Contrat d'amour
coration aux couleurs de la terre. Ma mère avait un goût exquis, l'art était sa passion. Elle me cuisinait toujours de délicieux cookies au chocolat. Quand ma sœur est née, j'étais très heure
pour nous maintenir. Je n'ai jamais eu à travailler ou à demander, du moins pas en étant adolescente. Quand j'ai eu 16 ans, m
cancer du sein. Nous avons pu le détecter à temps, mais cela nous a coûté beaucoup pour réunir l'
es heures supplémentaires. Ma sœur allait de mal en pis, donc j'ai dû faire appel à des amis de mon père pour demander de l'aide, mais ils ne m'ont pas tendu la main. C'était à prévoir : on voit les visages
les humiliations, le mépris, les abus et j'en passe, en plus d'un horrible patron. Bon, ce n'était pas un homme horrible, loin de là. Il mesurait environ deux mètres, avait un corps robuste. Il avait les yeux d'un marron clair, comme du miel. Ses cheveux étaient comme lui, rebelles, lis
êtements amples et ma monture noire en plastique atténue la présence de mon visage. Il est donc logique qu'il ne s'intéresse pas à moi. Il m'appelle le corbeau, parce qu'à ses y
je devais être attentive à ses achats, aux réparations de la maison et, comble du comble, couvrir ses rendez-vous. Les mardis, il sortait avec des femmes brune
is qu'elle s'appelait María, Remata ou Maira, je ne me souviens pas bien. John était le cadet, assez centré. Il n'avait pas de petite amie connue, tout le monde disait qu'il était gay, mais je doute vraiment car lors d'une de mes missions auprès du pressing, je l'ai trouvé très affectueux envers la gérante du lie
t les dossiers des nouveaux contrats sont préparés. Je dois les emmener au pressing, mais ce sera pour plus tard
désirez-vous ? - lui dis-
m'insulte pas si tôt. Viens dans mon bureau, ou a
comprends pas comment les
ur, j'arrive
u, me signe de croix et
euf heures avec les Mexicains aujourd
ieds-toi, nous
nds avec respect, bien que je veuille
relation. Bien que cela puisse être difficile à croire, tout le
x plus supporter ça. Est-ce que j'ai bie
e sur terre, monsieur Duncan. Vous êtes un « maudit salaud ». C'est p
venin. J'ai accumulé cette haine pendant des an
e. C'est juste un contrat. Je te paierai une bonne somme, alors
ne peux toujours pas croire ce qu'il dit. J'ai travail
ail parce que je ne veux pas me m
. Tu sais que je me suis gagné ce surnom à force d'efforts. Et si tu n'acceptes pas, c'est ton congé. Tu devr
e ça, donc je démissio
ce cas j'espère que tu
nt son bureau est un rire. Après tout ce