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La main au feu

Chapitre 2 No.2

Nombre de mots : 516    |    Mis à jour : 25/05/2022

pprocher, appeler à l'aide, s'enfuir ? Elle n'avait pas son téléphone, elle ne le prenait jamais la nuit. Safran s'était approché, elle ne voulait pas qu'il lèche le sang, elle devait lui pas

la casquette, le mendian

se rappelait qu'il ne savait pas trop d'où il venait mais qu'il avait du sang inuit. Elle n'y croyait pas vraiment, à cette scène de crime. Quand enfin elle comprit qu'elle allait devoir faire quelque chose, s'

iselle,

i mo

nnaissez

i mo

t votr

est à dir

ami ou c'est

ami mais je le conn

s vous ête

non,

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'ai pas fra

, c'est

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est-ce que

l'ai trouv

st-ce que t

menais m

leine

Ou

expliquer ça a

Qu

ec nous parce qu'autreme

r, je dois rentrer

a s'en occupe

vez pas m'

us où tu préfères

ens juste si je peux

en avaient que faire, elle criait le nom de son chien que l'autre policier avait immobilisé. Une ambulance arrivait pour le mort, les policiers enfournèrent Blanche et Safran dans leur voiture. E

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La main au feu
La main au feu
“Blanche est une jeune fille des plus normales. Le jour, elle est étudiante à l'université. Le soir, elle promène son chien. De ces promenades nocturnes, personne ne sait rien, jusqu'au jour où elle trouve un cadavre pendant sa balade. Le problème, c'est qu'il est étendu sur les quelques mots qu'elle vient d'écrire. Son jeu poétique de la nuit ne peut plus rester secret. Son masque tombe, derrière se cache peut-être la folie. Le Mont-Royal devient le théâtre d'une enquête policière peu conventionnelle. La naïveté côtoie la rugosité de la réalité, les liens se tissent entre les couleurs, la musique, le langage. Heureusement, Blanche n'est pas seule. Arrivera-t-elle à prouver son innocence ? Surtout, arriveront-ils, tous ces personnages, à trouver le bon sens ? À PROPOS DE L'AUTEUR La littérature s'est imposée très tôt à G. Egron par des poèmes, des histoires. Un monde imaginaire en constante expansion s'est développé dans le recoin de son esprit. C'est une écriture un peu sauvage qui se cherche constamment. L'idée s'impose, puis la folie créatrice se met en marche. La joie d'écrire une page, de jouer avec les mots, de traquer le lien qui unit l'imaginaire au réel et de voyager par l'esprit dans les dédales de la vie sont les moteurs qui l'ont poussée à composer et à partager La main au feu.”