle. De larges plaques de fourrure parsemaient son torse nu, et des griffes déj

connut imm

de

l'avait sauvée de Garrett. Ses muscles tendus

attendant de partir faire du shoppin

la pièce en deux pas, se retrouvant soudain face à elle, si

as la bienv

Son museau commençait à s'allonger, signe qu

a salive, tentant d'ignore

Mais cette pièce... elle est magnifique. Les

son pour enfreindre me

n pas, mais il

pas assez fort pour l'étouffer, mais su

fie pas, I

pira pro

eut-être baissé les yeux, se

époque ét

ns le sien, et un sourire

n de mon cou, Aiden. Je ne me laisse

e tendu s

n étreinte, ses yeux toujours b

pita auto

rnière fois qu'ils a

déchira la pièce alors qu'il lâchait prise sous la douleur fulgurante. Isabelle ne perdit pas une seconde et se précipita vers

et l'air quitta un instant ses poumons sous l'impact. La poigne d'acier de son adversaire s'enroula autour de sa

plantant toute sa rage et sa détermination. Elle n'était pas une simple

la situation, elle leva une main tremblante et posa ses doigts sur son torse. La peau brûlante sous ses doigts marquait la tension accumulée d

ue, presque animal. Il la fixait toujours, mais son regard n'était plus consumé

te réaction, elle continua son mouvement, effleurant sa peau marquée par les combats et les cicatrices

laissa aller au contact. La tension changeait, devenait

belle ferma les yeux, attendant qu'il comble l'espace entre eux. Son cœur battait à tout rompre,

ttendait à sentir enfin ce

ssa sa peau alors que l'absence d'Aiden se fit brutale.

ue muscle tendu comme s'il luttait contre lui-même

ici, gronda-t-il

oigna sans un

t, elle porta une main à sa gorge, là où il l'avait tenue. Elle pouvait e

était ce vide glacé qui s'insinuait en elle, comme si, en par

ui venait de

la chaleur électrisante qui s'était immiscée entre eux, mais bien plus encore. Son odeur l'avait ensorcelé, un mélange enivrant de rose et de vanille qui s'était imprégné dans chaque fibre de son être. Chaque nerf de son

arge dans sa chambre,

ux. D'un bleu profond, ils lui rappelaient l'océan sous un ciel d'orage, une mer capricieuse où il aurait pu se perdre volontairement. Il aurait juré que, plus on les regardait, plus tout le reste du monde disp

nsion était montée, mais elle avait réagi avec calme et maîtrise, usant de patience au

continua son va-et-vient

Mais il n'y avait aucun lien tangible qui confirmait qu'elle était sienne. Alors pourquoi était-il si certain que c'était le cas ? Il lutta contre

vait pas lu

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