s affaires plus lentement que d'habitude, de s'arrêter même devant le distributeur de boissons sans rien acheter, juste pour perdre deux minutes. Rien n'y avait fait :
depuis lo
rre se tenait à quelques mètres, son propre sandwich dans une main, l'autr
avec un aplomb qui ne trompa p
nteu
rdon
attends quelqu'un depuis un moment. Les br
e put s'empêcher de sourire. « Tu ob
ceux qui m'i
ssez pour que ce soit véritablement gênant. Pendant un moment, ils mangèrent en silence, un silence différent de celui
une serviette en papier, « qu'est-ce qu'on fait, maintenant
rrait ma
uste se donner rendez-vo
éfléchir sérieusement à la question.
mpliquer les
quand ça vau
us longtemps, et Claire sentit, sans savoir pourquoi, le bes
que ? Depuis que vo
. « Un peu. Surtout mes amis. On avait grandi ensemble, tu
avoua Claire. « J'ai toujours vécu ici. Parfois je m
ent. « Mais là, tout de suite, je doi
ns, cherchant quelque chose à répondre qui ne trahisse pas
xactement ? » demanda-t-el
andises, des histoires de transport, ce
eux faire quoi
dans le commerce. Construire quelque chose à mo
e plaî
toi
t que je fasse une école de commerce, comme
tu voudrai
un petit rire gêné. « Mais j'aimerais bien
cette phrase pourtant simple. Il ne dit rien, mais son silence, cette fois, n'avait r
vèrent en même temps, chacun rassemblant ses affaires avec cette lenteu
e heure ? » p
re, » conf
mps pour voir que Pierre, lui aussi, s'était retourné. Ils échangèrent un s
n très vite. Chaque midi, sous le même tilleul, les sujets de conversation s'approfondissaient un peu plus : leurs peurs, leurs rêves d'avenir, le
, ils durent se réfugier sous le préau, si proches l'un de l'autre que l
onfiait à lui-même autant qu'à elle, « je n'avais jamais renc
r au-delà du préau, pensive, sentant son cœur battre un peu plus vi
, » finit-elle
ler entre eux - quelque chose que ni l'un ni l'autre n'aurait su nommer précisément, mais qu'ils
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