L'ex-femme du Prince Déchu
pit
uer la fin de son mariage, de sa vie d'avant. Ce n'était pas un soulagement, c'était un simple constat : tout cela faisait partie d'un enchaînement qu'elle ne pou
verdict. Ce qu'il en resterait. Elle n'avait plus de patience. Pas pour ça. La
œil distrait. Un message de Claire, son ancien
? C'est fait ? Com
de l'écrire allait la ramener en arrière. Au moment où elle avait tout cru. Au moment où elle avait cru que Gabriel serait autre chose qu'un homme froid, distant,
ent. Elle n'avait plus
tre, juste assez grand pour tout recommencer. Pas grand-chose, mais suffisant. Il n'avait pas besoin d'être somptueux. J
faires, des objets qui avaient accompagné des années de mensonges, des moments qui
Cette fois, c'était un appel.
. Puis, lentement, el
Gabriel n'arrivait
les souvenirs qui n'en étaient plus. Tout ce qu'il restait de cette vie était là, dans ces objets inuti
ires à traiter. Mais les collègues semblaient hésiter. Ceux qui la connaissaient bien la soutenaient, mais les autres... Les autres se cont
phie ? » C'était Léa, sa collègue,
es yeux dans les s
Je le
posa son stylo, les yeux fixés sur Sop
nda Léa, sans chercher à
se à cette question. Il n'y avait rien à dire. Rien de
s rien à voi
l'avait brisée pendant des années, qu'elle avait combattue sans jamais la voir réellement. Mais ce n'était
es avis, d'autres voix qui murmuraient à son oreille. Des voix qui se mêlaient à la sienne, créant un tourbillon d'émot
Pour ne pas disparaître dans cette mer de solitude. Mais c'était un combat. Pas contre Gabriel, non. Mais contre la
léphone. Un message encore de Ga
'ai pas m
me pas envie de répondre. Parce que, quelque
our lui. Il n'y avait plus de place pour ses remords tardifs. Sophie se renda
avait fini par comprendre que, même si la douleur était présente, elle avait la
, et Sophie savait que, malgré les doutes, la peur, elle allait réussir.