Candleman
se une bougie. Répo
t de l'horreur qu'on lui avait rapporté de la scène de crime. Le commissaire se levait et enfilait son manteau. Il faisait signe à Marchal de le suivre. Le brigadier prenait les clefs d
étaient ouverts. Le légiste se trouvait dé
pas beau à voir encore là-deda
ause de la mort ? L
gresseur devait se tenir derrière elle. Il lui a coupé la langue avant et l'égorgé après. Je crois que
empêcher de se poser une question. La question. Pourquoi ? Pourquoi tant de violence sur ces femmes ? Il ne s'en prenait qu'à des femmes. Ce genre de chose lui rappelait sans cesse son envie d'entrer dans la police
Trouvez des indices, inspectez les environs, enquêtez aup
e commissaire. Répo
cette Clara, retrouvée quelques heures plutôt. Perez regardait ces photos sanglante et répugnante causé par tant d'inhumanité. Il n'avait trouvé aucuns indices. « Candleman », était pour l'instant insaisissable. Personne n'avait rien entendu, rien vu. Et pourquoi ces mots ? Que voulaient-ils dire ? Que voulait-il prouver ? Qu'il y avait une bonne raison de torturer et tuer une femme ainsi ? Toujours le même mode opératoire. Il agissait au milieu de la nuit, où tout voisins dormaient à point fermé, à cet instant où
es murs du salon avec les photos des victimes, des témoins qui auraient pu se trouver par là et savoir n'importe quoi pour faire avancer l'enquête. Tout ce qui pourrait les aider à déterminer le profil du tueur. Il était là, assit sur une chaise, face à ce mur,
oui
us dormez ? D
n quoi puis-je vous aider ? Dit-
sur cette enquête. Je ne veux plus voir de victimes. Vous m'entendez March
, j'arrive. Répon
se et les yeux rouges par cette soudaine interruption dans son sommeil. Mais il fallait se dépêcher maintenan
ny, où
an. Il m'attend chez lui. Lui répond
as honte de réveiller les gens à c
confiance s'il m'appelle à cette heure-là. Et si je veux monter en grade,
'il était honteux de travailler à des heures pareilles. Anthony ne