ses amies. Si quelques-unes semblaient faire preuve de bienveillance, on sentait une retenue manifeste. Des années de cancans et de jugements pe
ura Jelena, le regard embué, après qu'une
e en tentant de la rassurer d'
est bien ce qui e
ssure qu
ement une mai
mal. Je vais aller leur
a tournure des événements. Chercher à m'immiscer parmi tant de personnes d'un coup était une mauvaise
n parfum capta mon attention. Une empreinte discrète, mais reconnaissa
ouvait dans les parages. Et je n'avais
us-bois. En m'enfonçant sous les arbres, la senteur persistait, mais elle semblait
it une assise de fortune. Son écorce s'avérait remarquablement lisse, comme adoucie par les années. Après m'être as
vite, l'effluve réapparut, plus distinct, plus ra
dans ma direction. Et i
yd
rqué dès dix-neuf heures, et je m'étais chargé de les accueillir en personne. Noram m'avait pourtant
ver à l'heure n'avaient qu'à faire u
rée. Autant expédier l'affaire au plus vite : aller à leur rencontre, m'
la journée. Un hasard singulier. Ce matin-là, j'étais parti courir dans les boi
, à un instant donné, un changement s'était produit. Une odeur inédite, presqu
'à l'endroit où elle s'affirmait davantage, entre les troncs. La personn
uté. Elle s'avérait presque trop puissante. Mon lo
pâtisserie, une impression réconfortante, mais avec un autre élément : une fraîcheur vive, comparable à l'air précédant l'orage. Un soupç
Plusieurs chemins filaient vers la ville, mais l'empreinte la plus fraîche revenait clairement ici. Je m
été, j'avais compris. Elle appartenait à une l
rt, je m'e
réglais pas cette question rapidement, on me destituerait et je devrais céder mon rang à Cassian. Cette perspectiv
son parfum me comprime déjà la poitrine, que mon corps réagisse malgré moi, ou que j'aie pa
Al
que j'approchais de l'endroit où
vons un
s moment. Très
j'avais rebroussé chemin vers la résidence. C
s, face à un cercle de femmes aux tenues légères.
meubler une soirée. Rien de plus. Sûrement p
sonne. Aucune n'en valait la peine. Elles ne voyaient en m
e cramponnaient à moi sans retenue
un moment. Mais au bout d'une heure, leurs voix me
e que je cherchais. Aucune
devenait incontrôlable. Il refusait d'être distrait par ces femelles insignif
s formes. À voir leurs visages, j'avais proba
allait
res membres de la meute et d'endurer leu
s vers la lisière de la forêt q
it toute
au fond de moi. J'ai serré les dents pour conserve
vais. J'ai probablement bousculé du monde au passage, piétiné
était entièrem
ens avaient tenues à installer. Puis je me suis enfoncé sous le couvert des arbr
. Mais cela ne représentait aucun obstacle pour mo
eux pour m'impré
'envahissai
it. Le reste du monde s'effaça
mon pied a heurté un obstacl
arti vers
ment su
uvé plongé dans sa chevelure, et ce parfum... plus présent
. Et aussitôt, une pointe de fr
son éprouvait-e
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