igeante que les employés de service n'y restent pas. Bien sûr, puisque son mari est millionnaire, eh bien, en f
ne sent ses mains moites
es magazines et les journaux locaux
mais elle essaie de se consoler en pensant que cela pourrait être une coïncidence. Cependant, elle a une
ui semble interminable, peut-être à cause de la peur de se sa
? » demande-t-elle, voyant que
a une plage privée. Allez-vous travailler dans ce manoir ? On dit que le
ré de fuir cet endroit. Je ne suis pas ici pour tr
ct – ne devrait pas être soumise à l'humiliation. Ça y est, nous sommes arrivés. » Caroline es
uffeur de taxi, puis prend une profonde respiration avant d
sur le point d'éclater, car les émotions sont si accablantes que si el
t, regardant autour d'elle ; c'est le manoir parfait, tout droit s
personne pour ouvrir la porte !? » La voix irritée d'une femme résonne dans le grand hall. En ouvrant la porte, Caroline la regarde avec inquiétude. « Pourquoi sonnez-
emoiselle... » Ell
ici ? Oh, bien sûr ! À votre apparence, je perçois que vous êtes la nouvelle employée,
er. « Excusez-moi, madame, je cherche Lisandro Caristeas. Je sais qu'il est ici ; c'est l'adresse que j'ai
oline que pour la première fois, et sa présence la dérange. « Pourquoi cherchez-vous mon mari ? » demande-t-elle avec
ne gifle sur chaque joue. « Il doit... il doit y avoir une
r avec dédain car, même si les vêtements de Caroline indiquent qu'elle est pauvre, sa beauté naturel
le. « Répondez ! Pourquoi cherchez-vous mon mari ? » À ce moment-là, une Ferrari blanche a
est avec Caroline. Il n'a même pas remarqué la situation. « Mon amour ! » Irene court
re pendant quelques secondes alors qu'elle se tourne et reg
e a été ruinée et que Caroline est blessée. « Mon chéri, cette femme te cherche, » elle pointe du doigt C
e son nom avec douleur alors que
peut pas y croire ; c'est
qui se passe ! » exige Irene, voy
n homme marié. « Ne vous inquiétez pas, madame Caristeas. Je cherchais votre mari parce que... » Elle déglutit
e. » Elle l'embrasse, et Lisandro ne lui rend pas le baiser ; son regard e
de marcher, car ses jambes lui lâchaient littéralement à cause de leur instabilité, mai
s, c'est qu'il lui attrape le bras po
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