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DEXTRAD

6 Livres Publiés

Livres et Histoires de DEXTRAD

Mon Ex-fiancé, Mon Plus Grand Regret

Mon Ex-fiancé, Mon Plus Grand Regret

Romance
5.0
Mon ex-fiancé m'a humiliée publiquement au gala du Ritz, persuadé que j'étais devenue une ratée sans le sou. Sa nouvelle compagne a brisé mon bracelet en riant, ignorant qu'il valait plus que tout leur patrimoine réuni. Ils pensaient que j'étais venue mendier, alors que j'étais l'épouse de l'hôte : l'homme le plus puissant de France. Trois ans après m'avoir quittée pour une héritière, René a éclaté de rire en voyant ma robe sans logo apparent. Pour lui, le "quiet luxury" n'était que de la pauvreté. Luisa, sa fiancée, m'a poussée violemment à terre, manquant de blesser l'enfant que je porte. Elle a écrasé mon bracelet sous son talon aiguille. « C'est de la pacotille, comme toi ! Dégage avant que j'appelle la sécurité ! » René, avec une pitié feinte, m'a alors proposé l'ultime insulte : devenir la nounou de leurs futurs enfants par "charité". La foule ricanait. Ils savouraient mon humiliation. Ils ignoraient tous que ce bracelet "en toc" était un prototype unique à deux millions d'euros. Et que l'homme qu'ils attendaient tous en tremblant, le redoutable Frédérick Sullivan, se tenait juste derrière eux. Soudain, une petite voix a fendu le silence : « Papa ! Les méchants ont fait saigner maman ! » Le visage de René s'est décomposé lorsque Frédérick a posé sa main sur mon épaule, son regard promettant l'enfer. « Vous avez touché à ma femme. Préparez-vous à tout perdre avant le lever du soleil. »
Destins Croisés, Âmes Brûlées

Destins Croisés, Âmes Brûlées

Moderne
5.0
Ma sœur, Manon, m' a toujours volé mes petits amis, profitant de sa beauté et de son charme pour séduire quiconque croisait son chemin, même Julien, mon premier amour, qu' elle a raillé d' une nonchalance cruelle. Pourtant, c' est moi qui me suis agenouillée à ses côtés, implorant qu' elle fasse attention à sa santé, que ses mœurs légères ne lui coûtent pas cher, face à son sourire moqueur et ses yeux levés au ciel. Quelques mois plus tard, elle a été larguée par ce même Julien. Et notre mère, Madame Dubois, obsédée par la réputation et le statut social, lui a trouvé un bon parti : Antoine Leclerc, un riche héritier exigeant une épouse « pure ». La nuit de noces, le scandale a éclaté, l' absence de virginité de Manon était indéniable. De retour à la maison, Manon, le visage déformé par la haine, m' a crié dessus, furieuse. « C' est de ta faute ! Tu aurais dû me forcer ! Tu aurais dû m' empêcher de faire des bêtises ! Tu savais que ça finirait comme ça, tu l'as fait exprès ! Tu voulais que je sois humiliée ! » Elle s' est jetée sur moi, m' attrapant par les cheveux et me traînant vers une marmite d' eau bouillante. Mon visage a heurté l' eau, la douleur était inimaginable. Alors que ma peau brûlait, et que je hurlai, ma mère m' a regardée, pétrifiée ou indifférente, sans lever le petit doigt. Le visage triomphant de ma sœur fut la dernière chose que je vis avant que tout devienne noir. Je suis morte en la maudissant, emplie d' une haine pure et glaciale. Mais je me suis réveillée en sursaut, le souffle coupé, le cœur battant. J' étais dans mon lit, mon visage intact. Manon est entrée, radieuse, me rejouant la même scène, prononçant les mêmes mots que ce jour où tout avait basculé. Le calendrier affichait la même la date. J' étais revenue en arrière. Cette fois, la vengeance serait mienne.
Vivre pour Aimer Encore

Vivre pour Aimer Encore

Romance
5.0
Je suis une calamité. Un jour, les gens me chuchoteraient ça, et je les croirais. Tous ceux que j'ai aimés ont connu une fin tragique : mes parents, mon petit frère, et puis… Claire. Claire Martin, ma meilleure amie, l'unique rayon de soleil de ma vie, emportée dans un stupide accident de voiture, transpercée par une barre de fer. Si elle avait été décalée de quelques centimètres, elle s' en serait sortie. Mais pas avec moi dans les parages. Le jour de ses funérailles, le ciel était gris et lourd, ma douleur si intense qu'elle avait asséché toutes mes larmes. C' est là qu' Antoine Lefevre, son mari, m' a trouvée. Le soir même, après la cérémonie, dans la grande maison silencieuse de Claire, Antoine est revenu. Ivrogne, les yeux injectés de sang. « Tu lui ressemblais tellement », a-t-il marmonné, son haleine fétide sur mon visage, avant de me jeter sur le canapé, de déchirer mes vêtements. Personne ne m' a entendue crier. Quand je me suis réveillée à l' hôpital, des policiers, et les parents d' Antoine étaient là, me regardant comme une ordure. Un jeune policier m'a demandé si Antoine m'avait agressée. Mon corps entier criait de le dénoncer, de le faire pourrir en prison. Mais un sentiment plus sombre prit le dessus : et si la mort de Claire n'était pas un simple accident ? J' ai regardé le policier droit dans les yeux. « Non, » ai-je dit, ma voix rauque et faible. « Il ne s'est rien passé. J'étais ivre, j'ai glissé et je suis tombée. C'est tout. » Le soulagement sur le visage des parents d'Antoine était presque comique. Sa mère, le visage pincé, m'a demandé si j'étais sûre de ne pas vouloir porter plainte. Le jeune policier, lui, n'était pas convaincu. Il insistait : « Mademoiselle Dubois, vous êtes en sécurité ici. Ce qu'il vous a fait est un crime grave. » J'ai tourné la tête vers lui, mon visage dépourvu de toute expression. « Je vous ai dit qu'il ne s'était rien passé. Vous êtes sourd ou vous ne comprenez pas le français ? » Je l'ai coupé, ma voix devenant plus dure. « Je n'ai pas besoin de votre aide. Occupez-vous de vos affaires et laissez-moi tranquille. » Le dégoût se peignit sur son visage. Je les ai entendus chuchoter en partant : « Laisse tomber, elle l'a bien cherché. » Pour eux, j' étais déjà morte à l' intérieur. Les parents d'Antoine revinrent, mielleux. « Merci, Jeanne. Dis-nous ce que tu veux, de l'argent ? » Je les ai interrompus. « Je ne veux pas de votre argent. Je veux épouser Antoine. » Le silence dans la chambre fut total. Puis, le père d'Antoine éclata d'un rire gras et soulagé. « C'est tout ? Mais bien sûr ! Antoine a besoin d'une femme pour s'occuper de lui maintenant que la pauvre Claire n'est plus là. » Les rumeurs ont commencé à circuler. Que j'étais une arriviste, une femme sans morale. Leur jugement n'était rien comparé à la haine qui brûlait en moi. Mon monde était devenu un enfer. Et j'allais y entraîner Antoine avec moi. Lentement. Très lentement.
Le Regard de Léa

Le Regard de Léa

Moderne
5.0
La fête battait son plein, couronnement de mois de travail acharné où j'étais la jeune actrice prometteuse, Marc, mon petit ami et producteur, à mon bras, le sourire aux lèvres. C'était censé être mon soir, le début d'une carrière brillante. Soudain, l'ambiance a viré au cauchemar : un groupe d'hommes ivres s'est approché, leurs regards lourds, leurs mains sur moi, ma robe déchirée, les flashs aveuglants. J'ai senti la peur et l'humiliation monter, tandis que Marc, mon unique ancre, restait distrait. Les photos de mon corps à moitié nu ont commencé à circuler, me réduisant en miettes sous les yeux indifférents de la foule. Marc est intervenu, jouant le sauveur outragé, me serrant contre lui, murmurant des promesses de vengeance. J'ai cru à son réconfort, me laissant bercer par cette illusion de sécurité. Pourtant, une fois rentrés, une intuition glaciale m'a poussée à l'espionner. J'ai entendu ses mots, froids et calculés : « Elle est brisée. Les photos sont partout. La voie est libre pour Léa maintenant. » Léa, ma rivale, son véritable amour. Mon monde s'est effondré, mais cette chute a révélé une vérité encore plus terrifiante. En croisant son regard, une vague de souvenirs m'a submergée : ce n'était pas la première fois qu'il me trahissait. Dans une autre vie, il m'avait trompée, puis abandonnée à la mort, lui aussi, pour les beaux yeux d'une certaine « L ». Cette agression n'était qu'une répétition, un coup de grâce orchestré pour m'exclure définitivement de son chemin. Mais cette fois, je ne serais pas une victime. Jeanne était morte, Anna allait naître de ses cendres.
Le Second Choix, Ma Révolution

Le Second Choix, Ma Révolution

Histoire
5.0
Mon petit ami, Julien, était ma boussole dans la folie parisienne. Un soir de grève générale, je me suis retrouvée bloquée à des kilomètres de chez nous, la panique commençant à monter. Mon premier réflexe a été de l'appeler, mais sa "voix calme" m'a transpercé l'âme : il ne viendrait pas me chercher. « Camille est en pleine crise, Chloé, elle est prioritaire, » a-t-il dit, brisant net l'illusion de notre « nous ». J'ai marché des heures dans le froid, les pieds en sang, chaque pas confirmant mon abandon sur ce trottoir désert. Le lendemain, il est arrivé avec ses excuses habituelles - pivoines et macarons - comme si mon désespoir de la veille n'était qu'un « petit incident ». Puis, le choc : une conversation glanée m'a révélé que trois ans plus tôt, au moment précis où notre relation commençait, il avait failli demander Camille en mariage. J'étais la remplaçante, le second choix, le pansement de son cœur. Ce n'était plus une simple dispute de voiture ou une jalousie passagère ; c'était la vérité brute de trois années passées à être la doublure de la femme qu'il « devait » protéger. Comment avais-je pu être si aveugle à cette fusion, à cette loyauté si profonde qu'elle me rejetait constamment hors de leur monde ? La douleur s'est transformée en une rage froide, lucide, celle qui ne pardonne pas les mensonges honteux. Au milieu d'un vernissage mondain, devant des dizaines de paires d'yeux, j'ai levé mon verre de vin rouge et l'ai vidé sur sa chemise blanche immaculée. « C'est fini, Julien, » ai-je proclamé, « non pas à cause d'elle, mais parce que tu n'as même pas eu le courage de m'avouer que tu m'as utilisée pendant trois ans. » Libérée, je me suis retournée, laissant derrière moi l'homme et le mensonge, prête à construire ma propre vie, loin de leur théâtre.