bel
trer la fatigue du soir avec lui. Sa voix résonne doucement dans l'entr
ion foncti
erme derrière lui. Ses gestes sont lents, presque automatiques : il retire ses chaussures, enlève son manteau,
ées à des rires enregistrés qui emplissent l'espace sans chaleur. Abel traverse
'y attendait,
sur sa cuisse, glissant à moitié sans qu'il ne s'en rende compte. Sa tête est légèrement inclinée, ses lèvres entrouvertes, et ses cheveux somb
un instant
. Il sait qu'il est encore rentré tard. Trop tard. Et même s'il ne veut pas y pen
enir plutôt que dans une pièce réelle. Lorsqu'il arrive à sa haute
ple. Presque
e Noahless, les écartant de son visage avec une tendres
conscience progressive. Il respire un peu plus fort, s'enfonçant enco
à peine, l
tant ses yeux avec lenteur. Un bâillement lu
bel
ssitôt cette envie familière de le rassurer, de le rejoindre complètement, de s'allong
dillant légèrement sa lèvre,
ois de la distance, un silence chargé de reproches. Mais ce soir, quelque chose est différent. Noahless ne
souffle-t-i
, puis laisse échapper une excuse a
uis dé
ant ses bras au-dessus de sa tête dans un mouvement lent, presque par
chargé de reproches.
sant une main sur son épaule, comme pou
, quittant le salon en le bousculant doucement au passage, comme
des yeux sa
la chambre sans
ant dans le côté qui lui est devenu familier. Abel reste quelques secondes debout,
e pas ? demande-t-il finalement, sans i
r la commode et jette
la tête, puis tourne le dos, s'installant dans une position
quelque chose est
colère. Ou peut-être l'a-
Se disputer tous les trois jours à cause de promesses non tenues n'a plus de sens. Cel
l laiss
s ensemble de toute façon. Et quand ils en ont,
acceptation
famille. Le fait qu'il ne répond plus toujours aux appels pendant le travail. Le fait q
. Qu'il change. Qu'il n'a plus dix-huit ans. Et qu
a poitrine de Noahless lorsqu'il sen
s'all
éger se pose sur sa nuque. Un geste tendre, presque automatique. Et
e. Forte. Simp
contre lui comme avant. Sentir son
ne bou
'il se s
t repoussé doucement, prétextant la chaleur, le besoin d'espace. Rien de cru
e premier geste. Et plus le temps passe, plu
le
contre lui. Et cette sensation lui traverse la
sema
ne se sont pas vraiment endorm
ure Abel près
détend légèrement, comme s'il cherchait à
ièvement la
. tout
vrai. Et ils le sa
e relè
répond-il
dépose un baiser sur sa joue avant de s
it-il d'une voi
ard s'attarde un instant sur Abel, sur cette silh
se serre dan
re faible, incertain
... bon
le bras et ét
ntre eux comme une
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