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m
cette journée de chaleur. Le soleil commençait à baisser
ittaient pas les pages du roman que je tenais entre les mains : « Mon futur demi-frère », signé Monroe Thi
du coup de foudre entre l'héroïne et Jayce, le protagoniste - Gabriel, mon frère
ers les siens, d'un bleu céruléen identique à ceux de notre père. La ressemblance entre eux était frappante, d'ailleurs
n. Allez-y sans mo
un soupir avant de m'arracher le livre des mains, ce qui a
oncé l'arrivée du roi dans deux jours ? Après ça, on
voir des ordres, et avoir deux parents Alphas n'arrangeait rien à l'affa
de plus dan
nt que papa réuni à tous les autres Alphas. » Gabriel a grogné en me lançant un regard noi
Gabriel a plissé les paupières. « Tu es une vraie peste. Surtout venant de la chouchoute de papa. »
l'a maintenu hors de portée. Malgré mon mètre qu
ous », a-t-il
aveugle. Mon ouïe restait fine, certes, mais ça ne suffisait pas à compenser. Je détestais faire attendre les autr
mar
que moi, elle venait tout juste de fêter ses dix-sept ans. Ses cheveux noirs, coupés au carré avec une frange, étaient parsemés de mèches rouges et prune. Mais ce qui fr
ait du noir des pieds à la tête ; je crois qu'à part le violet ou le rouge
-elle rétorqué en me pinçant la poitrine, me faisant rougir instantanément avant
brie
Mais entre elle et Gabriel, il se passait quelque chose. Je me demandais parfois s'ils n'étaient pas destinés l'un à l'autre. Je p
efuse de nous suivre. On sait tous les deux qu'elle t
uer, provoquant un regard noir de Gabriel qui lui
grosse tête, minu
m'a arraché un éclat de rire. Gabriel s'est éloigné d
ntêtement en récupérant mon livre, sourcils froncés. C'était un
e fois. Viens, je serai là moi aussi
lait. Je détestais ralentir tout le monde. Ça avait toujours été comme ça. Les sorties familiales. Maman et papa qui
i l'un ni l'autre ne me laisserait m'en tirer si facilement. Pire, Gabriel en toucherait sûrement un mo
rables, tous les quatre. On riait à gorge déployée devant une comédie, et je savourais réellement le film tout en buvant mon Fanta à petites gorgées. O
a bien d'autres choses que tu aurais préférées », a glissé Cassian, ce qui m'a fait rire, en attrapant du pop-corn qu'il a fourré dans la bou
i. « Je vous l'avais dit, je suis de trop. Ou plutôt... je suis en trop », ai-je ajouté
ça les agaçait prodigieusement. Ils ont échangé un regard interrogateur pendant que je reportais mon attention sur l'écran.
avec cette remarque. L'autre, non. Je n'ai rien dit. I
élépathie dès que tu
it ? Je détestais qu'on me traite comme une infirme. Je suis partie d'un pas vif,
colère s'est aussitôt évaporée. Je savais que tout ce
œil sur moi. En entrant, je me suis observée dans le miroir : une jeune femme séduisante m'a rendu
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