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DESTINEE DOUBLE

Chapitre 5 Mission risquée

Nombre de mots : 3299    |    Mis à jour : 31/05/2021

la terre qui m'a vue naître ; je me questionnais sans cesse sur mon identité

toujours autant. Je me demandais bien si un jour je pourrai encore y retourner, les retrouver et y vivre. C'était toujours mon souhait. Certes, je senta

un certain martyr, je me sentais p

c'était rare ; je ne les côtoyais pas en tant que tel, encore moins des compatriotes. Raison

le faisait que pour du business me répétait il. J'étais devenue sa petite vraie pute; alors danser avec un autre homme de ma race ne ferait pas de mal. Je savais qu'il n'accepterait jamais que je tombe vraiment amou

registre musical; un bon slow fit place, et nous nous laissâmes emportés, tout en tanguant au son de ces décibels. Aucune de nous deux ne parlait; on se jetait j

t; il m'intriguait et je me demandais bien ce qu'il faisait

emande bien ce que je

... je me pose

nne ? Tu as u

camerou

!!! S'ét

r la piste de danse, comme quoi il venait d

par me donner le ve

. Je suis auss

s ! M'ex

t d'onduler mes hanches dans une de ce

toi qui va me donne

nc originaires

lex, je m'a

Naelle !

elle Po

oi Naelle

quoi tu t'es tu

chai et je me dirigeai brusquement hors de la piste ; je ne sus

! J'ai juste poussé le bouchon u

ose, parle moi d'autre chose, parle moi un peu de mon pa

ans... Mes parents se sont installés ici depu

ge tu as m

En passant Joyeu

moi, ça fait une bonne diza

s me permettre de te faire ce genre de c

; il m'enlaça par la taille et me fit un baiser sur

elle rencontre ? Demanda-t-il sur

'est juste un frère, un compa

devoir la reprendre! Lui répndit Ant

ester là. En me retournant, je vis qu'il avait toujours les yeux rivés sur moi, alors qu'Antonio m'entraînait au loin, tout en maintenant son bras autour de ma taille. Alex leva juste son verre en guise d'au revoir. Je savais que je ne le reverrai plus, et c'était bien une pein

is un rôle bien précis à jouer, celui de séductrice tout court mais parfois celui de négociatrice sur fond de séduction ; tout passait par là et je devais parvenir à les convaincre. C'était la nouvelle méthode du Sicilien, celle de contraindre ceu

tout juste et je suivais les recommandations. Combien de fois je risquai ma vie pour assouvir les caprices, les envies, les fantasmes d'Antonio ; il m'avait formée pour la cause, celle de combler ses propres désirs : il avait

ant donné que la plupart de ces hommes cherchaient toujours de quoi se divertir, et ce, de manière indiscrète ; ils tombaient dans ce piège alors que le Sicilien leur faisait

a végétation luxuriante. J'eus le pas hésitant lorsqu'on me conduisit plutôt dans une sorte de galerie souterraine ; J'étais claustrophobe, et j'eus dès cet instant de violents vertiges

ns à ce moment précis dans la ville de Naples et «Lucky » se voulait très prudent; Il aimait agir en silence. Je priai juste de ne pas y passer en silence non plus. Je maudissais une fois de

t et Lucky ordonna à ses hommes de m'enfermer. Prise de panique, je me mis à sangloter un tout petit peu et à faire défiler ma vie, le temps de quelques secondes. Je repen

.. j'aurai dû mourir

pas celui que je vivais à ce moment-là, il aurait dû être autrement; il aura

mai ma salive; la pièce étant mieux éclairée, je pus le voir de près et apprécier l'homme.

s d'entre eux, tous des hommes assez jeunes et bien mis; mais lui Lucky... c'était pas de chance! Rien qu'à le

e tu as ? Je

ts et trois hommes

alin lui ! Moi je ne marche pas là dedans.... Je vais te prendre tout à l'heure... Il ne m'intimide pas du tout ! C'est moi qui pos

conduire dans une autre pièce toujours souterraine ; je sentais mes nerfs me lâcher et je sentais tout vaciller autour de moi; il faisait chaud et j'étais au bord de l'évanouissement. La pièce d'à côté contenait un lit et une douche, assez propres,

Encore moins au sien! Il ne te retiendra pas

écou

e.

pas quand ni comment prier, ni quel était le moment adéquat, je n'en savais rien. Je n'avais que quelques vagues souvenirs de ma première communion avec ma sœur, de nos petites robes blanches et de ce

il fallait absolument, si il existait bien u

de vivre encore ça...

je m'agenouillai comme je voyais ma mère le fa

aiment, ne crois tu pas que

e tu m'aides... Je ne sais pas comment tu vas me sortir d

t il avait prévu de me prendre me donna un de ces tournis qui me mettait encore plus mal en point. J'avais juste mes larmes pou

elui de quelqu'un d'autre; tout se mêlait entre réalité et imaginaire. Au fur et mesure les voix que j'entendais se firent de p

s sœurs, c'est mieux ... C'est

céle

e fondre dan

t'appartenir

irai bien

urpitudes

sé sur moi étaient plein d'amour vrai, je le sentais, car je savais distinguer l'amour vrai du faux. Mais je ne savais vrai

suis –je ?

allu de peu... Mais le Seigneur ne la pas voulu ! V

e longue de couleur grise, d'un long foular

je... Il faut que j'y aille

s retrouvera, du

ites ! Laissez-moi m'en aller... Je vous

le savons! Mais la maison du Seigneur

? C'est quoi

ent des « Sœurs de

œur ... Je ne sais pas... Si vous m

i tu mets ta foi en Dieu, to

êtes f

s poumons, je me souvins de ces hommes armés et de ceux de Lucky, une petite guerre venait d'être ouverte comme une sorte de combat entre deux gangs, tout se passait devant moi ! J'eus le temps ramper malgré les effets de la bombe lacrymogène derri

ang. Je fis un effort pour garder mon sang froid, tout en manquant de vomir sur place. Je vis la porte, la porte de sortie devant moi, c'était une chance, je me voyais libre ! Je me mis à ramper, puis à courir de toutes mes forces lorsque je sentis cette décharge, suivie d'une douleur q

? Hein ? Tu ne t'en ti

vait les yeux ouverts, on aurait dit qu'il me regardait. Je n'arrêtais pas de crier et de tenter de ramper encore malgré mes blessures; je pensai immédiatement aux ho

résent ! Ils ... ils m'o

ur sont impénétrable

j'eus du mal à le ré

dis merci ! Mais vraiment, je dois m'en a

ous y aller ? Vous ne

t ce q

s que vous êtes inconsciente! En fait on vous a plongée dans une sorte de coma artificie

ui l'a

urai vous

s je dois m

ntais pas bien, j'avais cette énorme douleur à la colon

as que je ne p

plus .... Vous ne pou

gneu

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DESTINEE DOUBLE
DESTINEE DOUBLE
“- Hé hé hé hé hé clap clap clap. - Tu as triché Naelle ! Ce n'est pas sérieux se plaignit Jenaelle en boudant. - Mais non ! Tu aimes trop te plaindre joue d'abord ici vilaine !!! - Je vais te battre tu verras ! Prépare-toi ! Tricheuse! Elles adoraient jouer aux claquettes, à la corde à sauter ! A onze ans elles étaient inséparables, insouciantes, elles s'aimaient très fort, c'était ça leur richesse, car elles n'avaient rien, elles allaient à l'école du village où on n'apprenait pas grand-chose faute de moyens. Dotées d'une beauté sans pareille, On les appelait les "Jumelles de Mama Jackie", bien qu'elles fussent différentes : Naelle est métisse et Jenaelle est noire ! Autant de mystères tout autour et secrètement gardés par une mère dont elles faisaient sa fierté et son bonheur, elle les élevait toute seule, sans la présence d'un père. Le bonheur était presque parfait dans ce petit bourg appelé Dipam, situé à l'Est du Cameroun, jusqu'au jour où une grande tragédie s'abattit dans tout le village, forçant les deux sœurs à se séparer sous le regard impuissant de leur mère ... C'est le destin dramatique, effroyable et émouvant de deux fillettes, c'est le destin de Naelle, devenue femme et tellement différente. Autant de secrets, de mystères, de douleurs, de peines mais aussi de l'amour qui se laisseront dévoiler tout au long de cette aventure.”
1 Chapitre 1 Brutale séparation2 Chapitre 2 Mon époux... ce monstre3 Chapitre 3 Une nouvelle vie4 Capítulo 4 Un de perdu...5 Chapitre 5 Mission risquée6 Chapitre 6 Le bon samaritain7 Chapitre 7 Fugitive8 Chapitre 8 A cache cache9 Chapitre 9 Brève romance