Isolde Frostweaver
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Livres et Histoires de Isolde Frostweaver
La Trahison Sous Le Voile Blanc
Romance Mon fiancé m'a serrée tendrement contre lui devant les caméras, murmurant des mots doux pour la galerie.
Puis, profitant de ma surdité et de ma cécité supposées, il a ricané avec sa maîtresse juste à côté de moi.
« Profites-en, ma belle. Une fois mariés, on enferme cette poupée silencieuse et on récupère tout son fric. »
Il ignorait un détail crucial : mon opération secrète à l'étranger avait réussi.
Je voyais son sourire cruel.
J'entendais chaque détail sordide de leur plan pour m'interner et élever leur futur bâtard avec ma fortune.
Mon cœur s'est brisé, mais une résolution glaciale l'a remplacé instantanément.
J'ai continué à jouer l'infirme naïve et aimante, collectant chaque preuve, chaque insulte, chaque trahison.
À l'heure exacte où je devais dire « oui » à l'autel, un cercueil est entré dans l'église.
Et pendant que tout le monde hurlait, leurs ébats se sont affichés en haute définition sur l'écran géant. L'Humiliation Devant L'Autel
Romance Le jour de mon mariage, debout devant l'autel, mon cœur débordait d'une joie pure et intense pour Chloé, mon amour de toujours.
Puis, elle a lâché ma main, a pris le micro et a lâché des mots qui ont brisé ma vie en mille morceaux.
« Je suis enceinte. Mais l'enfant n'est pas de Lucas. »
Le silence de l'église est devenu assourdissant, mes proches souriaient, puis la stupeur a figé leurs visages.
Mon monde s'est effondré publiquement quand elle a désigné Marc Duval, son ami d'enfance, comme le père.
L'humiliation était totale, son sourire arrogant signant ma déchéance.
Plus tard, en sacristie, tandis que je tentais d'échapper aux regards, Chloé est apparue, sans le moindre remords.
« Ne sois pas si dramatique, Lucas. La famille de Marc est très traditionnelle. Il doit me reconnaître. »
Elle me voyait comme son caniche dévoué, prêt à attendre qu'elle ait réglé ses affaires avec son nouvel amant.
L'amour aveugle a cédé la place à une lucidité glaciale.
J'ai hoché la tête, un masque vide sur le visage.
« Je savais que je pouvais compter sur toi. »
Ces mots m'ont scellé le cœur et transformé ma douleur en une détermination froide.
J'ai retiré mon costume de marié, changé de vêtements, et je suis sorti par une porte dérobée.
Le soir même, j'ai appelé ma grand-mère, la matriarche des Dubois.
Elle m'a offert une chance : un mariage arrangé avec Sophie Moreau, une brillante chirurgienne.
C'était ma seule issue, ma seule chance de renaître loin de cette humiliation.
« J'accepte. »
Une semaine plus tard, j'ai épousé Sophie.
Deux jours après, nous nous envolions pour New York, sans un regard en arrière, la page définitivement tournée sur mon passé. Le Prix de la Trahison
Fantaisie Je savais que je l'attendais. Après une vie entière passée à bâtir un empire de la mode ensemble, la mort nous avait réunis, Pierre et moi. Et maintenant, nous étions de retour, en pleine France des années 80, frais et jeunes, pour tenir une promesse faite sur notre lit de mort : nous retrouver au bal, là où tout avait commencé. Mon cœur battait la chamade, rempli d'une certitude inébranlable.
Puis, il est apparu. Mon Pierre. Plus jeune, mais reconnaissable entre mille. Nos regards se sont croisés, et il a souri. Son sourire. Celui qui m'avait fait vibrer pendant cinquante ans. Mon âme sœur me reconnaissait ! Je l'ai vu s'avancer, droit vers moi, traversant la foule… Mais il est passé. Il m'a ignorée, comme si je n' existais pas. Mon bras tendu est retombé dans le vide.
Il s'est arrêté devant Sophie Morel, la fille de l'industriel, celle-là même qu'il avait courtisée sans succès dans notre première vie. « M' accorderiez-vous cette danse ? » a-t-il lancé, sa voix claire et forte, pendant que Sophie gloussait de joie. Le monde s'est effondré. J'étais sa roue de secours autrefois. Aujourd'hui, je n'étais même plus cela. La honte et la stupéfaction m'ont laissée figée au milieu de la salle.
Je me suis trompée de toute la ligne. Ce n' était plus d' amour dont il voulait, mais d' affaires. Il se souvenait, oui, mais uniquement de notre succès, de notre fortune, de la marque que nous avions bâtie. Pour lui, j'étais un obstacle, une variable à éliminer. Il visait une ascension plus rapide, sans moi, utilisant Sophie et l' argent de son père comme des raccourcis. L'homme que j'avais aimé, le partenaire que j'avais cru éternel, n'était qu'un opportuniste froid et calculateur. Mon passé entier semblait une illusion.
Mais cette trahison, aussi brutale fut-elle, n'allait pas me briser. Elle m'a donné une force nouvelle, une clarté glaciale. Très bien, Pierre. Tu veux un empire de la mode ? Je vais en bâtir un bien plus grand, bien plus brillant. Sans toi. Et cette fois, je ne serai plus ton ombre. Je serai Jeanne Dubois. L'Héritage Brisée: Le Prix du Sang
Moderne Le restaurant était silencieux, une perfection brisée six mois plus tôt par un accident stupide qui a emporté Jean-Pierre, mon mari, chef étoilé et âme de « L' Héritage » mon restaurant bien-aimé.
Je m' appelais Camille Dubois, et ma vie, autrefois parfaite, s' était effondrée, me laissant seule avec un fils de huit ans, Louis, atteint d' une maladie rénale rare nécessitant une greffe urgente.
Les refus s' enchaînaient, chaque « incompatible » poignardait mon cœur déjà brisé, tandis que le restaurant s' enfonçait dans la faillite.
Puis, Philippe Moreau, l' ancien mentor et rival sans scrupules de Jean-Pierre, m' a tendu une main empoisonnée : mon restaurant contre un rein compatible pour Louis.
Le marché était monstrueux, vendre l' héritage de mon mari à son pire ennemi, mais le désespoir d' une mère m' a poussée à accepter.
Louis a eu son rein, un succès, et je respirais un fragile soulagement quand, un soir, des voix filtrant d' un bureau ont fait basculer mon monde.
« …elle ne doit jamais savoir que le rein donné à son fils provient en réalité de son propre mari… »
Mon sang se glaça. Jean-Pierre. Son rein.
« Nous avons utilisé le rein de Jean-Pierre pour sauver votre fille, Sophie. Et maintenant, vous utilisez cette situation pour prendre son restaurant… C' est monstrueux. »
Leurs paroles, froides et cruelles, dénudaient l' horreur : Philippe n' avait pas seulement volé mon restaurant, il avait profané mon mari, utilisé sa mort pour ses sombres desseins, se servant de ma douleur et de la vie de mon fils comme monnaie d' échange.
La haine, pure et glaciale, m' envahit. Je n' étais pas coupable, j' étais la victime d' un homme que j' allais détruire.
Pour Louis, pour Jean-Pierre, pour moi, la guerre était déclarée. L'Amour en Cendres : Ma Revanche
Moderne Les lumières crues des flashs perçaient ma confusion, alors que sur le podium défilaient mes croquis inachevés, mes idées jetées à la corbeille. C'était un désastre. Mon défilé, le plus important de ma carrière, volait en éclats.
Les murmures se sont transformés en huées, le scandale a éclaté, dévorant des années de travail et ma réputation. Mon père m'a reniée publiquement, sa voix glaciale déclarant que j'avais fait honte à notre nom.
Marc, mon mari, m'a "sauvée", me convainquant d'assumer la responsabilité d'une "erreur de gestion" pour "nous protéger". Il m'a demandé : « Fais-le pour nous, Amélie. Pour Thomas. » J'ai endossé toute la faute, foudroyée par un burn-out inventé, me retirant du monde de la mode.
Pendant des années, j'ai vécu en recluse, soutenant Marc et ma demi-sœur, Chloé, devenue directrice artistique de ma propre marque. Je m'auto-flagellais pour une erreur que je n'avais pas commise.
Jusqu'à cette nuit. Une soif m'a tirée du lit, et en passant devant le bureau de Marc, j'ai entendu des voix étouffées, celles de Marc et Chloé : « C'était parfait, Marc. Elle a tout gobé. Elle n'a jamais rien soupçonné. »
Un frisson glacial me parcourait l'échine. La voix de Chloé était claire, triomphante.
C'était Marc. Son ton était froid, méprisant. Un ton que je n'avais jamais entendu.
Mon souffle s'est bloqué dans ma gorge. Mes jambes tremblaient si fort que j'ai cru que j'allais m'effondrer. Ils parlaient de moi.
De moi. L'Amour Trahi: Son Ultimatum Final
Moderne Le flash des notifications illuminait mon visage, annonçant la fin de quarante-huit heures de travail acharné sur ma collection capsule, trois ans de ma vie. Je m' attendais au message de ma petite amie, Juliette.
Au lieu de ça, une publication sponsorisée de la plus prestigieuse école de mode de Paris m' a coupé le souffle : sur l' écran géant derrière la nouvelle recrue, Lucas Bernard, le frère de Juliette, se trouvait... mon travail.
Mes créations, mes croquis, tout était là, attribué à « son génie précoce ».
Le sang s' est glacé dans mes veines quand j'ai appris la vérité : Juliette avait volé mon projet pour lancer Lucas, me reléguant au huitième rang des contributeurs, juste après le photographe et une stagiaire inconnue.
Pire encore, elle avait falsifié ma signature pour recommander Lucas auprès de ma propre mentore, Madame Dubois, et me calomniait publiquement, me dépeignant comme un bourreau abusif.
Le rire moqueur de mes camarades résonnait : « Antoine Dubois, huitième auteur ? Félicitations, tu as fait un excellent café pour l' équipe de Lucas ! »
L'humiliation était totale.
Seul, brisé, sous la pluie, après avoir été banni de l' événement par Monsieur Martin, qui avait cru à la fable de Juliette, j' ai senti la fureur grandir en moi.
Elle m' avait tout pris : mon travail, ma réputation, mon avenir.
Mais son erreur, c' était de ne pas connaître la vérité sur moi.
Ma mère était au téléphone, sa voix calme mais ferme : « On arrive. »
Car ce qu'ils ignoraient, c'est que je ne m'appelais pas seulement Antoine Dubois... J'étais aussi Antoine Laurent, fils des titans de la mode. L'éclat perdu de Sophie
Romance La montre de luxe offerte à mon jeune assistant Antoine par ma femme Sophie, directrice charismatique de notre entreprise de luxe, résonnait comme un coup de poignard.
C\'était un duplicata de notre «enchère coup de cœur», symbole sacré de notre amour et de notre engagement exclusif, qu\'elle venait de banaliser publiquement.
Face à ma confrontation, Sophie a balayé ma douleur d\'un revers de main, m\'accusant de jalousie et minimisant la portée de son geste.
Mon acte de résistance, le détournement en direct de trois contrats vitaux vers l\'entreprise de ma sœur concurrente, n\'était qu\'une tentative désespérée de lui faire comprendre la gravité de sa trahison.
Mais le sourire suffisant d\'Antoine, porteur de cerises offertes par Sophie comme un trophée, a ravivé en moi une fureur froide.
La scène du millier de caisses de cerises devant le hall luxueux de son entreprise fut ma réponse cinglante, une humiliation publique à la hauteur de sa provocation.
Pourtant, Sophie a choisi une fois de plus de le défendre, me lançant un défi irrévocable qui a scellé notre destin.
«Alors, divorçons», ai-je lâché, une décision mûrement réfléchie, signe d\'une trahison affective bien plus profonde que le simple affront quotidien.
Malgré ses larmes et ses tentatives de réparer l\'irréparable, je savais que le chemin vers la destruction était tracé.
Ses promotions ostentatoires d\'Antoine, son rejet de moi devant les employés et finalement cette photo scandaleuse de leurs mains enlacées, symboles de l\'alliance gravée de nos initiales, fut la goutte d\'eau qui fit déborder le vase.
Le plan se formait, froid et méthodique.
Alors, le soir où les parents de Sophie ont annoncé l\'effondrement de leur entreprise, j\'ai compris que ma vengeance était arrivée.
«L\'entreprise de ma sœur… et ils ont simplement rejoint leur nouveau Directeur Général. Moi.» L'Architecte de ma Propre Légende
Moderne La musique de l'Opéra Garnier flottait, mais pour moi, c'était une marche funèbre.
Mon fiancé, Darren Evans, un politicien prometteur, se tenait là, aux côtés d'une Sariah Green au ventre arrondi de huit mois, ses larmes simulant l'innocence.
« Mademoiselle Moore, nous nous aimons, » sa voix tremblait, « S'il vous plaît, laissez-nous être ensemble. »
Les murmures des invités transperçaient comme des couteaux, leurs regards mêlant pitié et mépris.
J'étais Juliette Moore, la risée de Paris, publiquement humiliée à mes propres fiançailles.
Dans ma vie passée, j' avais crié, supplié, avant d' être jetée dans un mariage sans amour, une prison qui s' était achevée par la mort de mon enfant, assassiné de la main de Darren, et ma propre agonie.
Mais cette fois, je suis revenue.
Revenue à ce cauchemar, le cœur empli d' une froideur glaciale.
Je n'ai pas crié. Je n'ai pas pleuré.
J'ai arraché l'accord de fiançailles de la table et l'ai déchiré en quatre, sans une once d'émotion.
Le silence s'est fait, lourd de stupéfaction.
« Darren Evans, nos fiançailles sont annulées. »
Et alors que j'annonçais la fin du "spectacle", j'ai composé un numéro secret sur mon téléphone.
« C'est Mille Ans. »
« Dites au Président que je veux le voir. »
Cette fois, mon histoire ne serait plus une tragédie. Ce serait ma légende. Plus Jamais Invisible
Milliardaire J'avais tout sacrifié pour lui : ma carrière de sommelière brillante, ma fierté. Pendant trois ans, j'ai été Jocelyn, la maîtresse dévouée de Kyle Larson, sa "cage dorée", supportant la dette de ma mère qu'il avait réglée et sa possessivité étrange.
Puis, Cécilia Moore, son amour de jeunesse et l'héritière de Château Beaumont, est revenue à Paris. En un instant, j'ai été licenciée, jetée comme une vieille chaussette, un "détail embarrassant à effacer" pour faire place à la "future reine".
J'ai vu la tendresse dans ses yeux pour elle, un sourire que je n'avais jamais reçu, tandis que j'étais invisible à ses yeux. Le lendemain, il était à l'appartement, carte de crédit en main, soupçonnant ma discrète visite à la clinique. "Tu m'appartiens," a-t-il dit froidement, "comme un oiseau que je garde dans une belle cage."
Quelques jours plus tard, Dora Green, la meilleure amie de Cécilia, m'a humiliée en public, exhibant un message personnel que j'avais envoyé à Kyle. Quand j'ai tenté de récupérer mon téléphone, elle m'a violemment poussée, et ma tête a heurté une table en fer forgé.
Je me suis réveillée à l'hôpital, et la première chose que Kyle m'a dite n'était pas "comment vas-tu", mais de ne surtout pas "impliquer Cécilia". Mes larmes coulaient silencieusement ; il ne les a pas essuyées.
C'est là, dans cette chambre stérile, que quelque chose s'est brisé. Ma douleur, mon humiliation, se sont transformées en une résolution froide et inflexible. Je n'étais plus la femme soumise et aimante qu'il connaissait.
Il allait payer. Tous allaient payer. Le jeu ne faisait que commencer. Mon Mari, Mon Ennemi, Mon Amour
Moderne Mes propres mots, glaçants, me hantent : "Si l'abstinence te pèse, les bars regorgent de filles faciles." C'était moi, Éloïse, lors du dernier gala d'Angoulême, crachant ces mots ignobles à Raphaël, mon mari. Mon mépris pour cet homme, que je croyais n'être qu'un opportuniste, était infini.
Pourtant, peu après, il est mort. Seul. Et ce n'est qu'en découvrant son journal, ses milliers de photos volées de moi, que j'ai percé l'ampleur de son amour fou, silencieux, une dévotion que j'avais si cruellement ignorée.
La douleur de cette révélation fut insupportable. De mes propres mains, j'avais brisé son cœur, puis le mien. Consumée par le chagrin et les regrets, je suis morte à mon tour, sur sa tombe, le poids de mes erreurs m'écrasant.
Mais soudain, le noir s'est dissipé. J'ai ouvert les yeux, haletante. J'étais de retour. Dans notre chambre, la veille du gala maudit. La même robe, les mêmes invitations. Mon cœur battit la chamade. Un frisson parcourut mon échine. C'était impossible, et pourtant... J'étais revenue, avant le drame, avant nos morts.
Une chance. Une unique, précieuse chance de tout changer. Cette fois, je ne répéterai pas mes erreurs. Cette fois, je sauverai Raphaël. Cette fois, je me battrai pour notre amour. Je le jure. Vous aimerez peut-être
L'Épouse délaissée revient en héritière milliardaire
Vesper Echo J'ai accouché de jumeaux seule dans une chambre d'hôpital bondée et bruyante.
Quand j'ai appelé mon mari pour lui annoncer la nouvelle, il m'a répondu d'un ton glacial qu'il fêtait le succès de sa maîtresse, qui n'était autre que ma sœur adoptive.
Il y a six mois, il m'avait forcée à signer un accord de divorce en menaçant de me faire avorter, me laissant sans le moindre sou pour dédommager cette femme qu'il prétendait aimer.
Allongée sur mon lit, j'entendais les inconnus derrière le rideau se moquer de moi, la femme pitoyable et rejetée.
J'avais coupé les ponts avec mes parents adoptifs pour lui, j'avais tout sacrifié pour m'intégrer dans son monde, et au final, je n'étais qu'un déchet dont il se débarrassait.
En regardant les visages parfaits de mes enfants, mon cœur s'est brisé mais s'est aussi endurci. Pourquoi devais-je subir cette humiliation pour un homme qui me méprisait tant ?
C'est alors que le chef du service d'obstétrique est entré avec un test ADN, m'annonçant que j'étais en réalité la fille biologique disparue de la richissime et puissante famille Beaumont.
Entourée par mes trois frères surprotecteurs et mes vrais parents prêts à détruire tous ceux qui m'avaient fait du mal, j'ai pris mon téléphone avec une froideur inédite.
« Julien, on se retrouve demain à 10h à la mairie pour finaliser le divorce. Et crois-moi, tu n'aimeras pas les conditions de mon avocat. » L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
Mariage arrangé : j'ai épousé un homme étonnant
Tity Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara :
« Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. »
Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte.
Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce :
- Tu es d'une laideur sans nom.
Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame :
- Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne.
Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme :
- Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant.
Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit :
- Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse. MES MAÎTRES
Mercy Kay Depuis aussi longtemps qu'Emily s'en souvienne, elle a voulu surmonter sa timidité et explorer sa sexualité. Pourtant, tout change lorsqu'elle reçoit une invitation à visiter l'un des clubs BDSM les plus prestigieux de la ville, DESIRE'S DEN.
Le jour où elle a décidé de faire un tour dans le club, elle a remarqué trois hommes, tous en costume, qui se tenaient à l'étage supérieur, près de la balustrade. Malgré sa vue déficiente, elle continuait à les fixer du regard.
Leurs statues imposantes ne laissaient pas deviner les corps athlétiques que dissimulaient leurs costumes impeccablement coupés — du moins, c'est ce qu'elle pouvait en juger.
Les cheveux de deux d'entre eux étaient courts et sombres, et le troisième avait des cheveux châtains clairs, peut-être blonds, qui atteignaient les épaules.
Le fond rouge cramoisi mettait en valeur leurs silhouettes, dégageant une aura de mystère et de force. Ils contrastaient fortement avec l'énergie brute et primaire qui pulsait à travers le club.
Stupéfaite par les désirs que ces hommes éveillaient en elle, Emily était déçue d'apprendre qu'il s'agissait de maîtres à la recherche d'une esclave pour diviser et régner. Elle ne pouvait pas se permettre de payer ces frais, et elle s'est également rendu compte qu'ils étaient hors de sa portée.
Emily a quitté le club à la hâte, frustrée et abattue, pas consciente qu'elle avait elle aussi attiré l'attention du groupe. Un monde de plaisir interdit, trois hommes séduisants.
Au fil des ans, ils ont mené une vie de décadence, leur repaire somptueux servant de théâtre à leurs désirs les plus sinistres. Mais malgré ce défilé incessant de femmes consentantes, l'une d'entre elles se démarque.
Une mystérieuse inconnue à la peau blanche comme de la porcelaine et au corps de rêve, une esclave, un nom sans adresse : la première femme à avoir attiré leur attention, et ils sont prêts à tout pour la conquérir, quelles qu'en soient les conséquences. Son épouse rejetée est un génie de la technologie
BLANCHE Cali avait tout quitté — sa brillante carrière en intelligence artificielle, sa vie aux États-Unis — pour s'installer à Londres avec Halsey. Pendant trois ans, elle avait été la parfaite épouse effacée. Aujourd'hui, c'était son trentième anniversaire.
Mais en rentrant plus tôt au manoir, elle trouva une maison vide. Halsey n'avait pas simplement oublié son anniversaire. Il avait emmené leur fille, Lily, acheter un cadeau de luxe pour sa maîtresse, Brittaney.
Lorsqu'elle l'appela, il la congédia d'un ton glacial et impatient. En fond sonore, Cali entendit le rire de la maîtresse et la voix excitée de sa propre fille. Le lendemain matin, elle surprit même Lily avouer à la gouvernante :
« J'aimerais que Tatie Brittaney soit ma nouvelle maman. »
Le coup de grâce fut de les apercevoir tous les trois à travers la vitrine d'un club privé, partageant un gâteau comme une famille parfaite. Halsey regardait sa maîtresse avec une tendresse qu'il n'avait jamais eue pour sa femme.
Trois années de sacrifices, réduites à néant. Elle n'était plus qu'une étrangère dans sa propre maison, effacée et remplacée sans le moindre scrupule. L'injustice lui serra la gorge, mais au lieu de s'effondrer, une clarté froide l'envahit.
Elle ne pleura pas. Elle contacta son avocat pour exiger un divorce express, puis résilia purement et simplement la licence du brevet d'IA qui générait soixante millions par an pour le groupe de son mari. Sans un regard en arrière, elle prit le premier vol pour New York. Il était temps que le monde se souvienne du Dr Cali Sullivan. Mariage éclair avec le colonel Alpha
Solènne Je suis infirmière interne, épuisée par des gardes interminables. Pourtant, pour ma mère, ma seule utilité est d'épouser un homme riche, m'imposant des rendez-vous avec des snobs méprisants.
Un soir, une urgence absolue m'a rappelée à l'hôpital. Un assassin déguisé en médecin a tenté d'éliminer mon patient sous haute sécurité, avant de me prendre en otage, un scalpel enfoncé sous la gorge.
J'ai frôlé la mort, sauvée in extremis par le Colonel Jarrod Romero, qui s'est jeté dans les escaliers pour me protéger. Encore sous le choc, le cou en sang, j'ai dû affronter mon prétendant. Il a ri de mon agression, m'accusant d'inventer des excuses ridicules. Pire encore, ma mère a pris son parti. Elle a hurlé que j'avais ruiné sa réputation, ignorant totalement mes blessures, et m'a mise à la porte.
Je n'arrivais pas à y croire. J'avais failli me faire égorger, et ma propre famille préférait sauver les apparences plutôt que ma vie. Pourquoi un parfait inconnu, un redoutable soldat au regard de glace, était-il le seul à se soucier de ma survie ?
Alors, quand le Colonel m'a offert la protection absolue de l'armée américaine en échange d'un mariage immédiat, je n'ai pas hésité.
« Je me suis mariée aujourd'hui. »
J'ai jeté le certificat au visage de ma mère livide, et j'ai tourné le dos à cette famille toxique pour monter dans le SUV blindé de mon nouveau mari. Une nuit avec mon patron milliardaire
Thalia Emberlyn La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn.
En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu.
C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts.
Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement :
« Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. »
J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur.
Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité.
Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie.
Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego.
J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent.
J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe.
Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé :
« Embrassez-moi. » Courtisée par l'Alpha: Clamer Béatrice
Honey Goldfish Maître Colin Cleaver est un avocat Alpha respecté doublé d'un procureur général, ambitieux et déterminé à devenir un jour juge en chef pour faire régner la justice et réparer les crimes de son père déviant. Un mégaprocès contre plusieurs déviants pourrait bien propulser sa carrière et lui garantir l'élection tant convoitée.
Mais son passé ressurgit de manière inattendue : la femme avec qui il a eu une aventure d'un soir refait surface... et il découvre qu'il a un fils qu'il ignorait totalement !
Béatrice, elle, n'a jamais oublié cette nuit qui a bouleversé sa vie. Une morsure sans consentement, une grossesse surprise, l'expulsion de son collège et le rejet de son père : elle a tout affronté seule. Elle ne se souvient pas du visage de l'homme avec qui elle avait couché, rencontré dans un bar dans des circonstances pour le moins tortueuses, ne conservant de lui que des impressions fugaces... Mais Colin, lui, se souvient très bien et se fait un devoir de le lui rappeler ! La réaction de Béatrice n'est cependant pas celle qu'il attendait.
Dès qu'elle découvre que l'Alpha en question est son nouveau patron, Maître Colin passe dans son esprit de l'homme qu'elle admirait le plus à celui qui est désormais, à ses yeux, le plus repoussant de l'univers.
Malgré son rejet, Colin persiste. Patron et Alpha, il la courtise sans relâche : des présents déposés sur son bureau le matin, des bouquets de roses le soir, des rendez-vous embarrassants devant ses collègues... et un flirt insolent qu'elle ne peut ignorer.
- On peut savoir ce que ça signifie, Maître Colin !? rugit Béatrice, lui lançant les fleurs à la figure.
- C'est évident ! Je vous courtise ! répond Colin, arrogant et imperturbable.
Même leur fils finira par soutenir son père... preuve que Colin ne laisse jamais tomber ce qu'il veut. Passion, pouvoir et fierté Alpha se mêlent dans cette histoire : Béatrice pourra-t-elle résister à l'homme qui a marqué sa vie à jamais ?
Plongez dans ce livre captivant, où romance brûlante, suspense et jeux de pouvoir s'entrelacent, et découvrez comment un Alpha déterminé peut conquérir le cœur d'une femme forte, même contre toute attente.
Choyée par le magnat glacial qui lit dans les pensées
Kaelen Frost Je suis la véritable héritière de la famille Potter, mais tout le monde préfère Georgina, la fausse fille de la famille. Hier, elle m'a délibérément poussée dans les escaliers.
Quand je me suis réveillée à l'hôpital, mon frère aîné, Angelo, se tenait au-dessus de moi avec un regard glacial. Au lieu de s'inquiéter, il m'a accusée de jouer les victimes pour fuir mes responsabilités envers sa précieuse Georgina.
Un flot de souvenirs terrifiants a soudainement inondé mon esprit. Dans ma vie précédente, cette fille manipulatrice m'avait fait passer pour le bourreau. J'avais été chassée, la famille Potter avait fait faillite, Angelo avait été envoyé en prison fédérale comme bouc émissaire, et j'étais morte de la pire des manières.
Face à ce frère tyrannique et aveugle, mon cœur s'est serré de terreur et d'injustice. J'ai fermé les yeux en tremblant, hurlant de toutes mes forces dans le silence de mon esprit.
« Quel idiot ! Il me crie dessus pour cette fausse sœur qui a un test de paternité truqué dans son sac, sans savoir qu'elle va l'envoyer en prison le mois prochain ! »
J'étais résolue à fuir cette famille toxique dès ma sortie de l'hôpital. Mais soudain, Angelo a figé son geste, le visage blême, et a attrapé mon poignet en me fixant avec terreur. Ce que j'ignorais à ce moment-là, c'est que ce tyran venait d'acquérir la capacité d'entendre mes pensées... et qu'il s'apprêtait à détruire tous ceux qui m'avaient fait du mal.