Entre Haine et Désir : L'Alpha de Mon Cauchemar
autres loups-garous la regardaient souvent avec méfiance, comme si elle était une menace pour l'équilibre qu'ils avaient si durement construit au fil des siècles. Mais il y avait aussi
sonne ne doit se sentir supérieur », lui expliquait Kaïla un soir, tandis qu'elles travaillaient ensemble à entretenir le feu du camp. « Tu vois, ici, c
ait. Mais parfois, la solitude se faisait encore sentir, étouffante, comme un nuage noir qui s'abattait sur se
n elle. Les premiers mois avaient été durs, presque insupportables, mais au fur et à mesure, elle s'était acclimatée. Elle s'était habituée à l'idée que ce petit être qui grandissait en elle serait sa seule compagnie, son uniq
it en train de se préparer à quelque chose de bien plus grand que tout ce qu'elle aurait pu imaginer. Une vague de chaleur l'envahit, puis une douleur insupportable, lancinante, la força à se plier e
a les dents, se forçant à respirer calmement. Son corps était en train de lui rappeler qu'elle n'était pas en sécurité, que son pass
e tourna la tête et aperçut la silhouette de la jeune femme qui s'ap
t, encore plus douloureuse que la précédente, et elle se laissa tom
ire voir un gué
l'accouchement. » Ses mots étaient à peine compréhensibles, mais Kaïla sembla comprendre. Elle n'eut
s faire tomber. La douleur devenait de plus en plus intense, Lyna se sentait comme si elle perdait le contrôle de son corps. Chaque respiration
es guérisseurs du clan étaient là, prêts à la prendre en charge. Mais Lyna, épuisée, se sentit submergée par la peu
garder dans ses yeux. « Tu es forte, Lyna. Rap
avant. Elle devait être forte pour ce bébé. Elle avait choisi de le garder, de l'aimer, quoi qu'il a
iège dans son propre corps. Mais Kaïla et les guérisseurs étaient là, constants, sans relâche. Ils murmuraient des paroles apaisantes, lui prodigua
, qui déchira le silence de la nuit. Lyna, épuisée, laissa échapper un soupir de soulagement alors
un moment suspendu, un moment où tout le reste du monde n'existait plus. Elle avait peur, oui, mais el