tempes de Naïla comme
e c
resque plus. Devant elle, Edrik se déplace sans un bruit, silhouette sombre qui semble se fondre
les hurlements
eut-être
urmure Edrik, sa
rt sous le sternum, continue de saigner sans plaie visible. Le lien. Le lien rompu qui refuse de mourir tout à fait, qu
rre les
ainte
entre le cercle rituel et la lisière du territoire et elle trébuche. Edrik la
seule », dit-elle
rs co
e c
particulier que fait le vent dans les pins centenaires qui bordent la rivière Aldenn. Mais ce soir, chaque ombre lui semble receler une
tte comme
et encore, comme une plaie q
penser à lui
« Comment savez
mâchoire nette, cicatrice fine sous l'œil gauche, l'air de quelqu'un qui a couru dans des bois bien plus dangereux q
trop mal pour discuter de la
d vers un ravin étroit. Edrik s'arrête net,
uoi
hut
tait. El
e qui n'est pas naturel, trop régulier, trop maîtrisé. Quelqu'un respire en e
erme le
ns plus tôt, un vague picotement dans la poitrine chaque fois qu'un loup souffrait près d'elle, et elle a passé des années à croire que c'ét
prés
essemble à aucune patrouille de la Lune Noire qu'elle ait jamais croisée. Kaël envoie des guerriers en meute compacte
as d'ici », dit
'intérêt traversant son visag
ger. C'est... méthodique. Perso
endant un moment
Bi
d'un mouvement de menton. « On descend. L'eau couvrira notre o
que je n'ai pas co
. Il la regarde vraiment, pour la première fois depuis qu'ils ont q
sfaction d'avoir eu raison. » Un silence. « Ou descends, et pose-
desc
cherchant chaque appui dans le lit de la rivière. Edrik reste près d'elle, plus près qu'elle ne l'aurait cru nécessaire, et elle
pas quoi fair
e s'est jamais placé entre elle et un
», dit-elle, la voix étou
Ou
mmen
eux scrutent la rive opposée, les buisso
pas le mo
ête au milieu du courant, malgré le froid qui lui mord les jambes. « V
à peine ses traits, mais elle perçoit quelque chose dans
e faire croire qu'elle n'était qu'une couturière venue d'une meute sans nom, mor
re ses côtes, plus fort que la
qui étai
tout proche cette fois, et E
Maintenant,
questions, non parce qu'elle a renoncé à les poser, mais parce qu'elle comprend, à
hers moussus, un ancien lieu de repos pour bûcherons abandonné depuis des décenni
eux minutes », dit
blanche autrefois, est maintenant tachée de boue et de sang séché aux avant-bras. Elle porte encore, autour du cou, le fin collie
oche et la fait tour
gardait toujours cachée sous ses vêtements, jamais exposée, et quand la petite Naïla avait demandé pourquoi, Ilyana avait souri, ce sourire triste qu'elle av
sans lever les yeux. E
/0/35895/coverbig.jpg?v=20260904180603&imageMogr2/format/webp)