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Mon fiancé m'a offert à son patron

Chapitre 2 Chapitre 2

Nombre de mots : 1438    |    Mis à jour : 21/06/2026

Mir

les jambes hors du lit, les pieds cherchant ses sandales sur le carrelage, lorsque le bruit de la douche s'arrête. La porte de la salle de bains s'ouvre. Roland sort, une serviette n

oisés lentement sur la poitrine, la voix contenu

téléphone ? Et depuis

presque ennuyeux, et se dirige vers la salle de bains. Mais Roland fait un pas de

t pas à toi q

roid, horizontal, celui de quelqu'un qui a de

Roland. Si j'ai inventé cette histoire de famille, c'est justement par respect pour toi

sa salive avant de parler, et quand les mots sortent, ils tremblent

dire que tu discutais avec l

mplit la chambre et dure une bonne minute. Elle relève enfin la tête, les yeux brillants d'une ironie qu'elle ne prend même p

quoi que ce soit d'autre. Et c'est moi le problème ? On doit survivre, Roland. Alors oui, j'ai trouvé un moyen. Et l'homme qui m'aide, il

elque chose qui ressemble à une blessure profonde qu'on vient d'appuyer dessus a

e cuisine, les commandes et autres pour les fêtes... c'était ça. Je me demandais. Maintenant je sais. Dieu mer

rd se vide de toute émotion, c

e m'apporte rien. Si je suis restée aussi longtemps, c'est parce qu'au lit, au moins, t

porte derrière elle. Roland reste debout, immobile, les poings serrés le

heures pl

arlè

recoin la clarté qu'il mérite. Il y a quelque chose de presque méditatif dans ce mouvement répété, frott

e présence dans mon dos me fige sur place. Quelque chose dans l'air change, une chaleur, un parfum discret e

trine avant même que mes yeux

eur M

e j'ai l'habitude de croiser dans ces couloirs. Il est grand. Ses épaules larges remplissent l'espace avec une aisance natur

'avais vraiment pas l'int

s que je travaille ici, je ne me suis jamais retrouvée aussi près de lui. Son parfum flotte dans l'air autour de nous, d

antes, les yeux fuyant le

Désolée,

tête, les sourcils froncé

: Tout

roise brièvement son regard avant de le laiss

ui. J'ai dé

visage, discret, presque im

encore désolé de vous a

e n'est rie

entant son regard dans mon dos jusqu'au tournant. Je ne sais pas pourquoi mo

t que l

au de monsie

les mains croisées devant lui, les yeux posés sur rien, ou plutôt sur une image que les murs ne lui renvoient pas mais que

sser une pensée qui n'aurait pas dû s'instal

, impeccable comme toujours, le sourire professionnel, la post

femme de ménage a ét

tible. Ses doigts se resserrent

. C'est une connaissance de monsieu

bureau, comme s'il enregistrait l'infor

cord. Vous po

porte, puis elle se retourne,

oblème, monsieur ? Ell

Tout va bien

rme dans son dos. Elle regagne son bureau lentement, s'assoit, et reste

tion pareille sur quelqu'un. Même moi, et pourtant Dieu sait que j'ai tout essayé pour qu

ras, les lèvres pincées, un

rai là pour voir ce qui e

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Mon fiancé m'a offert à son patron
Mon fiancé m'a offert à son patron
“Comment un homme peut-il demander à celle qu'il prétend aimer d'aller se donner à son patron, et espérer, en toute bonne conscience, qu'elle lui reste fidèle ? Je le sais désormais : il ne m'a jamais aimée. Marina, ma meilleure amie me le répétait depuis des années déjà, avec cette douceur patiente des amies qui voient ce que l'on refuse de voir. Mais moi, aveuglée, sourde, enfermée dans mes illusions, je n'avais voulu entendre personne. Aujourd'hui, tout a changé. Sans même s'en rendre compte, Nelson est en train de me perdre. Parce que quelque chose que je n'avais pas prévu s'est produit : je suis tombée amoureuse de M. Mousse, son patron. Celui à qui il m'avait livrée comme un pion sur un échiquier, avec un plan froid et calculé : séduire l'homme, lui soutirer de l'argent, puis disparaître et revenir vers lui, les mains pleines. Sauf que M. Mousse, lui, m'a donné ce que Nelson n'a jamais su offrir : des attentions, des cadeaux, et surtout, de l'amour. Un amour vrai, enveloppant, qui m'a désarmée mois après mois, pendant que je jouais le rôle de la "sœur de Nelson" pour ne pas éveiller les soupçons. Ce soir, je prends ma décision. Ce soir, je lui donne mon cœur, et mon corps. Et Nelson ? Il ne figure plus dans le monde que j'imagine pour moi. Je m'appelle Marlène.”