décorés dans des tons de jaune et de vert, s'accordaient parfaitement avec les vitraux colorés et les œuvres d'art datant de la fin du XVIIIe siècl
vers Luca, incapable d
magnifique. Tu sais en quel
'hypnotisant qui m'empêchait parfois de réfléchir correctement. Un petit rire lui échappa, et ce simple son me fit re
ère, m'expliqua-t-il. Il voulait bâtir quelque chose qui resterait
mme si chaque pierre de cette demeure r
ent réussi, répondis-je e
deux salons, une salle de cinéma et une immense salle à manger. À chaque nouvelle pi
si belle, encore moins une maison aussi
imposantes portes en chêne massif. Luca eut un petit rire en remarquant
le seuil et
tés étaient dominés par un lustre en cristal. La lumière se reflétait sur l
in de
s retenir. Je tournai sur moi-même pour admirer ch
sant de Luca entourer ma taille. Il me fit pivoter doucement jusqu
amore, tu s
fit battre le cœu
chapper un r
lument
lui fit rejeter la tête en arrière. Ses épaules bougeaient au ryth
ue. Je ne l'avais encore jamais vu aussi détendu, et le spectacle me plaisait plus que je ne voulais l'a
e je me sentais au
que quelqu'un voulait réellement prendre soin de moi et construire quelque chose à mes côtés. Luca
pourq
de différence entre les deux. Luca avait-il simplement accepté les conditions qu'on lui avait imposées ? Ou avait-il lui-même
ions se bouscula
eux t'apprendre, ma chérie, dit-il, sa v
i les yeu
s, répondis-je ave
uis se pencha légèrement vers moi
qui se passe dans
poser la question qui me préoccupa
ais demandé à ma m
je sentis une inquiétude
immédiatement ce qui me troublait. Sans me quitter des yeu
s si elle ne me l'avait pas proposé, j
it à battre à
voulait-il
demandai-je d
délicatement. Son pouce se posa juste sous ma lè
n attention aussi rapidement. Je peux rencontrer des dizaines de personnes sans qu'aucune ne m'intéress
stai
e la place, et j'avais passé une bonne partie de ma vie à travailler pour pouvoir survivre. Je devais me battre pour payer mes étud
l en attirant mon
expression changea. Pour la premièr
e peux te pose
ieuse de savoir ce qui pouv
'as-tu pas p
es avant de passer m
je devrais
se rapprochèr
chez toi, hier soir, murmura-t-il. D
ue honteux de dev
de nouveau
rs armes dessus. Au contraire, l
n resserrant ses main
ave, plus ferme. Je compris qu'il
Luca, soupirai-je en avançant
r ma bouche, effleura
ie qua
nt lui faire comprendre ce que je ressentais. Mais il releva une nouv
ostilité ni menace. Je sais que tu es dangereux, mais je n'ai pas eu l'impressi
té qui me donna envie de détou
ant où tu as franchi la porte de
ma gorge
e est... incroyable. Je ne sais pas comment explique
débrouiller seule que je ne savais plus comment réagir lorsqu'on me
t les yeux avant de m
, Mara. Tu fais naître en moi des sentimen
Je craignais cette conversation depuis le début de notre visite,
ffleura mes lèvres des s
lent, tendre, mais chargé d'une passion que je commençais à reconnaître. Lorsqu'il effleura ma l
rent et le baiser gagna
errèrent légèrement, m'arrachant un petit gémissement. Je passai les miens dans ses ch
nse se répandit dans mon corps tandis que je m'abandonnais à ce baiser. Sa main descend
é de vous embrasser en plei
de Zera déchira s
meurtrier. Un petit gémissement de protestation m'échappa malgré moi. Il tourna aussi
mes lèvres avant de rem
ffle se
avait dans son regard un avertissement silencieux qui me troubla bien plus que je ne voulais l'admettre. Une
r tourner la
is ici ? demanda-t-il
tandis que son autre bras me maintenait contre lu
e lui adress
r vous prévenir que les
e boug
andé. Je veux savoir ce que tu fa
olère était impo
se mêla à une pointe de peur, mais elle
e visite à mon ami d'enfance, répon
a déjà eu largement sa dose de toi pour a
hausser la voix, ce qui le
restait posée dans ses cheveux. Je n'avais aucune envie de
rire narquois se dessina sur ses lèvr
le nous fixait, les yeux grands o
a main de Luca suivit naturellement mon mouvement
t. Il t'a demandé de partir,
raison de faire semb
. Elle se retourna ensuite, remit ses talons aiguill
'à ce qu'elle disparaisse,
s'était enco
dai-je en haus
nt les miennes dans un baiser fougueux, plein d'assurance, qui me fit o
enfin, il posa son
surprendre, bellissim
nier baiser lége
rend la
la tête et glissai ma
is tournâmes à droite jusqu'à nous retrouver devant une grande porte en
li
franchis le seuil et découvris une immense bibliothèque, dont les étagères montaient du sol
uh, L
s, fascinée par la quantité
e préférée, chuchotai-je en effleurant du
romans, des œuvres littéraires, des essais, des livres de référence et bien d'autres genre
d'une voix grave, qui résonna dou
ir les rayonnages, pui
Lu
porte, mais se mit aus
i, a
de poser la question qui me trottait
i encore le droi
on changea i
Nick, répondit-il sèchem
hai la
je voulais dir
, réalisant soud
jamais dit où
ux et le dévisage
ais dit où je travaillais. Comment sa
ession de surprise traversa son visage avant qu'il ne parvienne
dis qu'il décroisait les siens, comme s
moi, surtout compte tenu de sa position et des circonstances de notre mariage.
n uniforme, répon
n sourcil, p
h o
oix volontairement
z-vous habillé
e son ton avec autant
ue ce soit, il m'attira vers lui et me plaqua doucement contre les étagères. Il pos
rément mignon
ne et le poussai légèrement pou
s de change
a un souri
er sur toi, amo
ai les s
ouve mon doss
n oreille, un sourir
'en au
i légèrement p
très juste, tu
les questions que tu vou
répondis-je i
assez pour exa
is de scolarité ? Tu m'aurais expliqué que tu ét
ssai pas
je t'ai demandé si je pouvais continu
ues secondes ava
s parlé de ton
sembla
sier mé
pu se renseigner sur mes études, mon emploi et ma situation fami
on sourire
a légèreme
aintenant pourquoi tu
tournai la tête, incapabl
taient simplement les moments où les choses avaient été si graves que je n'avais eu d'autre choix que de me rendre à l
cue que ces événements appartenaient au passé et qu'il valait mieux
pas disposé à me laiss
mon menton et tourna dou
murmura-t-il d'une vo
i lenteme
is pas parlé, finis-je p
rines se dilatèrent légèrement, signe de
urqu
dans sa voix, et cela me troub
eux. C'est du passé. Ça n'a plus aucune importan
comme si mes paroles lui
compte. Ton passé, ce que tu vis aujourd'hui et ce qui
essa doucemen
de le croire, tandis qu'une autre refusait de s'habituer à l
elques instants, puis
peux te poser un
esçai l
da droit da
ppait auss
on de ses doigts et
ne la fr
posséder, alors il se défoulait sur moi. Et les hommes qui fréquentaient ma mère se comportaient souvent de la même façon. Elle leur avait
onter que j'avais été maltraitée parce que je refusais de me soumettre aux
me montèren
ai sur ma respiration. Je ne voulais
rd
tement la tête
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