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Celi-Belle : La Fiancée qu'on n'a Pas Invitée

Celi-Belle : La Fiancée qu'on n'a Pas Invitée

Auteur: Le Trèfle
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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1832    |    Mis à jour : 23/07/2026

ste est aus

pit

le

ce joyeuse, un sourire radieux illuminant son visage tandis qu'il montrait ma demi-s

ant

baiser sur les lèvres de sa ravissante promise, et je me réfugiai contre le mur, les poings se

été prise de court, complètement. Et puis il y avait cette histoire de brevet qu'il

us professionnel. Les écrans du hall diffusaient les informations en continu. « Édouard Vaucheret, benjamin des représentants du premier district du Monte-Clair, vient

pour venir ici, bercée par l'espoir absurde qu'il ne s'agissait que d'une plaisanterie de mau

silence entretenu autour de nous. Et pas plus tard qu'hier soir, à la veille même de cette réception, il m'avait appelée «

simple amitié, rien de plus. Si j'avais fait irruption dans cette

ssemblée. Son sourire impeccablement composé et ses anglaises blondes formaient le portrait parfait de la f

t anéantir ce qui restait de mon cœur. Chaque souvenir partagé avec Édouard

air désapprobateur, je relâchai mon masque de façade et vidai le champagne

repris contenance et me dirigeai vers les toilettes pour retrouver

mbant lourdemen

massant mes bras endoloris av

Sous le costume sombre se devinait une carrure musclée, la chemise blanche froissée et entrouverte. Les premiers boutons du col étaien

ur mon nez, priant pour qu'il ne m'ait pas reconnue. Je tentai de le contourner, mais il se plaça devant moi. Je

! » sifflai-j

l te plaît »

d'un coup ce sourire arrogant. Je pris une inspiration pour r

», grinçai-je

», dit-il en s'écartan

ager, méfiante, puis me précipitai vers

main sur mon poignet et me tira en arrière ; je poussai un cri de surprise. Une paume large et chaude se

Je me débattis contre sa prise ferme, en vai

e soleil d'un geste vif. Il finit par relâcher mon poignet, se redressant avec ce sourire narquois

uer, Celi ? » lança-t-il avec une mou

moi, Roman !

nous, et je grimaçai, tâchant de n

oman, Séraphine et moi avions grandi ensemble, contraints par nos familles de jouer aux mêmes jeux d'enfants. J'au

assible. « Tu es venue à une soiré

n tailleur, celui-là même que je comptais porter pour ma réun

nvitée », rétorqua

i non plus. Pourtant je n'ai p

u étais au courant, n'est-ce pas ? » Je m'approchai, enva

se fiancerait du jour au lendemain avec mon frère ? Je su

« tu ne sembles pourtant

our répliquer, mais des éclats de rire féminins résonnèrent dans le couloir. Je fis un pas

be verte courte. « Je ne savais pas que tu

pondit Roman en reculant, arbor

ant à son bras. « Tu ne m'as même pas ch

lipser avant qu'on ne me reconnaisse d

ça, un sourire éclatant aux

r. Je me retournai, bras croisés, face à ce trio éméché

moi. Elle m'inspecta du regard et pouffa. « Mais qu'est-ce que tu

e ra

ers moi. « Elle a dû penser que c'était un bal costumé, la pauvre. Ton costume manque un peu de con

gré l'envie furieuse de les voir toutes

petit tour sur moi-même. « Moi au moins, je me présente e

oman étouffa un rire tandis que Vanessa vira

a fête de ma propre sœur. Tout le monde sait bien qu

lus vrai », renchéri

rispé. « Voilà pourquoi Édouard l'a chois

clats. C'est sans doute ce qui m'a poussée à commettr

d'Édouard ! J'ai déjà u

omme frappées en plein visage. Vanessa

manda-t-elle, hautaine. « Présente-l

urs, que je pris conscience d'avoir creusé ma propre tombe. Mon regard balaya frén

contre moi. Il se laissa faire avec une facilité déconcertante - et si je n'avais pas été submergée par

roclamai-je assez fort pour

s nous dévisagè

os fiançailles aujourd'hui même », ajo

sa en clignant des yeux, se tour

t de ne pas me trahir. Une étincelle traversa ses yeux sombres,

mot - un mot qui brisa net

aux

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Celi-Belle : La Fiancée qu'on n'a Pas Invitée
Celi-Belle : La Fiancée qu'on n'a Pas Invitée
“Depuis toujours, elle est celle qu'on efface. Fille illégitime accueillie dans une famille de la haute société, Céleste Marchebrun a grandi dans l'ombre de sa demi-sœur, Séraphine - la préférée, la légitime, celle qu'on aime sans réserve. Son seul refuge : Édouard Vaucheret. Son compagnon secret. Celui qui lui jurait que leur amour survivrait à tout, même au silence qu'il imposait sur leur relation « pour la protéger ». Mais un soir, tout s'effondre. Sans un mot d'avertissement, sans une explication, Céleste apprend par un écran d'aéroport qu'Édouard vient d'annoncer ses fiançailles. Avec Séraphine. Sa propre demi-sœur. Invitée nulle part. Prévenue de rien. Rayée d'une vie qu'elle croyait partager. Humiliée devant tous, elle comprend une vérité glaçante : elle n'a jamais compté. Ni pour sa famille, ni pour l'homme qu'elle aimait. Alors elle fait un choix. Partir. Reconstruire sa vie loin de Monte-Clair, loin des Vaucheret et des Marchebrun, loin du carcan qu'on lui imposait depuis l'enfance. Elle se retrouve. Elle se réinvente. Elle devient réalisatrice, se fraie un chemin dans un milieu impitoyable, tourne son premier film. Et surtout - elle croise la route de Roman, un homme d'affaires magnétique, aussi arrogant que loyal, qui refuse de la laisser filer dès leur première rencontre. Entre eux, tout va vite. Trop vite, peut-être. Mais pour la première fois, Céleste - devenue « Celi-Belle » pour lui seul - se sent choisie plutôt que tolérée. Ils se marient. Et pourtant, même loin de son ancienne vie, le passé continue de la rattraper : les faux-semblants d'Édouard et Séraphine, une rivale trouble nommée Éléonore qui s'immisce dans le couple, une grossesse tant espérée qui se termine par un drame, un mariage qui vacille sous le poids des non-dits et des soupçons. Brisée à nouveau, elle doit choisir : Laisser la peur et les anciennes blessures dicter sa vie - ou se battre pour l'amour et la place qu'elle s'est enfin construits, seule, sans l'aide de personne. Car Céleste n'est plus la fille qu'on efface. Elle est devenue celle qu'on ne peut plus ignorer - et cette fois, c'est elle qui décide qui reste, et qui n'a plus sa place dans sa vie.”