Mariée à un monstre : Mon cri silencieux

Mariée à un monstre : Mon cri silencieux

Gavin

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Mon mariage de huit ans avec Antoine de la Roche, le magnat de la tech, était un secret. Une façade parfaite d'amour et de dévotion. J'étais une cheffe médiatique, il était le mari aimant. Mais tout cela n'était qu'un magnifique mensonge. Pour notre huitième anniversaire, Antoine m'a montré une vidéo : mon jeune frère, Léo, attaché à une chaise, humilié, torturé par une « artiste » nommée Chloé Lambert. Antoine a appelé ça une « performance artistique », une démonstration tordue de la « vision » de sa nouvelle muse. Il a balayé mon horreur d'un revers de main, son personnel se faisant l'écho de ses paroles, prétendant que je « ne pouvais pas comprendre ». Il m'a posé un ultimatum : prouver l'illégalité des actes de Chloé ou m'excuser publiquement de l'avoir calomniée. Quand j'ai supplié pour Léo, il m'a offert un million d'euros pour sa thérapie, sa voix plate et définitive. Il a dit que Chloé était « importante » et que je ne me mettrais pas en travers de son chemin. La vérité m'a frappée comme un coup de massue. Antoine était le mécène de Chloé, son amant, son bouclier juridique. Il utilisait son immense pouvoir pour protéger sa cruauté. J'étais piégée, isolée, ma propre maison était devenue une cage. « Tu es son avocat ? Tu l'aides à faire ça ? » ai-je suffoqué, la voix rauque. Il m'a juste regardée, les yeux vides d'amour, et a dit : « Élise, ne rends pas les choses plus difficiles. » J'ai signé les papiers, désespérée de protéger Léo. Mais il était trop tard. Léo a sauté. À l'hôpital, Antoine, le principal bienfaiteur, leur a ordonné de ne pas « gaspiller les ressources ». Mon frère est mort. Mon bébé aussi, perdu dans cette horreur. J'étais anéantie, me reprochant de lui avoir fait confiance.

Mariée à un monstre : Mon cri silencieux Chapitre 1

Mon mariage de huit ans avec Antoine de la Roche, le magnat de la tech, était un secret. Une façade parfaite d'amour et de dévotion. J'étais une cheffe médiatique, il était le mari aimant. Mais tout cela n'était qu'un magnifique mensonge.

Pour notre huitième anniversaire, Antoine m'a montré une vidéo : mon jeune frère, Léo, attaché à une chaise, humilié, torturé par une « artiste » nommée Chloé Lambert. Antoine a appelé ça une « performance artistique », une démonstration tordue de la « vision » de sa nouvelle muse.

Il a balayé mon horreur d'un revers de main, son personnel se faisant l'écho de ses paroles, prétendant que je « ne pouvais pas comprendre ». Il m'a posé un ultimatum : prouver l'illégalité des actes de Chloé ou m'excuser publiquement de l'avoir calomniée. Quand j'ai supplié pour Léo, il m'a offert un million d'euros pour sa thérapie, sa voix plate et définitive. Il a dit que Chloé était « importante » et que je ne me mettrais pas en travers de son chemin.

La vérité m'a frappée comme un coup de massue. Antoine était le mécène de Chloé, son amant, son bouclier juridique. Il utilisait son immense pouvoir pour protéger sa cruauté. J'étais piégée, isolée, ma propre maison était devenue une cage.

« Tu es son avocat ? Tu l'aides à faire ça ? » ai-je suffoqué, la voix rauque. Il m'a juste regardée, les yeux vides d'amour, et a dit : « Élise, ne rends pas les choses plus difficiles. »

J'ai signé les papiers, désespérée de protéger Léo. Mais il était trop tard. Léo a sauté. À l'hôpital, Antoine, le principal bienfaiteur, leur a ordonné de ne pas « gaspiller les ressources ». Mon frère est mort. Mon bébé aussi, perdu dans cette horreur. J'étais anéantie, me reprochant de lui avoir fait confiance.

Chapitre 1

Élise Dubois, un nom synonyme de génie culinaire, était un secret. Mon mariage avec le magnat de la tech Antoine de la Roche en était un plus grand encore. Pendant huit ans, nous avons été le couple parfait, caché.

Pour nos amis les plus proches, il était le mari attentionné, le titan qui vénérait le sol sur lequel je marchais. C'était un magnifique mensonge.

Le jour de notre huitième anniversaire de mariage, Antoine était assis en face de moi dans notre salon minimaliste, son expression calme. Il a tapoté sa tablette.

« J'ai quelque chose à te montrer », a-t-il dit.

Sa voix était neutre, la même que celle qu'il utilisait pour parler du cours de la bourse ou de la capacité des serveurs.

L'écran s'est allumé. J'ai eu le souffle coupé. C'était mon jeune frère, Léo. Il était sur une scène, mais pas avec sa guitare. Il était attaché à une chaise, ses vêtements déchirés, son corps exposé de la manière la plus humiliante qui soit.

Une femme, Chloé Lambert, tournait autour de lui. Elle tenait un pinceau, non pas pour une toile, mais pour la peau de Léo. Elle appelait ça de l'art. Elle déplaçait ses membres comme s'il était une poupée.

Léo a essayé de se débattre. Il tirait sur les cordes, son visage un masque de terreur et de honte. Mais il était solidement attaché.

Ses gémissements de douleur résonnaient dans les haut-parleurs de la tablette. Antoine a penché la tête, un petit sourire aux lèvres.

« Elle a un certain talent, n'est-ce pas ? » a-t-il murmuré. « Ça ajoute à la passion de l'œuvre. »

Le son m'a retourné l'estomac. Ce n'était pas de la passion. C'était de la torture.

Chloé a trempé son pinceau dans de la peinture noire et a tracé une ligne vicieuse sur le torse de Léo, son contact une violation.

Antoine a tendu la main, la posant doucement sur mon bras. Le contraste entre son toucher doux et l'horreur à l'écran m'a fait sursauter.

« Ce n'est que de la performance artistique, Élise », a-t-il dit, sa voix un poison apaisant. « Chloé est une visionnaire. Elle repousse les limites. »

Ses yeux se sont tournés vers le personnel qui se tenait silencieusement dans les coins de la pièce. C'était un ordre muet.

Immédiatement, l'un des assistants a pris la parole. « Monsieur de la Roche a raison, Madame de la Roche. C'est de l'avant-garde. Vous ne comprenez peut-être pas. »

Un autre a renchéri : « C'est pour une bonne cause. Tous les bénéfices de l'exposition sont reversés à des œuvres de charité. »

Je me sentais piégée, isolée. Ils étaient tous à sa solde, leur loyauté achetée et payée. Ma propre maison était devenue une cage.

Mon esprit refusait de l'accepter. Ce ne pouvait pas être Antoine. Pas l'homme qui me serrait dans ses bras quand je faisais des cauchemars, l'homme qui prononçait mon nom comme une prière.

« Je te donne jusqu'à demain soir », a dit Antoine, sa voix perdant sa chaleur artificielle. « Apporte-moi la preuve qu'elle a fait quelque chose d'illégal. Sinon, tu présenteras des excuses publiques à Chloé pour l'avoir calomniée. »

« Des excuses ? » Ma voix a finalement percé le choc, rauque et tremblante. « Antoine, pourquoi fais-tu ça ? »

« Regarde-le ! » ai-je hurlé, pointant un doigt tremblant vers l'écran. « Regarde ce qu'elle a fait à mon frère ! »

Antoine a jeté un coup d'œil à la tablette, l'air ennuyé. « C'est un musicien. Un peu de drame ne nuira pas à sa carrière. Ça pourrait même l'aider. »

« Sa carrière ? » Une terreur glaciale m'a envahie. « Elle est en train de le détruire ! Pour son propre jeu malsain ! »

Je lui ai dit que Léo n'avait pas quitté sa chambre depuis une semaine, qu'il ne mangeait plus, ne parlait plus. Je lui ai dit que notre amie de la famille, Hélène, craignait qu'il ne soit en pleine dépression nerveuse.

« Tu parles d'une vie humaine, Antoine ! De l'avenir d'un garçon de vingt ans ! » ai-je plaidé. « Tu la laisses le ruiner pour quoi ? Pour sa carrière ? »

« Chloé est importante », a déclaré Antoine, sa voix plate et définitive. « Je ne te laisserai pas, ni personne d'autre, te mettre en travers de son chemin. »

Il a vu l'expression sur mon visage et a soupiré, comme s'il avait affaire à une enfant difficile. « Je vais demander à mon assistant de lui envoyer un chèque. Un million d'euros devrait couvrir ses frais de thérapie. »

Les larmes coulaient sur mon visage. Mon corps tremblait, non pas à cause de la climatisation, mais d'un froid qui venait du plus profond de mon âme.

Je me suis souvenue du jour où il m'a demandée en mariage. C'était dans un petit restaurant bondé, pas un cinq étoiles. Il avait dit qu'il se fichait du décor, que seule moi comptais.

Il m'avait courtisée pendant un an, une campagne implacable et charmante qui m'avait complètement chavirée. Lui, un titan de l'industrie, avait appris à cuisiner mes plats préférés juste pour m'impressionner.

Il avait juré qu'il me suivrait jusqu'au bout du monde, que j'étais son soleil, sa lune, son ciel tout entier.

Notre mariage était un conte de fées murmuré dans les cercles de l'élite, le roi de la tech et la cheffe médiatique. Il avait déplacé le siège de son entreprise juste pour être plus près de mon restaurant. Il m'avait construit une cuisine qui faisait l'envie du monde entier.

Je croyais sincèrement que j'étais la personne la plus importante à ses yeux.

Maintenant, ce monde était en ruines à mes pieds. La femme à l'écran, Chloé, ne se contentait pas de torturer mon frère. Elle exposait la vidéo dans le cadre d'une galerie publique.

J'avais déjà essayé de prendre un avocat, de déposer une injonction. C'était inutile.

Antoine de la Roche était le mécène de Chloé Lambert, son amant, et maintenant, son bouclier juridique. Il utilisait son immense pouvoir pour la protéger, pour promouvoir sa cruauté.

Mon cœur s'est brisé en un million de morceaux. Ma voix n'était plus qu'un murmure rauque.

« Tu es son avocat ? Tu l'aides à faire ça ? »

Antoine m'a enfin regardée, vraiment regardée. Ses yeux étaient vides de tout amour, de toute chaleur. Il a tendu la main et a doucement glissé une mèche de cheveux rebelle derrière mon oreille, son contact aussi froid que son regard.

« Élise, » dit-il doucement, « ne rends pas les choses plus difficiles. »

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“Mon mariage de huit ans avec Antoine de la Roche, le magnat de la tech, était un secret. Une façade parfaite d'amour et de dévotion. J'étais une cheffe médiatique, il était le mari aimant. Mais tout cela n'était qu'un magnifique mensonge. Pour notre huitième anniversaire, Antoine m'a montré une vidéo : mon jeune frère, Léo, attaché à une chaise, humilié, torturé par une « artiste » nommée Chloé Lambert. Antoine a appelé ça une « performance artistique », une démonstration tordue de la « vision » de sa nouvelle muse. Il a balayé mon horreur d'un revers de main, son personnel se faisant l'écho de ses paroles, prétendant que je « ne pouvais pas comprendre ». Il m'a posé un ultimatum : prouver l'illégalité des actes de Chloé ou m'excuser publiquement de l'avoir calomniée. Quand j'ai supplié pour Léo, il m'a offert un million d'euros pour sa thérapie, sa voix plate et définitive. Il a dit que Chloé était « importante » et que je ne me mettrais pas en travers de son chemin. La vérité m'a frappée comme un coup de massue. Antoine était le mécène de Chloé, son amant, son bouclier juridique. Il utilisait son immense pouvoir pour protéger sa cruauté. J'étais piégée, isolée, ma propre maison était devenue une cage. « Tu es son avocat ? Tu l'aides à faire ça ? » ai-je suffoqué, la voix rauque. Il m'a juste regardée, les yeux vides d'amour, et a dit : « Élise, ne rends pas les choses plus difficiles. » J'ai signé les papiers, désespérée de protéger Léo. Mais il était trop tard. Léo a sauté. À l'hôpital, Antoine, le principal bienfaiteur, leur a ordonné de ne pas « gaspiller les ressources ». Mon frère est mort. Mon bébé aussi, perdu dans cette horreur. J'étais anéantie, me reprochant de lui avoir fait confiance.”
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