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aman admirable, des femmes de ma vie et aussi pour r
s de mon existence. Parler des hommes et des femmes que j'ai aimés e
r permettre à mes proches de découvrir des facet
er » les lieux que j'ai traversés
s parents et les couples en général pourraient
Le
tés de la M
elé P'tit Louis, surnom que j'ai gardé, même si en gr
tte histoire commence un 2 février 1935. Cette année-là, et jusqu'en 1962, cette com
adjudant dans la Légion étrangère, les différents conflits qui agitent perpétuelle
aturelle de l'adjudant, chef de famille, ne s'exerçait pas que sur les terrains de manœuvre et le cocon familial avait souvent des airs
ous logiez au numéro 7. En 1939, vous êtes partis rejoindre pépé à la frontière all
és bloqués trois mois, enfermés dans un camp à St-G
era courte, jusqu'à tes 13 ans, quand la jeune Arlette entre en apprentissage rue Rino pour apprendre la couture. Pour Pâques, il était de coutume d'aller au cabanon de tata Marinette au Cap Falcon pour se
u jardin ; toi tu fais le service à table et tu es la femme de chambre. Vous y demeurez trois ans. Tu travailles ensuite boulevard Les
é que toi de dix ans, plus parce que tu y voyais une « issue
r et votre magasin « La matelasserie m
int un endroit agréable à vivre où les relations entre Français et Algériens ne laissaient pas entrevoir l'issue guerrière et meurtrière pudi
nstituaient une population d'environ 45 000 personnes sur 1 042 000 (recensés à l'époque), les autres, près d'un million, étaient des ouvriers, des infirmières, des enseignants, artisans ou commerçan
çais d'Algérie » d
enues, comme on peut en voir à Lyon ou Paris, des perspectives d'immeubles et magasins, de grandes places entourées de bel
t pas la réalité et très éloignée de la carte postale exotique, avec des marchés arabes et des chameau
les algériennes en cités européennes, enseignes de marchands, restaurants et c
l bleu azur entre le village de Canastel, agréable station
re fontaine. En empruntant le sentier de Caminico, on accède au fort de Santa Cruz où le jeudi de l'ascen
n famille et on peut jouir du magnif
Jardins qui descend vers la vieille ville et la rue Philippe en forte pente. La rampe Capitaine Vales qui mène au port et qui longe les murs de la forteresse du Châteauneuf, c
de de l'étang, planté de ficus, de pins et de platane
meubles cossus, de grands hôtels, de banques où le boulevard Clemenc
restaient des lieux incontournables des Oranais. Au niveau de la cathédrale on trouvait le square Gardel et le palais de justice et la rue de Mostaganem qui conduisait au quartier Saint
des Anges ou la Croisette, des endroits où les « pieds-noirs » se sont retrouvés après la guerre, d'où on
son université et ses établissements scolaires comme les lycées L
eaux-arts qui abritait le musée Dem
s. En novembre 1956, quelques mois avant sa mort, Édouard Herriot, le maire de Lyon envisagea le jumelage de ces deux ville
nements » ne permirent pas
ce de ce pays, certaines blessures ne sont pas cicatrisé
es bruits, la lumière, les parfums, les senteurs, le souvenir revient par les odeur
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