e d'avaler, et la souffrance familière se répand dans ma poitrine. Mai
Je sais exactement ce qu'il fait, comment il a
... Luna n
tait déjà loin, même quand le lien entre nous semblait sur le point de céder, elle s
là...
entre nous. Une trace fragile de sa présence. Puis un
u, A
'effondre au sol. Un son étrange m'échappe, étranglé, tandis que la porte de ma cellule claque violemment. Tr
'est p
de mon existence, je
ur le sol froid de pierre. Les sanglots me déchirent de l'inté
ais pas su
t, je resp
i même pl
ne pensée s'impose, claire malgr
que Mordecai bascule dans la rage. Et
ce qu'il v
lui laisserai pa
e vue d
était la douleur. J'étais persuadée d'avoir déjà traversé toutes les émoti
trom
mense qui empêche ce qui reste de moi de battre comme avant. Le rythme est toujours
e ressens
ne colère sans fin, chaque détonation traversant mon corps jusque dans mes os. Au loin, j'entends
que Luna est partie, je n'ai pas dormi. Je reste étendue sur le sol froid, comptant les minutes qu'i
s, traînants. La porte s'ouvre brusquement, et Mordecai ap
'il a bu. Sobre, il est cruel et tordu, mais prévisible. I
rmé. Il contemple les dégâts qu'il a causés, la manière dont il m'a brisée. Aucune culpabilité ne t
évenir, je le lance contre le mur. Le verre éclate, projetant éclats et
gronde-t-il, ses yeux ambrés bri
d ma peur, mes larmes, mes supplications.
on ! » articule-t-il diff
s dans mon bras. Le sang chaud coule le long de ma peau. Mordecai
u-dessus de moi. « Réfléchis bien, Aurora », grogne-t-il.
gard sans flancher
ssant s'écouler les dernières gouttes sombres. Mes yeux resten
sens l
Des étoiles dansent devant mes yeux. Quand ma vision revient, Mordecai
ne. Une vie trop courte, sans rien
Je voudrais me blottir contre elle, entendre sa voix douce, ses b
oulais pas pleurer, je refusais de lui offrir cette victoire. Pourtant, de
nt les yeux de toutes mes forces. Jusqu'ici, j'avais accepté la mort. Mais maintenant qu'elle est là,
riai-je. « S'il te plaî
e tente de griffer ses doigts avec mes ongles cassés,
ture. Il me faut une seconde pour comprendre... et aussitôt, je regrette. Il retire la
ffes s'enfoncent dans mon cou. Le br
tente de m'écarter les jambes. Ce n'est p
hors de la robe que je portais. J'avais cru que c'était pour m'humilier, rien de plus
stait encore quelqu
mais vu un homme nu. Ce que je vois maintenant dépasse tout ce que j'avais imaginé. C
atteindre ses yeux. Il me frappe la tête contre le sol, me sonnan
torse et mon ventre. J'essaie de crier, mais aucun son ne sort. Il r
'un souffle. « Tu ne peux
se son regard embrumé. Il cligne de
ne suis pas
figée.
on vrai père venait d'une autre meute. Un salaud ma
s para
ée ici, je l'ai épousée, j'ai élevé son enfant. Elle me devait tout ! » crache-t-il
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