icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'Alpha Maudit et Sa Compagne Oubliée

Chapitre 5 Chapitre 5

Nombre de mots : 1859    |    Mis à jour : 16/03/2025

our de lui, le cachant presque dans ses bras froids. Pourtant, il avançait d'un pas déterminé, l'instinct le guidant vers l'endroit où, il le savait, elle se trouvait. Elle n'était

emparé de lui lors de ses rêves, devenait plus fort à chaque instant.

lammait autant qu'elle le terrifiait. Elle... l'étrange inconnue de ses visions. Il n'avait jamais cru aux signes ni aux oracles, mais ses rêves, ses prémonitions, étaient devenus trop clairs p

Puis un autre. Ils s'étaient organisés, cherchant à l'attraper. La meute qui l'avait envoyée n'était pas là par hasard. Elle avait ét

branla la forêt, et le son d'une cloche métallique se fit entendre, tranchant le silence comme un cri. Il savait qu'il était

d'une capture qui n'était pas seulement physique, mais aussi psychologique. Ses cheveux noirs, humides de sueur, collaient à son visage. Ses traits étaient pâles, ses lè

rviendrait pas. Mais Adrian n'était pas comme les autres. Son regard se porta sur eux, ses yeux dorés, brûlants, animés d'une lueur surnaturelle. I

chapper, mais Adrian, plus rapide qu'une pensée, l'attrapa par la gorge. Il n'eut aucune pitié. Ces hommes éta

'en sortit. Un frisson parcourut Adrian. Quelque chose en elle, peut-être dans ses gènes, appelait le sien. C'était une connexion indéniable. Un lien qui, d'un coup, effaçait

route qui les attendait serait semée d'embûches, mais rien ne pouvait être pire que de la laisser ici, entre les mains de ses ennemis. Il ferma les yeux un instant, laissant son souffle se calme

as un hasard. Elle avait été choisie. Il avait été choisi. Et maintenant, il n'avait plus le choix. Il devait l'emmener, la protéger, la comprendre. Elle ét

ient encore, inertes. La forêt semblait se refermer sur eux, comme si le monde entier s'était figé

ser, mais la douleur, sourde et constante, s'empara d'elle. Où était-elle ? Que s'était-il passé ? Le monde autour d'elle était flou, une toile de fond indistincte dans laquelle sa propre existence se dérobait. Puis elle sentit une présence à ses c

ri

i elle avait toujours su qu'il serait là. Quelque chose en elle s'éveilla, mais elle n'eût pas le temps de le comprendre avant que la réalité ne s'impose à elle avec brutalité. L'homme

e l'effra

pitait dans la cheminée, et le son du vent faisait frissonner les volets d'une fenêtre proche. C'était une petite maison, modeste mais chaleur

grave, presque trop douce, comme s'il

nnaient, chaotiques, mais une question persistait, s'impo

puissant, quelque chose qui la liait à lui de façon inexplicable. Comme une corde invisible entre deux âmes, une connexion qui la dépassai

lement, la voix brisée par l'effort de

bles, comme s'il avait du mal à formuler ce qu'il allait dire. Pourtant, il savait. Il

fin, avec une simplicité effrayante.

coucha, le souffle court, tandis que son cœur tambourinait dans sa poitrine. Son esprit s'embrouilla instantanément, comm

t prise au piège, comme si elle se trouvait au centre d'un complot dont elle n'avait aucune idée. Elle chercha à se red

oix trahissait déjà un frémissement d'incertitude qu'elle

me avant la tempête. « Tu as ressenti ce lien, n'est-ce pas ? » Il se pencha un peu plus près d'elle

, une voix, faible mais persistante, lui soufflait que ses mots n'étaient pas vides. Ce lien, elle l'avait ressenti. Ce malaise, cette douleur

avec effort, une lueur de défi dans les yeux. « Ce

trop étrange, trop insensée pour être vraie. Elle n'était qu'une enfant bannie, une ombre p

rcer à comprendre tout de suite. Il savait qu'il lui faudrait du temps. Mais il était là. Il l

ton empli d'une certitude glacée. « Tu ne sais pas tout de toi

ntiment grandissait. Une forme d'acceptation lointaine, qu'elle ne parvenait pas à

désespérée : « Je ne veux pas... » Mais déjà, dans son cœur, les mots se brisa

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir