e regardait seule les dimanches soirs, enveloppée dans une couverture, à moi
e tour de verre noir qui tranchait le ciel de Manhattan comme une lame, élancée, moderne et d'une hauteur impossible. L'entrée privée se trouvait sous un auvent discret, éclairée par un éclairage encastré doux qui fai
lle n'avait pas compris l'échelle
cteur avec un son plus silencieux et plus cher que n'importe quelle porte qu'elle avait jamais entendue de sa vie. Quand elle le regarda, ses paupières étaient plus lourdes que pendant le trajet, sa respiration légèrement altérée, quelque chose de sombre et de flou bougeant aux b
uste eux deux et le doux bourdonnement d'un
aversa le tissu de sa robe et elle la sentit dans sa colonne, ce contact précis, le
n approche, révélant l'ascenseur privé. Ils y entrè
rythme irrégulier de leurs respirations. Zara fixa le mur de métal br
t directement sur le pentho
tenait le reflet de tout cela. L'espace de vie était vaste et délibérément dépouillé, des canapés bas en cuir noir, une seule peinture massive en cramoisi profond et charbon accrochée sur le seul mur plein, une cheminée de verre froide et éteinte. Une cuisine ou
. Il lui sai
ix basse et légèrement tendue sur les
ns mais ne but pas. Elle leva les yeux vers lui à la place, et quelque chose dans la quietude énorme de l'espace, dan
ux pas êtr
des mains, le posa sur le plan de travail, et sans plus de discussion se pencha et la souleva. Un bras sous ses genoux. L'autre dans son dos. Elle eut
obligé », co
t-il, déjà en t
it vers la suite principale au bout. Des doubles portes en noyer sombre. Encore du verre, encore la skyline, un lit bas à plateforme habillé de draps c
lanc, doux et légèrement usé au col, et le lui tend
ourna pou
ferma autour
pide qu'il n'aurait dû l'être pour un homme immobile. Elle se redressa légèrement, instabl
Cela n'avait pas d'importance. L'intention qu'ils portaient était parfaitement claire, et elle le traversa comme quelque chose
trouvèrent
point de contact et remonta le long de sa colonne. Sa prise se resserra d'une fraction en répo
egardes comme ça ?
tombée à quelque chose qu'elle
u voulais qu
Peut-être q
de elle vit au-delà de chaque couche de composure qu'il portait comme une armure jusqu'à quelque chose en dessous
le l'em
eveux et sa réponse fut immédiate et involontaire, un son bas sorti de quelque part dans sa poitrine qu'il n'avait pas
ong de ses côtés lentement, apprenant la forme d'elle à travers le tissu de sa robe avec une minutie qui lui raccourcit le souffle. Il embrassa le long de sa mâchoir
sa distance gardée habituelle mais quelque chose de plus brut et de moins entraîné. Elle grimpa sur lui et ses mains allèrent immédiatement à se
va de la peau nue
t complètement. « T
aleur inondant ses joues.
es mains sur ses hanches ne bougèrent pas mais l
nouveau et quelqu
lle, de ses côtes, de sa colonne, chaque toucher délibéré et minutieux, comme un homme qui avait décidé que quoi que ce soit, il n'allait pas se précipiter. Elle e
les étalées contre son oreiller charbon, sa peau brune chaude, ses yeux vitreux et sombres et entièrement concentrés sur lui. Quelque chose traversa so
es ongles trouvant son dos, et le son qu'elle fit fut do
ng de l'extérieur de sa
a pour regarder son visag
taient brillants. « C'est juste
ique. Il la regarda un moment plus longtemps que ce qui était confortable, cette femme dont il ne connaissait toujour
sans complication, oubliées dès le matin. Il n'avait pas pensé à ce que cela ferait de te
is... » dit-il
nton se releva légèrement, cett
entièrement inopportune. Il appuya son front contre le s
mura-t-il. « Si une partie
. Sa main se courba autour de sa nu
ougèrent contre les siennes comme s'il prenait une décision avec chacune. Son pouce effleura son pommette et elle tourna le visage dans sa main comme qu
'elle avec une patience qui semblait presque révérencieuse. Elle répondait à chaque toucher avec une honnêteté complètement sans garde, de petits sons et des souffles retenus et la façon dont ses doigts se
irent hésiter. Il porta ses lèvres à sa tempe, à sa pommette, au coin de sa mâchoire, lui disant sans mots q
sa gorge : « Comme
oment. Sa main bougea le
murmura-t-il.
ux déjà lourds. « D
doucement.
ni l'un ni l'autre n'ait décidé que cela devait être ainsi. Dehors, la ville flamboyait et bougeai
pas été préparé et qu'il ne savait pas comment absorber. Il tourna le visage dans sa paume. Juste légèrement. De la façon dont i
ent où leurs regards s'étaient croisés à travers un rooftop bondé cédant e
umières va
ras autour d'elle sans hésitation et la tint à travers l'obscurité qui suivit, stable et certain,
longea dan
ient bruyants d
nt pas dit et de tout ce qu'ils avaient sent
ue chose d'irrévocable c
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