m'envahit. Je gémis doucement, le crâne encore douloureux à cause des verres de la veil
table de chevet jusqu'à ce que mes
e fais glisser mon pouce dess
voix, j'ouvre les yeux d'un coup. Je me redresse instantanéme
onds, essayant de paraître pl
et j'ai besoin que tu m'accompagnes. » Sa voix est calme, ferme, le même ton autoritaire qu'
se. » « OK, bien », je murmure avan
yant de comprendre la conversation. Puis, lentem
e tamisée
a fi
ui assis là, la tête renversée en arrière, tandis qu'elle... Je ferme les yeu
» La honte me
e », je gémis
oignée de main ferme , sont partis. Leur parfum de cologne et de cigares flotte un instant dans l'air avant de se dissiper, ne laissant place qu'à l'atmosphère stérile et opulente de la chambre d'hôtel.
eonardo est au bar, dos à moi. La coupe impeccable de son costume
de et prédatrice, même pour un ge
est une force de la nature incarnée, et cha
e et rauque qui vibre à travers le
assistante personnelle efficace et discrète. À l'intérieur, mon cœur bat la chamade. Ça y est. Le moment que j'attendais... Il se tourne, deux verres de vin rouge profond à la main. La lumière des spots sous les meubles hauts du bar illumine les traits ciselés de son visage, la barbe naissante et so
enti aussi. Bien sûr. Il sent tout. « Ils étaient ravis », dit-il
euse d'avoir pu vous être utile. » Ma voix est posée, professionnelle. Je prends une gorgée de
haleur se répand dans ma po
r. Désir. Danger. C'est l'air qu'il respire, et j'apprends à le respirer aussi. Mais pour appr
le feu, par le défi. Il respecte la force, mais est intrigué par un aperçu de vulnérabilité qu'il peut posséder. Une chose douce et innocente qu'il
tion dans le silence de la pièce. Leonardo me regarde, la tête légèrement inclinée, ses yeux somb
noire. Le tissu est lisse et frais. Je glisse mon doigt dessous et, dans une inspiration profonde et tremblante que j'espère qu'il prendra pour autre chose, je fais glisser la robe le long de
e au fer rouge. Je ferme les yeux un instant, chassant le tremblement de mes mains. C'est le pari. Le point de non-retour. Je me penche en arrière contre la vitre froide
e par une tension palpable, prédatrice. Il tient son verre de vin nonchalamment d'une main, mais ses jointures sont blanches. Son regard est r
ssess
moquette. Il ne tourne pas autour de moi. Il se place derrière moi, si près que je sens la chaleur qui émane de son corps, je p
n dieu ténébreux dans un costume impeccable. Moi, petite et pâle, exposée
èches sombres de ma nuque. Sa prise est ferme, possessive, mais pas douloureuse. Il utilise sa prise pour in
un rythme effréné qu'il
e ? » Les mots sont un grognement sourd, haletant, chargé d'un désir brut et sans fard. Le surnom, qu'il a utilisé à quel
dans ma lèvre inférieure, pas assez fort pour me faire saigner, mais avec une pression suffisante pour me faire gémir. C'est une morsure vive e
leur. Le contraste est vertigineux. La douleur, puis la douce caresse
es. Je lève la main, prends la sienne, plus grande, et la guide. Je place sa paume directement sur mon sein gauche. Sa peau est chaude, calleuse. Mon cœur bat la chamade contre sa main. « Baise-moi, Leonardo. » Je me penche vers lui, le visage levé vers le sien, les lèvres entro
per un léger gémissement, mon corps se pressant contre le sien. « C'est ce que tu veux ? » murmure-
et mon propre désir traître. « S'il te plaît, Leonardo. » Il semble que ce soit le seul mot qu'il avait besoin d'entendre. Son autre main se pose sur le bas de mon dos, me serrant encore plus fort contre lui. Je
che. Il trouve le bas de ma robe, froncé à ma taille, et ses doigts se glissent dessous. La peau rugueuse de ses doigts contre la
ps à sa présence. Il laisse échapper un son grave et guttural, un grognement primal d'approbation tandis que ses doigts écartent mes lèvres humide
ourbe ses doigts, trouvant un point en moi qui me fait voir des étoiles. Ma tête retombe contre la vitre, un gémissement étouffé et impuissant s'éc
e-t-il, la voix chargée de désir.
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