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CONVOITÉ : MAREVA

CONVOITÉ : MAREVA

Auteur: LAURAH
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Chapitre 1 ~Mareva AGBO~

Nombre de mots : 3389    |    Mis à jour : 21/06/2023

vaaa, Joyeux anniiiiversairrre. Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié Evaaaaa, Dji

put

i je vois actuellement. Trois folles dingues qui font un raflu pas possible au milie

saire dans toutes les langues qu'elles veulent ( mdr) j

e part de gâteau pour tout les cl

nt les yeux) : Oh toi vraiment,

. Tu as demain pour redevenir sérieuse et reporte

matin je te reconduit chez

t dans la soirée elles m'ont demandé de dé

téléphone): D'ailleur

n) : tu

r payer mais on nous annonce que c'est déjà réglé. Le serveur nous montre

ens de me rappeler pourquoi o

ire quand vous

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trop de lumière et on reste dans l'ombre, d

'est ça. ( Me levant) Géré

ques instants plus tard elle me rejoignent e

z sérieuse en général mes copines on décidé de me sortir un peu. Non pas que je suis coinc

ce n'est pas trop mon truc. Je me sens toujours un tout petit peu dépaysé dans

lles n'ont rien prévu de fou. Il faut dire que mes copines sont de

ya et Jenifer de la classe moyenne. Vous avez deviner que je v

eva AGBO, fille de Stéphanie AGBO et Lucien AGBO. Je suis l'aîné d'une famille de 4

ché histoire de joindre les deux bouts. C'est de ses deux boulot

soit, tout à toujours été pour nous. Sous la pluie, même malade mes parents se le

e de dire que mes parents sont mes dieux sur terre mais shuuut il ne

cite ne pas avoir la même vie qu'eux. Par chance j'étais plutôt douée à ça sans vraiment faire d'

des questions. Quand ta tenue que tu portes depuis des années rafistoler de nombreuses fois et qui devient trop court pour toi est sujet de moqueries. Que tes chaussu

choses, au point où un jour je craque en rentrant de l'école pour demander à mes parents pourquoi ils m'a

voiture, changer de vêtements tout le temps avoir des gadgets électroniques, mangé

rce que en dépit de tout j'aime mes parents. Plus t

riche encore plus riche. Mets tout ce que tu subit aujourd'hui dans ta rage de vaincre, d'être meilleur qu'eux

j'ai compris l'essentiel, ils pouvaient toujours se moquer de mo

ffirmé ce jour, je me suis promise de ne plus jamais me laissé faire. Et c'est auprès de moi que désormais ils venaient chercher de l'aide. Le karma

FSS ( faculté de médecine) où j'ai entamé des études en pharmacie. Au début je voulais être

u coup j'ai choisi la branche moyenne. Actuellement je viens de finir ma 5eme année et ait obtenu m

parcours qui commence encore. Heureusement cette sixième année se fait en stage de 6 mois en cycle court et en parallèle après je compte suivre un DU ( diplôme unive

onou. C'est une référence dans la matière, j'en revenais pas. On m'avait dit que pour y

rement propriétaire de la pharmacie il sortait de sa voiture les bras chargés et je me suis proposée de l'aid

déposer mon dossier. Au sortir on s'était recroisé et il m'a remercié en me dem

ait. Il m'avait dit avoir été impressionné par mes notes mais que ça ne faisait pas tout. Il me faudrait donner le meilleur de moi

qui doit avoir raison en disant que j'ai une

vit dans une immense maison à akpakpa ( quartier de Cotonou). Son père est un homme d'aff

), direct je me suis mise sur la défensive parce que par le passé mes bourreau étaient comme elle ( très nanti). Donc j'ai fait ma peste et elle aussi du coup ça à crée des étincelles entre nous po

ù son rapatriement ( rire) forcé ici auprès de son père en classe de 4 ème à 15 ans. Oui vou

le mais bon la mère de Kamila est quand même un peu spécial, et à transmis cer

où elles m'appelle petite vu que

soirée tranquille je m'étais trompé. Elles m'ont obligé à c

de talon et ensuite direction, l'endroit dont ma mère m'a toujours averti de

'impression qu'on me dévisage et déshabille à mon passé. Je tire sur ma robe trop courte et galère sur mes h

le. Je salue tout le monde en recevant des joyeux ann

de Ruinart sont envoyés à notre table, une en

re la table d'où cela vient. On découvre le même type q

rdant): On n

eur de dire merci mais qu

e mentir. Mais je sais que leurs loisirs favori est d'essayer de me mettre

même, tu devrais peut-être revoir t

ux. C'est complè

En tout cas si personne n'a rie

cord je laisse tomber. Kamila

e): Vu que aujourd'hui c'es

Inutile de discuter avec elles, elles so

st plus la même aujourd'hui. J'ai appris avec les filles qui m'ont pri

je suis l'espoir et cela elles l'ont comprise. C'est aussi ça qui a soudé notre amitié. On ne s'entraîne

à nos diplômes en poche, plu

pour ce soir, oublie qui tu es et vis

utain comme je me sens bien. Libéré, je me sens comme une jeune fille d

l Dj

is de sortie. J'appelle les gars qui me disent être au re

es belles choses) et des chaussures fendi. J'aime soigner mon apparence, renvoye

rer au hasard une clé de l'une de mes voitures.

Je conduis perdu dans mes pensées. J'ai l'air décontra

pour laquelle, mes yeux scanne tout depuis un moment mais

Comme d'habitude plusieurs filles sont à notre table, et certaines essaye d'atti

comment ça s

aboie et la caravane p

e tape): Ah oui, j'ai confiance

de rire

Partager nous un peu

la campagne, Karl me rassurait qu'i

qu'on voit à la télé hein,

directement à l'État. Les maux de tête c'est l'État, les coupures de courant l'

ses mains hilare):

é. Tout ce qui arrive dans la vie de ses ge

'homme est et à toujours é

méconten

ns. C'est mieux pour elle. Je parais serein, mais ac

candé dans la salle. Naturellement je tourne la t

croyable merveilleux. Je me frotte les yeux et les ouvre pour contempler une beauté. Une silhouet

e et des formes ma-m

): Et canon

Tu as

raqué sur ma cible): Elle

onnée)

Elle ne peut

que tu as eu le

ées): plus que ça.

urs arrive avec des part de

billets violet): Vous

Elles viennent d

n numér

ce. Je me rends compte qu'elle

ôtre. Et demander à la celle avec le

i:

ein. Ça marc

lus tard elles tournent le regard vers nous. Je braque mes yeux sur ell

!!

t. Le serveur viens me dire qu'elles o

lle ne m'a pas r

ui repousse les avan

ant ): Ab

sais où elles s'

e fixan

ont parlé

ui donnant encore des bille

ai compris on va au

l me pose même l

resto pour le calypso. J'ai beau r

le serveur m'a entuber. Si c'

tte fille, c'est toute m

araît. Une lumière dans les ténèbres. Pauvre innocente qui illumine tout son c

aire, je demande qu'on leurs appor

t nous reconnais. J'ai le temps de capter so

ue ça. Mais les challenges ne me font pas peur

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CONVOITÉ : MAREVA
CONVOITÉ : MAREVA
“Chapitre 1 ~Mareva AGBO~ Elles( cris et joie): Joyeux anniiii-versairrrrrrre, joyeux anniiii-versairrrrrrre, Joyeux anniiii-versairrrrrrre Evaaa, Joyeux anniiiiversairrre. Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié Evaaaaa, Djibé zan towééééé dié ( joyeux anniversaire en langue fon), happyyyyy birthhhhhdayyyy to youuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu.... Oh putain ! Je met mes mains sur mon visage morte de honte. Vous ne voyez vraiment pas ce que moi je vois actuellement. Trois folles dingues qui font un raflu pas possible au milieu d'un restaurant chic. Tout le monde nous regarde comme des extraterrestres ( rire). Quand elles finissent enfin de me chanté joyeux anniversaire dans toutes les langues qu'elles veulent ( mdr) je souffle sur mes 23 bougies et enfin elles s'assoient. Je demande au serveur de coupé une part de gâteau pour tout les clients en nous excusant au passage. Kamila ( qui m'a entendu, roulant les yeux) : Oh toi vraiment, miss pudeur reprend du service. Rya( me regardant): Ce n'est sûrement pas ce soir. Tu as demain pour redevenir sérieuse et reporter tout le poids que tu as déposé au portail de kam. Jenifer: Si tu veux demain matin je te reconduit chez elle tout récupérer au calme. J'éclate de rire dépassé. En effet plus tôt dans la soirée elles m'ont demandé de déposé mes bagages au portail avant de partir. Kamila ( regardant son téléphone): D'ailleurs c'est bon là, on y va. Moi: Où ça ? Rya (zen) : tu verras. Je ne dis plus rien. L'addition arrive, kamila sort son porte-monnaie pour payer mais on nous annonce que c'est déjà réglé. Le serveur nous montre la personne qui l'a réglé et qu'il voudrait ci possible avoir mon contact. Rya( joyeuses): Ah oui, je viens de me rappeler pourquoi on aime te trimballer partout. Moi: Tu veux dire quand vous êtes fauché ? Kamila : Ouh là fait pas ta rabat joie. Jenifer : En vrai quand t'es là, tu prends trop de lumière et on reste dans l'ombre, donc of course tu ne peux pas nous en vouloir. Moi(tournant des yeux) : C'est ça. ( Me levant) Géré comme vous voulez sans moi. Je les laisse à l'intérieur en sortant. Quelques instants plus tard elle me rejoignent et on s'en va toute dans la voiture de Kamila. Vous l'avez compris c'est ma soirée d'anniversaire et comme je suis très casanière et assez sérieuse en général mes copines on décidé de me sortir un peu. Non pas que je suis coincé ou timide, loin de là, seulement elles et moi n'avons pas les mêmes problèmes dans la vie. J'ai accepté faire tout ce qu'elles veulent à reculons parce que faire la fête ce n'est pas trop mon truc. Je me sens toujours un tout petit peu dépaysé dans cette belle ville qui est Cotonou moi ayant vécu au village jusqu'à mes 17 ans. On prend le chemin de la maison de Kamila donc je suis soulagée. Elles n'ont rien prévu de fou. Il faut dire que mes copines sont des filles de la ville en plus de venir de famille plus aisé que moi. Kamila carrément viens d'une famille très riche, pendant que Rya et Jenifer de la classe moyenne. Vous avez deviner que je viens d'une famille très pauvre, je dirai même plus que pauvre. Ma vie, ( gros soupire), parlons en puisque on est toujours pas arrivé. Je suis Mareva AGBO, fille de Stéphanie AGBO et Lucien AGBO. Je suis l'aîné d'une famille de 4 enfants. Après moi vous avez Suzy AGBO ( 17 ans ), Marcel (14 ans), Bénie (10 ans). Mon père est maçon, et ma mère vends des fruits et légumes au marché histoire de joindre les deux bouts. C'est de ses deux boulot qu'ils se sont toujours éreinté à nous offrir ce qu'ils peuvent. J'ai vu mes parents travailler toute leurs vie, sans jamais s'offrir quoi que ce soit, tout à toujours été pour nous. Sous la pluie, même malade mes parents se levaient toujours pour travailler parce que sans ça, on pouvait dormir sans mangé. Cela m'a rendu admiratif de les voir se donné autant, j'ai l'habitude de dire que mes parents sont mes dieux sur terre mais shuuut il ne faut pas le répété devant ma mère qui n'aime pas m'entendre le dire. Ayant été mis aux bans de la société, mes parents nous ont poussé sur la voie de l'école pour je cite ne pas avoir la même vie qu'eux. Par chance j'étais plutôt douée à ça sans vraiment faire d'effort j'étais parmi les meilleurs, jusqu'à ce que je prenne conscience pour devenir LA MEILLEUR. Je vous explique comment c'est arrivé, C'est simple. Quand toi tu arrives affamé à l'école avec seulement 50f en poche et que d'autres on 500f voir 1000f là tu te pose des questions. Quand ta tenue que tu portes depuis des années rafistoler de nombreuses fois et qui devient trop court pour toi est sujet de moqueries. Que tes chaussures, tu portes les mêmes depuis des années sont trouée et que t'as mal au pieds mais tu dois faire semblant pour éviter les railleries, en tant qu'enfant tu es révolté.”
1 Chapitre 1 ~Mareva AGBO~2 Chapitre 2 ~Karl Djossou~3 Chapitre 3 Chapitre 34 Chapitre 4 Chapitre 45 Chapitre 5 Chapitre 56 Chapitre 6 Chapitre 67 Chapitre 7 [Deux mois plus tard]8 Chapitre 8 Chapitre 89 Chapitre 9 ~Mareva AGBO~10 Chapitre 10 Chapitre 1011 Chapitre 11 Chapitre 1112 Chapitre 12 Chapitre 1213 Chapitre 13 Chapitre 1314 Chapitre 14 Chapitre 1415 Chapitre 15 ~Raphaël D'ALMEIDA~16 Chapitre 16 ~Mareva AGBO~17 Chapitre 17 ~Mareva AGBO~18 Chapitre 18 ~Mareva AGBO~19 Chapitre 19 ~Raphaël D'ALMEIDA~20 Chapitre 20 ~Mareva AGBO~