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Mariée à mon demi-frère mafieux

Chapitre 5 

Nombre de mots : 2098    |    Mis à jour : 19/06/2026

m'envahit. Je gémis doucement, le crâne encore douloureux à cause des verres de la veil

table de chevet jusqu'à ce que mes

e fais glisser mon pouce dess

voix, j'ouvre les yeux d'un coup. Je me redresse instantanéme

onds, essayant de paraître pl

et j'ai besoin que tu m'accompagnes. » Sa voix est calme, ferme, le même ton autoritaire qu'

se. » « OK, bien », je murmure avan

yant de comprendre la conversation. Puis, lentem

e tamisée

a fi

ui assis là, la tête renversée en arrière, tandis qu'elle... Je ferme les yeu

» La honte me

e », je gémis

oignée de main ferme , sont partis. Leur parfum de cologne et de cigares flotte un instant dans l'air avant de se dissiper, ne laissant place qu'à l'atmosphère stérile et opulente de la chambre d'hôtel.

eonardo est au bar, dos à moi. La coupe impeccable de son costume

de et prédatrice, même pour un ge

est une force de la nature incarnée, et cha

e et rauque qui vibre à travers le

assistante personnelle efficace et discrète. À l'intérieur, mon cœur bat la chamade. Ça y est. Le moment que j'attendais... Il se tourne, deux verres de vin rouge profond à la main. La lumière des spots sous les meubles hauts du bar illumine les traits ciselés de son visage, la barbe naissante et so

enti aussi. Bien sûr. Il sent tout. « Ils étaient ravis », dit-il

euse d'avoir pu vous être utile. » Ma voix est posée, professionnelle. Je prends une gorgée de

haleur se répand dans ma po

r. Désir. Danger. C'est l'air qu'il respire, et j'apprends à le respirer aussi. Mais pour appr

le feu, par le défi. Il respecte la force, mais est intrigué par un aperçu de vulnérabilité qu'il peut posséder. Une chose douce et innocente qu'il

tion dans le silence de la pièce. Leonardo me regarde, la tête légèrement inclinée, ses yeux somb

noire. Le tissu est lisse et frais. Je glisse mon doigt dessous et, dans une inspiration profonde et tremblante que j'espère qu'il prendra pour autre chose, je fais glisser la robe le long de

e au fer rouge. Je ferme les yeux un instant, chassant le tremblement de mes mains. C'est le pari. Le point de non-retour. Je me penche en arrière contre la vitre froide

e par une tension palpable, prédatrice. Il tient son verre de vin nonchalamment d'une main, mais ses jointures sont blanches. Son regard est r

ssess

moquette. Il ne tourne pas autour de moi. Il se place derrière moi, si près que je sens la chaleur qui émane de son corps, je p

n dieu ténébreux dans un costume impeccable. Moi, petite et pâle, exposée

èches sombres de ma nuque. Sa prise est ferme, possessive, mais pas douloureuse. Il utilise sa prise pour in

un rythme effréné qu'il

e ? » Les mots sont un grognement sourd, haletant, chargé d'un désir brut et sans fard. Le surnom, qu'il a utilisé à quel

dans ma lèvre inférieure, pas assez fort pour me faire saigner, mais avec une pression suffisante pour me faire gémir. C'est une morsure vive e

leur. Le contraste est vertigineux. La douleur, puis la douce caresse

es. Je lève la main, prends la sienne, plus grande, et la guide. Je place sa paume directement sur mon sein gauche. Sa peau est chaude, calleuse. Mon cœur bat la chamade contre sa main. « Baise-moi, Leonardo. » Je me penche vers lui, le visage levé vers le sien, les lèvres entro

per un léger gémissement, mon corps se pressant contre le sien. « C'est ce que tu veux ? » murmure-

et mon propre désir traître. « S'il te plaît, Leonardo. » Il semble que ce soit le seul mot qu'il avait besoin d'entendre. Son autre main se pose sur le bas de mon dos, me serrant encore plus fort contre lui. Je

che. Il trouve le bas de ma robe, froncé à ma taille, et ses doigts se glissent dessous. La peau rugueuse de ses doigts contre la

ps à sa présence. Il laisse échapper un son grave et guttural, un grognement primal d'approbation tandis que ses doigts écartent mes lèvres humide

ourbe ses doigts, trouvant un point en moi qui me fait voir des étoiles. Ma tête retombe contre la vitre, un gémissement étouffé et impuissant s'éc

e-t-il, la voix chargée de désir.

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Mariée à mon demi-frère mafieux
Mariée à mon demi-frère mafieux
“J'ai regretté d'avoir eu une aventure d'un soir avec mon patron, qui s'est avéré être mon demi-frère... Je suis riche. Mon père est décédé ; il était lié à la mafia. Des années après sa mort, ma mère a décidé d'épouser Genevesse, le parrain de Las Vegas. Avant de mourir, un an auparavant, mon père avait légué tous ses biens et son argent à sa maîtresse, Rafaella Deconti. Pour survivre, j'ai commencé à travailler comme secrétaire. Bientôt, ma mère a recommencé à mener une vie parfaite. Puis elle m'a avoué être amoureuse du parrain. En gros, le parrain est devenu mon beau-père. Ma mère s'est mariée en toute simplicité. J'avais un patron nommé Leonardo Callavaro. C'était un vrai casse-pieds, et d'une certaine manière, il m'agaçait plus que quiconque. Un soir, je suis sortie en boîte avec des amis, et j'ai découvert que mon patron était là aussi. C'est aussi cette nuit-là que j'ai découvert qu'il était propriétaire du club. Plus tard, ma mère m'a annoncé qu'elle avait une proposition de mariage formidable pour moi. Mais je ne voulais épouser personne. Ma mère savait que j'étais encore vierge, et dans une tentative désespérée de saboter cette proposition, j'ai fini par coucher avec mon patron, Leonardo Callavaro. Un mois plus tard, j'ai découvert qu'il était mon demi-frère. Quelques mois plus tard, ma mère est décédée dans un accident. Après sa mort, Leonardo a commencé à me hanter partout où j'allais, jusqu'au jour où il m'a proposé un marché que je ne pouvais refuser : l'épouser, et il m'aiderait à récupérer tous mes droits sur Rafaella Deconti. Je voulais ce qui m'appartenait de droit, alors je l'ai épousé, même si je le détestais.”