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BONNIE

5 Livres Publiés

Livres et Histoires de BONNIE

Sa vie secrète, mes rêves brisés

Sa vie secrète, mes rêves brisés

Moderne
5.0
Léa Morin. C'était mon nom. Pas Léa Dubois. C'était la seule chose que je n'avais pas changée pour Adrien, et maintenant, en le regardant sur scène, sa main frôlant celle de Chloé Lambert sous un tonnerre d'applaudissements, je me sentais comme une étrangère dans ma propre vie. Pendant cinq ans, j'ai été l'épouse parfaite pour mon mari, Adrien, un architecte à succès. J'ai joyeusement mis mes propres ambitions de côté pour les siennes, croyant que notre vie était un rêve partagé. Puis, une nuit, j'ai découvert la vérité. Il menait une double vie, prisonnier d'une liaison émotionnelle de cinq ans avec son amour de jeunesse, la réalisatrice Chloé Lambert, une femme dont il dépendait plus que de moi. Il m'a abandonnée le jour de notre anniversaire pour célébrer le succès de Chloé et a quitté mon lit à 3 heures du matin pour apaiser son « blocage créatif ». Quand j'ai découvert que j'étais enceinte, j'étais complètement seule. Lors d'une confrontation désespérée, je lui ai parlé du bébé. Son premier réflexe a été de la défendre. Le choc brutal m'a envoyée à l'hôpital, où j'ai perdu notre enfant. La trahison suprême a été d'apprendre qu'il était dans le même hôpital ce jour-là, réconfortant Chloé pendant que je perdais notre bébé au bout du couloir. Allongée dans ce lit d'hôpital froid, j'ai regardé l'homme que je ne reconnaissais plus. « C'est fini, Adrien », ai-je dit. « Je veux le divorce. »
Le jour où j'ai disparu

Le jour où j'ai disparu

Romance
5.0
Les mots du médecin venaient de sceller le destin d'Amélie Dubois : cancer des ovaires, stade quatre, agressif. Consumée par une culpabilité écrasante depuis la mort tragique de sa meilleure amie, Olivia, des années auparavant, Amélie accueillit le diagnostic avec une froide résignation, comme une fin méritée. Elle refusa tout traitement et signa les papiers pour le don de ses organes. Mais sa pénitence n'était pas terminée. Ethan, le frère d'Olivia, anéanti par le chagrin, la tenait pour seule responsable du drame. Il dictait encore chacun de ses gestes, la broyant sous le poids de sa haine. Il orchestrait méticuleusement son humiliation publique, la forçant à des tâches éreintantes et à subir les jeux sadiques de sa cruelle fiancée. Il la regardait s'affaiblir, chaque once de sa souffrance ravivant le souvenir insupportable de l'absence d'Olivia. Amélie acceptait chaque acte dégradant, chaque douleur physique, endurant tout dans une tentative désespérée d'expier sa culpabilité de survivante. Pourtant, alors même que son corps la lâchait, une question la rongeait : son autodestruction était-elle vraiment un sacrifice pour Olivia, ou simplement un supplice théâtral et prolongé, orchestré par Ethan pour apaiser sa propre soif de vengeance ? Finalement, brisée et à bout de forces, Amélie chercha la libération ultime. Du haut du pont de Normandie, elle appela le 15, son dernier souhait étant de donner ses organes pour offrir la vie alors que la sienne s'éteignait. Mais un allié secret la tira du gouffre, lui permettant de simuler sa propre mort et de se forger une nouvelle identité. Elle ignorait que sa « disparition » pousserait Ethan, dévoré par sa propre culpabilité et sa douleur, au bord de la folie. Cela préparait le terrain pour des retrouvailles explosives, des années plus tard, qui remettraient en question tout ce qu'ils croyaient savoir sur l'amour, la haine et le pardon.
L'adorer, fouetté par lui

L'adorer, fouetté par lui

Romance
5.0
Je n'étais qu'une étudiante de 20 ans en histoire de l'art à la Sorbonne, stagiaire dans l'agence immobilière de mon père. Mais en secret, mon monde tournait autour de Marc Fournier, le séduisant et brillant associé de mon père. Mon béguin pour lui était pur, dévorant, totalement naïf. Il avait toujours été si gentil, un vrai gentleman. Lors d'un gala de charité, j'ai observé Isabelle Valois, l'associée de Marc, lui servir subtilement verre après verre. Quand j'ai essayé de le raccompagner à sa suite, Isabelle nous a « trouvés », son hoquet parfaitement synchronisé et le flash discret de son téléphone scellant mon destin. Le lendemain matin, les gros titres hurlaient : « Olivia Tran, stagiaire à la Sorbonne, surprise en position compromettante avec Marc Fournier ». Des photos floues et accablantes accompagnaient l'article. L'appel glacial de Marc a suivi : « Isabelle t'a surprise en train de profiter de moi ! Ma réputation est en lambeaux à cause de ta gaminerie ! » Il l'a crue. Totalement. Les chuchotements et les regards hostiles au bureau de mon père sont devenus insupportables. L'homme bienveillant que j'avais adoré me regardait maintenant avec un dégoût absolu. Mes rêves se sont brisés. Comment pouvait-il être si aveugle ? Si cruel ? Ce n'était pas le Marc que je connaissais. C'était d'une injustice brutale. Cette semaine-là, la jeune fille naïve qui l'idolâtrait est morte. À sa place, une conscience plus froide est née : le monde n'était pas bienveillant, les gens n'étaient pas ce qu'ils semblaient être. Il pensait que je jouais à des jeux, mais j'en avais fini. C'était mon point de rupture.