: JE
t quand j'arri
s étaient d
le hall, droite comme le fer, é
é que ton sang n'a jamais faibli.» Mon cœur
Et
arda avec des yeux q
te fois, Jeffrey... le feu que tu devras ma
une main s
i tu perds ce comba
oue d'une main fr
... mais tu dois gagn
lus fort sans que
Et
arda avec des yeux q
Elle fit un geste vers une porte dissimulée derrière une tentu
Vie
emblait émaner des murs eux-mêmes. Pas de torches ici. Pas de flammes vacillantes. Juste cette lueur chaude, presque liquide, qui enveloppa
es, ses hanches larges, sa taille fine, ses seins pleins et lourds, presque déversés hors du décolleté plongeant qui les retenait à peine. Sa peau avait la couleur du caramel fondu, lisse et luisante
bserver, ses yeux sombres et profonds comme des puits sans fond, ses paupières mi
a la Grande Mère à mon oreille , mon
ps que je veux éprouver
eur qui montait en à chaque fois je voyais une femme comme elle. Chaque fois que le désir me serrait les tripes, me durcissait la bite jusqu'à en avoir mal. Chaque fois
èrement, son buste se balança avec une lenteur calculée, et je sentis mon sexe se dresser instantanément, dur comme de la pie
murmura la Gran
e pas besoin d
ge enivrant de vanille noire, de musc et de quelque chose de plus animal, plus brut. C
Putain.
, comme une fournaise prête à me consumer. Ses lèvres, d'un rouge profond e
pas ? » Sa voix était un murmur
Me marquer. Me remplir j
anches, la plaquer contre le mur, déchirer cette robe ridicule qui ne servait qu'à le torturer, et s'en
restai i
ura la Grande M
rès b
effleurèrent ma poitrine , traçant une ligne invisible sur mon torse, descendant v
s ongles grattant légèrement le tissu
Si p
. Je pouvais sentir ses doigts à travers le tissu, comme
, mais le mot sonna fai
mmencé,» répondit-elle, u
oser sur ma nuque. Elle se hissa légèrement sur la pointe des pieds, et soudain, ses lèvres étaient contre les m
» murmura-t-elle
que je peux te faire perdre le c
oulais tellement. Mais je savais, au fond de moi, que si je céda
un pas, brisa
Non
e bas, sensuel, sortit
téres
arrière, ses yeux
éfères regarde
lleté et tira doucement. Le tissu glissa, libérant un se
elle, pinçant légèrement
il est sensible.
ma bouche
le malaxaient, le tiraient, le faisaient rougir. Je pouvais pres
mais cette fois, c'était
urquo
a robe, laissant le second sein se lib
s ça. Je l
puis plus bas, soulevant légèrement sa robe po
lécher ici, n'
atte, déjà luisante, ses lèvr
er. Me fai
long de ma tempe. Mon sexe palpitait, do
» je dé
e céder
ongeant sur un divan bas, près d'eux, écart
arde b
écartant ses lèvres, révélant le rose brilla
murmura-t-elle, un doigt traçant un
... c'est
n souffle de
utain
Chu
plus d'insistance, ses hanches se soulevant légèrement à c
Me désirer. Mais tu ne
n elle, et un gémissement m
s enc
, me forçant à rester en place alors que tou
-le, » murm
rends à le contrôler. S
allant et venant en elle avec une frénésie crois
leta-t-elle, ses ye
hatte. Regarde comme elle est
chaque gémissement, chaque mouvement de ses hanches, chaque goutt
a voix était
ne peux
x, » gronda l
Tu d
doigts enfouis profondément en elle alors que l
effre
propres doigts qu'elle continua à faire aller et venir, pro
dents si fortement enfoncées dans ma lèvr
boug
céda
je br
re sourit,
ris à maîtriser ton désir
ort, mon corps
pour
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