froids. L'air était lourd, presque suffocant, imprégné d'une odeur âcre de désinfectant mêlée à quelque chose de rance qui me soulev
me sentais moi-même brisée, abandonnée dans cet espace sans fenêtre où le temps n'avait plus de prise claire. Chaque inspiration me rappelait la fatigue écrasante de mon corps
un
ement mé
venait
ant à chercher autour de moi une issue inexistante. Ici, n'importe qu
nt si violemment que je faillis m'effondrer avant mê
'ouvrit br
je n'avais plus au
c'était la fin. Que la mort ell
je le
Chri
hésitait lui-même à entrer. Dans ses mains, il tenait un plateau de nourr
tension sourde. Car s'il ne me faisait pas peur au sens brutal du t
lentemen
vait rien de froid dans son attitude. Au contraire, quelq
mais vu sourire.
une
, cette intimité impossible entre nous, dans l'armurerie... un moment que je n
ore, il me rega
mme un
me une
eur lui appartenait d
ffreux : lèvres fendues, œil gauche enflé, chaque mouvement r
près de moi
t je me recroquevillai immédiatement, ramenant me
s-tu ? » demanda
. Je ne savais mêm
eule brouilla
-t-il après un silence, son regard se durcissant l
tai im
e simplement incapable de comprendre ce lien
a un lég
st passé. Si j'étais arrivé plus tô
tte fois, teintée d'une sin
ite le plate
apporté
ts, posés dans des récipients rustiques que je n'avais vus q
mandai-je d'une voix rauq
ore, mais les mots étai
un lége
rai
que je lu
xai, dés
paré une soupe. Et ne t'inquiète pas, je l'ai goûtée m
ère et avala quelques bouchées,
étrange s
nverser, mais la faim était trop violente pour que je puisse attendre. Je n'avais pas conscience de la vit
ur dans mon ventre, comme si mon corps re
ite des comprimés
r de questions et les
lisai soudain la scène : moi, affam
nai les y
ne me jug
ardait...
vec m
vec r
e qui ressemblait pres
ubla davantage q
? » demandai-je plus doucement, ma v
ilencieux
pondit, sa
déjà connaîtr
le mien avec une intens
e se refermer en moi.
urnai l
Oméga indigne... » murmura
ivit fut immédiat
voix c
s f
tranc
ne. Tu es mon Oméga. Et tu n'
gèrement les
lée... » souff
attrapa doucement mon menton
devint p
No
eul
'une autorité
pour tout et n'importe qu
stai
as contre moi, mais contre ce que
-t-il. « Tu es à moi. Et ça devr
nna violemm
mo
on cœur se
'ai jamais appartenu à personne. Je ne suis qu'une esclave... maudite... destinée à
i, chargés d'une douleur ancienn
ssai l
ence r
, je compris qu'il
t pas trouvé
ne savait pas comment contre
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